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Death Note

Publié le 30 juin 2014 par Olivier Walmacq

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genre: fantastique, thriller, policier
année: 2006
durée: 2h05

l'histoire: Le Cahier de la Mort. Il suffit d'y apposer le nom de la personne à châtier et d'avoir en tête son visage pour que cette dernière meure d'une crise cardiaque. Quand ce cahier tombe entre les mains de Light, brillant lycéen au tempérament assez taciturne, il décide d'exploiter le Death Note pour appliquer sa propre justice et devenir l'égal de la mort. Ainsi, Ligth note soigneusement les noms des meurtriers les plus recherchés par la police, restés impunis jusqu'à présent. Cette vague de morts mystérieuses alerte Interpol, qui, dépassé par la situation, confie l'affaire à Lind L. Tailor, plus communément appelé L. Personne ne connaît son véritable nom, ni son visage, mais il résout n'importe quelle affaire, même celles où la mort est impliquée. Une traque infernale s'engage alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryûk, le Dieu de la mort à l'origine de ce carnage.  

la critique d'Alice In Oliver:

A l'origine, Death Note, réalisé par Shusuke Kaneko en 2006, est l'adaptation d'un manga éponyme. Que les choses soient claires: les adaptations de manga et leurs adaptations au cinéma ont rarement fait bon ménage. En l'occurrence, Death Note apparaît comme l'exception qui confirme la règle.
Première qualité et pas des moindres, le film est fidèle au matériel d'origine. Vous aimez les scénarios complexes et les rebondissements limite surréalistes ? Alors Death Note est fait pour vous ! D'ailleurs, le manga a connu un énorme succès au Japon et en France !

En même temps, le film peut s'appuyer sur un scénario particulièrement original. Aussi est-il nécessaire de rappeler les grandes lignes de l'histoire. Attention, SPOILERS ! Le Cahier de la Mort. Il suffit d'y apposer le nom de la personne à châtier et d'avoir en tête son visage pour que cette dernière meure d'une crise cardiaque. Quand ce cahier tombe entre les mains de Light, brillant lycéen au tempérament assez taciturne, il décide d'exploiter le Death Note pour appliquer sa propre justice et devenir l'égal de la mort. Ainsi, Ligth note soigneusement les noms des meurtriers les plus recherchés par la police, restés impunis jusqu'à présent.

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Cette vague de morts mystérieuses alerte Interpol, qui, dépassé par la situation, confie l'affaire à Lind L. Tailor, plus communément appelé L. Personne ne connaît son véritable nom, ni son visage, mais il résout n'importe quelle affaire, même celles où la mort est impliquée. 
Une traque infernale s'engage alors entre les deux hommes, sous le regard amusé de Ryûk, le Dieu de la mort à l'origine de ce carnage. Death Note mélange habilement différents styles: le fantastique, le thriller et l'enquête policière. Mais avant tout, le long-métrage repose sur la confrontation entre deux hommes (ou plutôt deux lycéens): Light et un dénommé L.

A partir de là, le film multiplie les révélations et les rebondissements les plus insensés. Certes, Death Note s'étale sur une durée de plus de deux heures (deus heures et cinq minutes précisément) de bobine. Pourtant, force est de constater que l'on ne s'ennuie jamais.
Seul petit défaut, les effets spéciaux ne sont pas toujours à la hauteur, à l'image du démon qui accompagne Light. Bien sûr, le long-métrage obéit à un certain formatage: en gros, Death Note s'adresse prioritairement aux adolescents. Pourtant, contrairement à la majorité des productions du même genre, Death Note ne prend pas son public pour un imbécile. 

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Ce qui change un peu de niaiseries telles que Twilight, certes dans un style très différent. Ensuite, Death Note propose un univers assez complexe. Le film mélange plusieurs thématiques et propose à nouveau une confrontation entre le bien et le mal.
Il s'interroge même sur le sens de ces deux notions. Enfin, Death Note oppose deux personnages assez fascinants. Light est donc le héros du film. C'est un personnage méprisant, cynique et prêt à toutes les manipulations pour cacher sa véritable identité. Light est donc un adolescent antipathique. En ce sens, Light est bel et bien un anti-héros.
Quant à L., le film conserve le mystère sur son identité jusqu'au générique de fin et annonce une suite inéluctable. Pour une fois, on hâte de découvrir la suite de cette confrontation diabolique !

note: 16/20


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