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Interview du plus célèbre chef de l'Uruguay pour varier les plaisirs du dimanche [à l'affiche]

Publié le 30 juin 2014 par Jyj9icx6

Interview du plus célèbre chef de l'Uruguay pour varier les plaisirs du dimanche [à l'affiche]

Photo tirée de sa page Facebook
Très construite mais sympathique !

A quarante-six ans, Jorge Oyenard est une vedette de la gastronomie uruguayenne. Vedette médiatique auteur d'ouvrages et fondateur de plusieurs restaurants, écoles de cuisine et services de traiteur à l'usage des particuliers (mariage et autres communions) et des entreprises. Ce dimanche, pour changer du foot, El País nous offrait une interview de cet artiste des fourneaux qui commença sa carrière comme rugbyman, un épisode de sa vie dont il a conservé la carrure et la taille (1,90 tout de même !), fut aussi videur de discothèque puis grossiste en confection de cuir, avant de s'inscrire en 1993 à une école d'hôtellerie en Uruguay puis de terminer sa formation en Italie (très cotée en Uruguay, la gastronomie italienne) pour se lancer dans ce qu'il dit être une passion, la cuisine. Il fait aujourd'hui 60 000 couverts à l'année, dans son restaurant de Punta del Este, avec vue sur la mer.
Sa page Facebook regorge de souvenirs de voyage beaucoup plus que de photos de plats, quand on la compare à la communication des chefs français et européens en général. Là-bas, avoir été reçu dans le monde entier est un gage de réussite beaucoup plus crédible.
Le 17 mars 2014, El Observador lançait une collection de fascicule baptisée De la cuisine de Oyenard à la tienne, à grand renfort de vidéos promotionnelles.
Interview du plus célèbre chef de l'Uruguay pour varier les plaisirs du dimanche [à l'affiche]

Si cela vous dit, allez lire cette interview qui fait apparaître une faconde joviale et simple, quelqu'un qui ne veut pas qu'on l'appelle chef ("parce qu'un chef, c'est un chef et moi, j'ai étudié pour être cuisinier"), qui aime l'adrénaline du coup de feu, se voit en chef d'orchestre de sa brigade, ne peut pas travailler sans huile d'olive et sans ail, pêche lui-même le poisson qu'il sert à ses clients et porte toujours dans une poche un flacon de mercurochrome pour soigner les inévitables petites coupures du travail quotidien en cuisine. Autrement dit, un chef resté derrière les fourneaux, à l'inverse de la plupart de ses homologues étoilés en Europe. Reste à savoir si l'homme est aussi cordial et sans façon que cette interview le montre...
Pour aller plus loin : lire l'article de El País voir l'annonce en texte et en vidéo de la collection de fascicules de El Observador voir les 12 petites vidéos de El Observador, Los secretos de mi cocina, pour apprécier la tchatche du bonhomme (il passe très bien à la télévision. Appréciable pour ceux de mes lecteurs qui veulent apprivoiser le langue de l'Uruguay) visiter le site Internet de l'artiste (je vous conseille de consulter les menus des noces et banquets, les petits déjeuners et autres propositions) vous connecter à sa page Facebook.

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