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Perseveration

Publié le 04 août 2014 par Olivier Walmacq

Genre : horreur

Année : 2012 ou 2013

Durée : 1h14 (Interdit aux moins de 18 ans voire 21 ans)

L'histoire : Trois chapitres sur la vision du réalisateur de la religion et l'influence qu'elle a sur l'esprit humain.
Il mettrait en image des personnes absorbées par la religion, ce qui infleuncerait leurs vies au point que celles-ci soient synonyme de carnage et de sang.

La critique de gegeartist :

"Mon principal objectif pour ce film est d'atteindre un aspect théâtral et de donner quelque chose de nouveau pour les fans d'horreur.
je repousse les limites de la censure du cinéma et je teste votre volonté ainsi que vos propres moeurs à regarder un film extrême.
Non seulement nous allons nous battre pour les films d'horreur, mais aussi pour les films interdits partout dans le monde...
Ne laissez pas les gens décider de CE QUI EST ART OU PAS."
Tels sont les mots du réalisateur Adam Sotelo pour défendre son film perseveration.

Perseveration est considéré comme l'un des films les plus violents et choquants de ces dernières années et a été exclusivement interdit aux moins de 21 ans.

Le réalisateur a même reçu un courriel de la BBFC déclarant que : " la mutilation de quelqu'un à cause de sa vision de la religion ou de ses croyances est un acte terroriste.

Ce film n'est plus disponible en dvd et peut se trouver en téléchargement.


ATTENTION SPOILERS :

Ce divisant en trois chapitres (non titrés), le long métrage ne nous épargne rien en montrant en gros plan une césarienne.

Le premier chapitre nous montre les cadavres de femmes avec leurs bébés morts nés ainsi que le viol d'une femme dans une forêt.

Le violeur transporte un bébé prématuré encore vivant dans un sac plastique et le donne à un prêtre.

Six ans après les faits nous verrons le calvaire d'un garçon(qui n'est autre que le bébé dans le sac plastique) ou il sera séquestré, battu, violé par le prêtre.

Notre prêtre est également nécrophile dont il se servira d'une tête coupée pour satisfaire ses plaisirs.

Le petit garçon ayant réussi a sortir de la cage ou il était enfermé prendra un marteau et tuera son bourreau.


Le deuxième chapitre montre le garçon du premier chapitre devenu adulte (et tueur) en train de fabriquer son masque, se masturbant sur le cadavre d'une femme après l'avoir décapitée, se servant du crâne comme relique et d'un morceau de peau pour recouvrir une croix(d'autres morceaux de peaux la recouvrent en partie) et en tuant d'autres incluant des nonnes.

Le troisième et dernier chapitre nous montre les sevices de deux femmes enlevées par notre tueur, l'une se fera arracher quelques dents et les mains clouées sur sa chaise tandis que l'autre se fera enchainer ou elle sera frappée à mort par une batte recouverte de fil de fer barbelé et achevée à la hache.
La première femme laissée inconsciente par le tueur se réveille et assiste impuissante au calvaire de son amie qui se trouve dans la pièce à coté.

Mais elle se fait reperer par le tueur et décide de s'enfuir afin de lui échapper.

Elle finira par avoir le dessus sur notre tueur en le frappant, ce dernier finira séquestré comme ses victimes.

La femme met de l'essence partout sur les lieux, craque une allumette et s'enfuit.
La fin du film est beaucoup trop prévisible et nous laissant sur notre faim.

Beaucoup compare Perseveration avec A Serbian Film mais est il du même niveau que le long métrage de Srdjan Spasojevic ?
Oui et non.

Oui car dans les deux films se trouve une scène ou un garçon se fait violé mais dans A Serbian Film la séquence est la chose à laquelle on ne s'attend pas, elle est comme un uppercut que le spectateur reçoit en pleine face alors que celle d'Adam Sotelo est suggérée (on ne voit que les jambes de nos protagonistes) et mal joué par notre jeune acteur.

Malgré quelques scènes manquant de crédibilité (la scène du meurtre avec la massue), les effets gores sont plutôt réussis et l'ambiance malsaine sauvent le film.

Perseveration n'a pas la même reputation que A Serbian film mais se laisse voir malgré ses défauts.

Note : 12/20


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