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Beauté responsable : la slow cosmétique

Publié le 07 septembre 2014 par Anaïs @AnaisTralala

La slow cosmétique, on en entend de plus en plus parler. Mais rien à voir avec la traduction littérale « cosmétique lente »… Alors, on en parle ?

La slow cosmétique : quésako ?

La slow cosmétique lancée en 2012, propose un mode de consommation écologique, responsable et naturel des produits cosmétiques. Elle a été fondée par Julien Kaibeck, un spécialiste des huiles essentielles :

L’impact écologique et psychologique de la cosmétique actuelle est très lourd pour la planète, pour notre portefeuille et pour notre état d’esprit. Face à ce constat, certains se disent qu’une autre cosmétique est possible.

C’est bien tout ça, mais dans la pratique, qu’est-ce-que ça veut dire ? Qui est coupable ?

En fait, aujourd’hui, on ne mesure que trop peu les dégâts provoqués par l’industrie cosmétique, que ce soit par le suremballage ou par le recours à des matières premières peu recommandées pour l’environnement.

Nous-mêmes, consommatrices sommes responsables, parfois par une surconsommation de cosmétiques ou simplement par la consommation des produits proposés suremballés ou contenant des substances nocives pour l’environnement (et pour nous !).

slow-cosmetique

Comment se mettre à la slow cosmétique ?

L’idée est de penser à la fois à sa santé et à l’environnement. Vous n’utiliseriez plus une crème composée de parabènes car vous savez qu’ils sont responsables de cancer, raison pour laquelle ces derniers sont d’ailleurs interdits dans la composition des produits cosmétiques désormais.

En fait, il s’agit seulement de consommer RESPONSABLE pour soi et pour l’environnement !

Ne pas acheter de cosmétiques dont on sait qu’ils contiennent des substances nocives pour la santé/l’environnement (que ce soit au niveau de l’emballage ou de la compo).

L’idée globale est de bien connaître les besoins beauté de sa peau ou de ses cheveux et d’acheter des produits qui répondent à ce besoin sans en créer de nouveaux. Il n’y aurait seulement que 3 besoins fondamentaux selon la slow cosmétique : le nettoyage, l’hydratation et la protection de la peau.

En parallèle, il sera important d’apprendre à bien choisir ses produits tout en limitant le nombre de produits utilisés.Car en plus, c’est bien connu, plus on utilise de produits de beauté différents, moins chaque produit sera efficace.
En fait, nous devrions davantage aller au devant du produit  pour le choisir et non suivre la publicité qui nous pousse à l’acheter. Au contraire, ayez un oeil critique sur la publicité. Souvenez-vous de l’Oréal qui est poursuivi pour publicité mensongère après avoir revendiqué les propriétés anti-âge de certains produits !

Le mieux est de se mettre à lire les étiquettes. La liste des ingrédients utilisés pour créer le cosmétique doit obligatoirement figurer sur le produit. Elle est appelée liste INCI, International Nomenclature of Cosmetic Ingredients. Je vous invite à vous rendre sur le site l’Observatoire des cosmétiques qui pourra vous aider à décrypter les étiquettes

D’un point de vue éthique et environnemental, les adeptes de la slow cosmétique sont la plupart du temps adeptes des produits labelisés bio. C’est le moyen le plus simple de choisir ainsi des cosmétiques qui ne contiennent aucun ingrédients issus de la pétrochimie, de la chimie de synthèse ou encore, qui risquent de polluer. Une fois de plus, ce sont les étiquettes apposées sur les cosmétiques qui vous permettront d’y voir plus clair.


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