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486° PRIDE, le film.

Par Jacques De Brethmas

Pride, après Harvey Milk, un bijou de film militant...
486°   PRIDE, le film.
Après Harvey Milk, les Invisibles, et La Parade, Pride,  film britannique de Matthew Warchus  vient s'inscrire dans un bel élan de films sur le militantisme LGBT et la difficile conquête de nos droits.
Nous sommes en 1984, en Angleterre. Thatcher veut fermer les mines de charbon du pays de Galles, et les mineurs s'engagent dans une terrible grève qui durera un an. 
486°   PRIDE, le film.
Les LBBT londoniens réalisent des collectes pour les soutenir. «  Quand on a les mêmes ennemis, il faut s'unir et devenir amis ». Tout le film se joue sur la difficile acceptation par les mineurs, rugueux mais généreux, de cette aide inattendue.
Sans souffrir pour autant de digressions, le film s'attarde sur quelques cas individuels de coming-out laborieux, dans un camp comme dans l'autre. Il peut être très utile pour les adolescents qui ont un peu de mal avec des parents trop manif pour tous.
486°   PRIDE, le film.
Sans doute ma sensibilité de vieux militant est-elle touchée au cœur par un tel sujet, mais cela n'empêche pas cet ouvrage superbement ficelé de clouer au silence des groupes de spectateurs un peu goguenards venus là plus par curiosité que par conviction.
486°   PRIDE, le film.
A recommander vivement à ceux qui ont du mal à s'assumer, vivent des double vies,  qui croient que changer de monde est déchoir, et qui hésitent entre vivre la vie des autres et vivre leur vie à eux. Encore une très belle pierre apportée au temple des libertés.


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