Nantes, donc, ville intéressante à plus d'un titre. Ville d'Histoire, ville majestueuse, ville négrière, ville ambivalente. Les demeures bourgeoises qui s'alignent le long des avenues témoignent d'un passé bien sombre, sans mauvais jeu de mots. A une époque plus récente, le passage Pommeraye est une autre manifestation des grands airs qu'à voulu se donner la métropole. Digne des plus beaux passages couverts parisiens, il est un endroit de promenade recherché et un appel au shopping évident...
C'est à peu près à la même époque que naissent les fameux petits beurres. Aujourd'hui, l'ancienne usine LU, loin d'être à l'abandon comme d'autres fleurons de l'industrialisation, a été recyclée en centre culturel.
Outre les monuments et l'élégance de la ville, ce qui m'a frappée, à Nantes, c'est le calme relatif dont on peut jouir en flânant dans ses rues. Beaucoup d'artères sont en effet piétonnes et le tramway fonctionne apparemment bien, de même que les parkings relais qui permettent de garer votre voiture à la périphérie et de prendre les transports en commun. Du coup, vu le nombre d'habitants qui devraient en faire un endroit invivable, Nantes est assez paisible.
Une fois sortie de la grande ville, un endroit qui me fascine autant qu'il me répugne, je dis au revoir à Anne, me promets d'aller visiter un jour la "vraie" Bretagne et poursuis ma balade en direction de l'océan. A très vite au bord de l'eau !
