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Rosa Luxemburg était-elle "redoutée" en France ?

Par Alaindependant

« Rosa Luxemburg parlait au moins six langues. Elle aimait et connaissait à fond, entre autres, la littérature et la philosophie françaises, auxquelles elle aimait à revenir dans les courts loisirs qu’elle trouvait. Rosa Luxembourg offre l’un des rares exemples d’une socialiste qui put militer dans les rangs de deux sections à la fois. Elle comptait pour l’un des leaders de la social-démocratie polonaise et collaborait assidûment à son journal. En même temps, elle bataillait avec la démocratie socialiste allemande, par la plume, par la parole, par son action ardente et inlassable. Je ne crois pas qu’elle ait manqué, depuis plus de vingt ans, un des Congrès – sauf pour cause de prison. Toujours à la « gauche » du Parti, avec son amie Clara Zetkin, elle était redoutée, dans les discussions, de ceux qui se trouvaient ses adversaires du moment. Son éloquence, nourrie de faits, était mordante et sarcastique. Elle s’était vouée à l’étude du marxisme. Lorsque le Parti socialiste allemand fonda cette « Ecole socialiste » de Berlin, qui devait être une pépinière de journalistes et de propagandistes, c’est à elle que l’on confia les leçons d’économie politique marxiste. »

Rosa Luxemburg était-elle également « redoutée » des socialistes et communistes français et, si oui, pour quelles raisons ?

Michel Peyret


La lente réception de Rosa Luxemburg en France

Publié le 7 août 2010 par Critique Sociale

Les traductions des textes de Rosa Luxemburg ont été assez tardives en France – d’ailleurs, 91 ans après sa mort de nombreux textes ne sont toujours pas traduits en français. Ce retard est d’autant plus remarquable que Rosa Luxemburg lisait et écrivait le français, qu’elle avait brièvement vécu en France1, et qu’elle y avait des amis.

Il semble que le premier article de Rosa Luxemburg publié en français soit une traduction, par la revue Le Mouvement Socialiste, d’un article écrit en allemand contre les conceptions réformistes : « Démocratie industrielle et démocratie politique : critique de Bernstein »2. Il s’agit d’un seul des dix articles formant son ouvrage Réforme sociale ou révolution ? (seconde partie, chapitre 2 : « Syndicats, coopératives et démocratie politique »3). Au cours des trente années suivantes, le reste de son livre ne fut pas traduit en français.

Il est à noter que le dernier paragraphe de l’article publié en 1899 ne figure pas dans les traductions françaises du livre ; peut-être que ce passage a été supprimé par Rosa Luxemburg lors de la réédition de son ouvrage en 1908.

Voici cette conclusion : « Bernstein déclare à la fin de sa « réponse » à Kautsky dans le Vorwaertsqu’il est complètement d’accord avec la partie pratique du programme de la démocratie socialiste et que s’il a quelque objection à faire, c’est uniquement contre la partie théorique. Malgré tout cela il croit encore pouvoir marcher à bon droit dans les rangs du Parti, « car, pour lui, quelle importance y a-t-il, à ce que dans la partie théorique il y ait une phrase qui ne soit pas à l’unisson de sa conception ? » Cette déclaration prouve tout au plus combien Bernstein a perdu le sens de la connexité entre l’action pratique de la démocratie socialiste et ses principes généraux, combien les mêmes mots ont cessé d’exprimer les mêmes choses pour le « Parti » et pour « Bernstein ». En réalité, les théories propres à Bernstein conduisent à cette conception socialiste très élémentaire que, sans les principes fondamentaux, toute la lutte pratique devient inutile et sans valeur, qu’avec l’abandon du but finalle mouvementlui-même doit sombrer. »5

En 1903, elle publie dans Le Mouvement Socialiste une des contributions à une « enquête sur l’anticléricalisme et le socialisme »10.

De son vivant un seul de ses ouvrages est intégralement traduit en français, sa brochure sur la grève de masse qui est publiée par des socialistes belges : La Grève en masse, le parti et les syndicats, Volksdrukkerij, Gand, 1909. Cette traduction a été effectuée par Alexandre Bracke-Desrousseaux – un marxiste français qui connaissait Rosa Luxemburg – à la demande de cette dernière11.

Pendant la guerre, les censures allemandes et françaises ne facilitèrent évidemment pas la diffusion de ses textes contre la guerre – d’ailleurs souvent publiés sous pseudonyme – qui restèrent donc inconnus du lectorat francophone.

En décembre 1918 et janvier 1919, alors que les évènements révolutionnaires en Allemagne font souvent les gros titres de L’Humanité, Rosa Luxemburg y est pourtant rarement mentionnée – on y lit plutôt « les partisans de Liebknecht », « le groupe Liebknecht », etc., ce qui montre que Karl Liebknecht était plus connu qu’elle à l’époque. Le 6 janvier 1919, un article intitulé « Ce que représente le groupe Spartacus. Ses principes et ses tendances »12, ne mentionne pas une seule fois Rosa Luxemburg ! De façon générale, les orientations des spartakistes (parfois appelés « spartaciens ») y sont décrites avec le plus grand flou, voire de façon franchement erronée, et en tout cas de façon majoritairement hostile (globalement, L’Humanité soutient les orientations de l’USPD13.

Le 17 janvier 1919, on relègue en seconde page un article au titre hésitant : « Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg. Leur arrestation à Berlin. Ont-ils été tués ? »14. Le lendemain enfin, « Comment furent assassinés Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg » fait la une. Après un bref article plutôt favorable d’Amédée Dunois, le quotidien reprend la version mensongère de l’assassinat issue de la propagande des assassins eux-mêmes15. Rien n’est indiqué concernant ses idées politiques.

Cependant, le 21 janvier un article de Bracke-Desrousseaux est enfin consacré à « Rosa Luxembourg », en première page. En voici l’essentiel :

« A dessein, je conserve au nom pris par celle que les ouvriers socialistes d’Allemagne appelaient jadis unsere Rosenotre Rose, la forme française qu’elle aimait à trouver dans nos journaux. « Les camarades de France ont raison d’écrire ce pseudonyme comme ils en ont l’habitude, me disait-elle la dernière fois que je passai quelques moments avec elle : il me semble ainsi qu’ils m’adoptent mieux pour l’une des leurs. » […]

Je n’ai pas l’intention de faire ici une notice biographique. Les données me manquent et le temps de les rechercher.

Je ne me promets même pas d’apprécier exactement son rôle depuis le début de la guerre et la place prise par elle aux côtés de Liebknecht – jusqu’à la mort – dans la révolution allemande. Nous sommes si mal renseignés ! […]

Elle parlait au moins six langues. Elle aimait et connaissait à fond, entre autres, la littérature et la philosophie françaises, auxquelles elle aimait à revenir dans les courts loisirs qu’elle trouvait. Rosa Luxembourg offre l’un des rares exemples d’une socialiste qui put militer dans les rangs de deux sections à la fois. Elle comptait pour l’un des leaders de la social-démocratie polonaise et collaborait assidûment à son journal. En même temps, elle bataillait avec la démocratie socialiste allemande, par la plume, par la parole, par son action ardente et inlassable. Je ne crois pas qu’elle ait manqué, depuis plus de vingt ans, un des Congrès – sauf pour cause de prison.

Toujours à la « gauche » du Parti, avec son amie Clara Zetkin, elle était redoutée, dans les discussions, de ceux qui se trouvaient ses adversaires du moment. Son éloquence, nourrie de faits, était mordante et sarcastique.

Elle s’était vouée à l’étude du marxisme. Lorsque le Parti socialiste allemand fonda cette « Ecole socialiste » de Berlin, qui devait être une pépinière de journalistes et de propagandistes, c’est à elle que l’on confia les leçons d’économie politique marxiste. C’est en préparant ses cours, et aussi un livre d’introduction populaire à l’économie politique qu’elle trouva le sujet d’un de ses ouvrages importants : L’Accumulation du Capital. Elle y étudiait un problème qui se rattachait aux théories exposées dans le deuxième volume du Capital et s’y trouvait conduite à expliquer le lien nécessaire qui unit à la production capitaliste le militarisme et l’ »impérialisme », c’est-à-dire la politique d’expansion coloniale et de conquête.

C’est avec la méthode marxiste, qu’elle cherchait à étendre en même temps qu’à élucider par les faits contemporains, qu’elle avait étudié, dans sa thèse de doctorat, l’Evolution industrielle de la Pologne. […] Dans l’Internationale, elle exerçait la même action que dans l’organisation allemande. Une brochure intitulée Réforme ou révolution ? résume quelques-uns des points sur lesquels elle avait combattu le « révisionnisme » et tout ce qui ressemblait à un « opportunisme » cherchant à entraîner le prolétariat dans la voie des alliances avec la démocratie bourgeoise. […]

Nul plus qu’elle, dans la démocratie socialiste allemande, ne travaillait à secouer la pesanteur qui enchaînait les travailleurs dans le cadre impérial. Une brochure, dont j’avais fait la traduction française, exposait, au lendemain de la révolution russe de 1905, la signification nouvelle que prenaient les actions de grève en masse, à mesure que la vieille notion de grève générale faisant l’économie de la révolution disparaissait. (La grève en masse, le Parti et les syndicats, brochure publiée à Gand en 191016 par la librairie « Germinal ».) Là encore, c’était dans la méthode marxiste qu’elle cherchait le fil conducteur au milieu des évènements variés.

La révolution allemande poursuivra son destin. Soyons sûrs qu’après les terribles ouragans qui l’attendent peut-être encore, la mémoire de Rosa Luxembourg restera, pour le prolétariat de tous les pays, celle d’une combattante, en même temps que d’une éducatrice. »1 Au moment de cet hommage, le lecteur francophone ne peut en fait trouver aucun livre de Rosa Luxemburg en librairie. Si son assassinat suscite un certain nombre d’hommages, aucune édition ne paraît durant les deux années suivantes. A partir de 1921, certaines lettres écrites par Rosa Luxemburg en prison sont traduites, et en 1922 Bracke-Desrousseaux traduit sa brochure sur La Révolution russe peu après sa publication en allemand : La Révolution russe, examen critique, éditions du Parti Socialiste (SFIO), avec un avant-propos de Bracke (non-signé).

En 1922 le Bulletin Communiste, fondé par Boris Souvarine en 1920 et devenu en 1921 l’hebdomadaire du Parti Communiste SFIC, rend hommage à Rosa Luxemburg pour la troisième année de se mort en la mettant en couverture. Alix Guillain traduit un de ses articles sous le titre « La Paix par la Révolution seule » ; il s’agit en réalité de la quatrième partie d’un article de Rosa Luxemburg d’août 1917 : « Brûlantes questions d’actualité »18. En mai 1923, Marcel Ollivier y traduit un large extrait du premier chapitre du texte Critique des critiques, sous le titre : « L’accumulation du capital et l’impérialisme »19, suivi d’un commentaire écrit par Lucien Laurat (sous le pseudonyme Lucien Révo) : « Rosa Luxembourg continuatrice de Marx ». Cet intérêt du PC, déjà réduit, ne dura pas : Boris Souvarine, Marcel Ollivier et Lucien Laurat, tous communistes anti-staliniens, étant pour cette raison exclus ou poussés au départ à partir de 1924.

Il faut attendre les années 1930 pour de nouvelles publications de textes importants : des articles sont traduits par les revues Spartacus (créée en 1931) puis la Correspondance Ouvrière Internationale fondées par André Prudhommeaux, et à partir de 1933 par les revues Masses et Spartacus (créée en 1934)dirigées par René Lefeuvre. Certains de ses livres sont également traduits à cette période – Réforme sociale ou révolution ?La Crise de la social-démocratie (sous le titre La Crise de la démocratie socialiste), et la première partie de L’Accumulation du Capital – principalement par les éditions Nouveau Prométhée20, les éditions Spartacus, et La Librairie du travail21.

Article de René Lefeuvre dans Masses, février 1939

Après la seconde guerre mondiale, seules les éditions Spartacus publient des ouvrages de Rosa Luxemburg – mais de façon intensive : en deux ans, 1946 et 1947, sont publiés :La Révolution russeMarxisme contre dictature (un recueil d’articles), Réforme ou révolution ?, et Grève générale, parti et syndicats

 Par la suite, il y a eu au cours des années 1960 et 1970 nettement plus de textes disponibles, notamment du fait des éditions Maspero et des éditions Spartacus.

Même si quelques nouvelles traductions ont depuis été publiées, il reste que la majorité des articles et des discours publiés de Rosa Luxemburg restent encore inaccessibles au lecteur francophone.

[Nous reviendrons sur ce sujet dans notre prochain numéro]

1 Voir « Hommage à Rosa Luxemburg à Paris », Critique Socialen° 10, mai 2010.

2Le Mouvement Socialiste n° 11, 15 juin 1899, pp. 641 à 656, traduction de J. Rivière.

3 Cf : Rosa Luxemburg, Réforme sociale ou révolution ?, et autres textes politiques, Spartacus, 1997, pp. 74 à 83. Une note publiée en 1899 reprend également un extrait de la première partie, chapitre 3 (cf Spartacus, 1997, pp. 48 à 50).

4 C’est sur cette seconde édition allemande de 1908, revue par rapport à celle de 1899, que sont basées les traductions françaises. Mais la traduction de l’article en français en 1899 était peut-être basée sur le texte publié comme article dans le Leipziger Volkszeitung, et il est également possible que Luxemburg ait modifié son article d’origine lors de la première publication du livre.

5 Pages 655-656. Il y a également un court passage, d’une seule phrase, qui s’insérerait dans l’édition Spartacus, 1997, p. 80 (p. 66 dans Maspero, 1969), entre « … de la lutte ouvrière. » et « D’après Bernstein, par exemple … » : « Mais ce qui est important, ce n’est pas ce que Bernstein pense en se fondant sur les assurances orales et écrites de ses amis sur la durée de la réaction, mais c’est le rapport objectif interne entre la démocratie et le développement social réel. » (p. 650).

6 Numéro 14, pp. 132-137, traduction de J. Rivière. L’article a été retraduit par Daniel Guérin dans : Rosa Luxemburg, Le Socialisme en France (1898-1912), Belfond, 1971.

7Cahiers de la Quinzaine onzième cahier première série, juillet 1900, pp. 76-82 (les Cahiers de la Quinzaine étaient la revue de Charles Péguy, à l’époque dreyfusard et socialiste). Reproduit, sans l’introduction, dans Le Socialisme en France (1898-1912), op. cit., pp. 81-85 (« Affaire Dreyfus et cas Millerand »). Guérin indique par erreur 1899 comme date de publication, erreur suivie par Nettl (1972, p. 875) et Badia (1975, p. 844).

8 Rosa Luxemburg, « Au conseil national du Parti Ouvrier français », Le Socialiste n° 18, 5 mai 1901, p. 1. Rosa Luxemburg, « Dans la tempête », Le Socialiste n° 81, 1er mai 1904, p. 1. Rosa Luxemburg, « Du marxisme », Le Socialisme n° 18, 15 mars 1908, p. 3 (à l’occasion des 25 ans de la mort de Karl Marx). Rosa Luxembourg, « Un quiproquo amusant », Le Socialisme n° 195, 9 septembre 1911, pp. 4-5.

Le Socialiste était le journal du Parti Ouvrier (courant « marxiste » du socialisme en france), puis du Parti Socialiste de France (Unité Socialiste Révolutionnaire) formé par la fusion du Parti Ouvrier avec le Parti Socialiste Révolutionnaire et l’Alliance Communiste Révolutionnaire. Le Parti Socialiste de France fusionna avec d’autres socialistes en 1905 pour former la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) ; Le Socialisme était l’un des journaux liés à la SFIO.

Le Socialisme n° 74, pp. 1-2. Elle écrit dans le même article que la lutte de classes « ne se terminera que par la ruine complète du monde capitaliste ».

10 Les réponses sont numérotées en chiffres romains : celle de Rosa Luxemburg, « rédactrice à la Leipziger Volkszeitung », porte le numéro X. Le Mouvement Socialiste n° 111, 1er janvier 1903, pp. 28-37. Reproduit dans Le Socialisme en France (1898-1912), op. cit., pp. 209-214.

11 Lettre de Bracke à René Lefeuvre, 6 septembre 1946, p. 3 (lettre inédite, archives des éditions Spartacus).

12L’Humanité n° 5377, p. 1.

13Unabhängige Sozialdemokratische Partei Deutschlands, Parti social-démocrate indépendant, courant socialiste « centriste », situé entre les révolutionnaires du KPD (Ligue Spartacus), et les « droitiers » du SPD au pouvoir.

14 L’Humanité n° 5388, p. 2.

15 On peut comprendre cette crédulité dans les jours suivant l’assassinat. Par contre, la réalité fut clairement dévoilée au cours des semaines suivantes : il est frappant de constater que malgré cela la version des assassins a été, par ignorance, reproduite parL’Humanité au cours des années suivantes : n° 5746 du 15 janvier 1920 et n° 6869 du 15 janvier 1923.

16 La brochure mentionne en fait deux années : 1909 et 1910. Bracke en a expliqué plus tard la raison : « J’ai fait cette traduction en 1909 pour nos camarades belges qui la publièrent dans leur collection « Germinal« . Si la couverture de cette brochure, imprimée à Gand par la coopérative « Volksdrukkerij » porte la date de 1910, c’est qu’on était aux derniers mois de l’année et que, selon un usage de librairie, on anticipa le millésime suivant.» (« Avant-propos », 19 mai 1947, dans : Rosa Luxembourg, Grève générale, parti et syndicats, Spartacus, 1947, p. 3).

17 Bracke (A.-M. Desrousseaux), « Rosa Luxembourg », L’Humanité n° 5392, 21 janvier 1919, p. 1.

18 Cela n’est pas signalé par A. Guillain (Bulletin Communiste n° 3, 3e année, 19 janvier 1922, pp. 52-53). Traduction intégrale de l’article en question dans : Rosa Luxembourg,Contre la guerre par la révolution, lettres de Spartacus et tracts, Spartacus, 1973 – le passage « traduit » (ou plutôt adapté) en 1922 correspond à la partie « L’alternative », pp. 109-114. On trouve dans le même numéro du Bulletin Communiste un article bourré d’erreurs sur la vie de Rosa Luxemburg. Karl Liebknecht est en couverture du numéro de la semaine précédente.

19Bulletin Communiste n° 21, 4e année, 24 mai 1923, pp. 251-257 (correspond au passage de Critique des critiques traduit dans : Rosa Luxemburg, L’Accumulation du Capital, Maspero, 1967, tome II, pp. 140-154).

20 Créées par des militants du « Combat Marxiste », courant issu du Cercle Communiste Démocratique – ce qui est également le cas de René Lefeuvre, fondateur des éditions Spartacus.

21 Nous ne citons ici que les revues ou éditeurs qui ont publié plusieurs textes de Luxemburg. Pour plus de détails voir « Œuvres de Rosa Luxemburg en langue française : parutions détaillées par ordre chronologique », sur le site internet du collectif Smolny :www.collectif-smolny.org/article.php3?id_article=508

Article publié dans Critique Socialenuméro 11 (août 2010).


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