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Une semaine, un disque | Diana Krall – Wallflower

Publié le 03 février 2015 par Generationnelles @generationnelle

Reprendre c’est bon pour les radio crochets et le manque d’inspiration, il paraît! Mais Diana Krall, cette fée du jazz, transforme les tubes chéris de la pop en odes by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0">amoureusesUne semaine, un disque | Diana Krall – Wallflower jazzy dans Wallflower. Savant melting-pot ! 

Il paraît qu’il ne faut pas juger à la pochette…il paraît ! Le regard est effrayé, la bouche entrouverte. Mais qu’attend donc Diana Krall dans ce portrait à la Mona Lisa pop? La chanteuse jazz ne fait pourtant pas ton sur ton et sûrement pas tapisserie, pour cet album de reprises au nom bien mystérieux. Mais du goût « giroflée « elle en a gardé le piquant!

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Dans les oreilles : Pourtant c’est la douceur qui remplit les oreilles avec un morceau si entendu. California Dreamin’ par la dame de coeur du jazz fait battre vite le nôtre. Avec sa voix suave mais jamais mielleuse et son piano délicat, la chanteuse montre tout le rêve américain du morceau. Il est forcément difficile de ne pas penser à Joss Stone, as du genre, qui avait notamment repris avec poigne Broken Bells. Mais Diana Krall by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0"> by GoPhoto.it V9.0">joue

Une semaine, un disque | Diana Krall – Wallflower
sur un autre registre. Car de la pop, elle choisit les classiques des années 60 qui l’ont tant marquée. Et après the Mamas and the Papas, c’est les Eagles qui ont sa préférence. Mais Desperado ou I Can’t Tell You Why ne sentent pas les grandes salles de concerts à l’acoustique démesurée mais l’intimité d’un piano-voix de fin de soirée.

C’est qu’elle nous a fait peur la chanteuse à se faire discrète en fin d’année 2014 alors quand dans un souffle, elle donne du panache à Superstar des Carpenters…. Plus de cordes mais moins de côté scintillant, plus de premier degré mais moins de dérision, et avec s’il vous plaît Michael Bublé comme alter ego vocal c’est sans doute ça l’intemporel. Qui donc? Mais les Carpenters voyons! Et puis Gilbert O’Sullivan aussi, ces noms un peu confidentiels de la pop vintage auquel la dame donne ses lettres de noblesse et met en exergue toute son élégance. Le mot est lâché. Pourtant Bob Dylan est déjà un grand nom du culte et de l’élégance. Mais la gouaille de la chanteuse accompagnée de la guitare enchanteuse de Blake Mills fait rester dans ce monde de volupté. Dans ce monde le côté country de Grateful Dead Operator avec de longues arpèges alambiquées et même I’m not In love popularisé par Bridget Jones, BO parfaite de trentaine, pourraient passer au Radio City Hall.

Un album 4 étoiles qui accompagnera les longues soirées d’hiver! Quand la neige tape à la porte et que la belle reprend le Feels like home de Randy Newman c’est un peu le coeur qui se serre sans saigner mais avec quelques regrets. La mélancolie, mais jamais la tristesse! A écouter en boucle.


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