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Tant que nous sommes vivants d’Anne-Laure Bondoux

Publié le 30 janvier 2015 par Alexis Louet

Tant que nous sommes vivants d’Anne-Laure BondouxRÉSUMÉ DE L’ÉDITEUR

Bo et Hama travaillent dans la même usine. Elle est ouvrière de nuit, lui, forgeron la nuit. Dès le premier regard, ils tombent follement amoureux. Un matin, une catastrophe survient et ils doivent fuir la ville dévastée. Commence alors pour eux un fabuleux périple à travers des territoires inconnus …. Mais quand l’ombre a pris la place de la lumière, l’amour suffit-il à nous garder vivants ?

Porté par la grâce d’une écriture ciselée, un grand roman d’aventure en forme de conte moderne. Rare, puissant, hypnotique.


MA NOTE FINALE : 18/20

SCÉNARIO ET PERSONNAGES : 5/5

ÉCRITURE : 5/5

ORIGINALITÉ : 4/5

LE LIVRE EST-IL ADDICTIF ? 4/5 


Dans ce livre, absolument rien n’est à retirer. Rien ne peut se retirer. Un mot, une, lettre, une phrase, un chapitre, une partie, le livre en serait complètement changé. Et la force de Bondoux réside là : dans cette capacité à choisir toujours les mots justes, les mots qui touchent, les mots simples, les mots secs, les mots qui transmettent l’émotion et qui nous la fait ressentir.

Bondoux nous emporte dès le début dans ce monde où il n’y a rien d’autre qu’un village et une usine. Elle nous emporte dans son mystérieux Nous, dans son prologue majestueux et habile. Dans son atmosphère étrange et prenante, elle nous emmène loin, dans un monde vide sinon rempli de gens, dans un monde inconnu, et nous y laisse pour 300 pages, mais nous rappelle sans cesse la vie telle que nous, nous la connaissons.

Bondoux nous prouve que la vie n’est composée que d’une multitude de petits détails, de symboles. Bondoux créé un gâteau ou elle mélange chaque ingrédient tout doucement avec son doigt, le goûte à chaque fois et le laisse, dans sa perfection. Elle brasse tous les thèmes et les incorporent avec le fond qu’est une histoire d’amour qui connaît ses hauts et ses bas. Elle nous insuffle encore une fois une leçon de vie, d’espoir, de bonheur, sans jamais oublier les difficultés et le trou béant qu’est parfois le destin.

D’un genre inclassable, sinon nommé « Bondoux », Tant que nous sommes vivants nous fait goûter à la saveur de la vie grâce à sa majestuosité et à sa puissance, comme nappage final à la pièce montée.

PS : la critique est peut-être un peu floue, je l’avoue, mais j’ai eu du mal à trouver les mots les plus clairs pour exprimer ce que je ressentais ….  



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