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Mon nom est personne - 2/10

Par Aelezig

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Un film de Tonino Valerii (1973 - Allemagne, France, Italie) avec Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin

Grosse déception.

L'histoire : Jack Beauregard est un célèbre justicier, qui veut prendre sa retraite et partir s'installer en Europe. Mais il est poursuivi par une horde de hors-la-loi qui veulent lui faire la peau pour tous leurs potes abattus ou emprisonnés. Jack croise le chemin d'un jeune inconnu, et grand admirateur, qui ne donne pas son nom. Il veut que son héros affronte la bande de sauvages qui le traque, afin de partir sur un dernier et fabuleux exploit. Et il va lui donner un sérieux coup de main, car il est hyper fort en tir. 

Mon avis : A fond dans le western spaghetti ? Ben oui, ils en ont passé pas mal il y a quelques mois, je les avais enregistrés. Des titres célèbres que je n'avais pas vus. Comme celui-là.

Ben ça alors. Je croyais que c'était drôle, moi, ce film ; c'est ce que j'avais toujours entendu dire. Et d'ailleurs sur le programme télé, c'était marqué "complètement loufoque" ! Ouh la la... je me fais vieille, j'ai pas trouvé ça drôle du tout. Quelques gags répétitifs et puis c'est tout.

En dehors de ça, l'histoire est d'un banal achevé.

Heureusement on peut admirer de très belles images, écouter la musique si caractéristique de Ennio Morricone, et aussi  se perdre dans les yeux bleus canon de Henry et les prunelles turquoises de Terence. Quoique ces dernières, avec les cheveux blonds, contrastent un peu trop avec le caramel soutenu de la peau. C'est pour faire "buriné par le soleil", je suppose, mais ça ressemble surtout à du fond de teint trop foncé en couche épaisse sur une peau de blondinet. Beurk.

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En fait, les critiques de l'époque ne sont pas si élogieuses que ça. Un exemple : "Terence Hill fait vraiment trop de grimaces. Et puis la réalisation manque vraiment trop de vigueur et de rigueur. Et puis n’est pas Leone qui veut" (Télérama). Ok, je suis d'accord.

D'ailleurs, il paraît que Tonino Valerii et Sergio Leone (scénariste et producteur) ont eu des relations quelque peu tendues sur le film... Leone en avait fini avec le western spaghetti et il s'est dit que cet opus parodique serait pour lui une matière de conclure. Mais le concept n'a pas trop fonctionné.

Le public, lui, semble avoir été beaucoup plus emballé. On se demande bien pourquoi...

En fait, je suis rarement d'accord avec les critiques professionnelles... et rarement d'accord avec le public... Bizarre.

Non. En fait, ça doit être pour ça que j'ai eu envie de tenir ce blog !


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