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[Critique] Une éducation, le romantisme vintage

Publié le 27 février 2015 par Linfotoutcourt

Londres, années 60. Une éducation pose le décor dès les premières images, vintage à souhait. C'est dans cette ambiance que se situe l'histoire de Jenny, une jeune lycéenne brillante, qui se destine à l'université d'Oxford. Jusqu'au jour où elle rencontre David, un homme plus âgé qu'elle, qui lui fera découvrir Paris, l'amour et les soirées londoniennes branchées.

La réalisation de Lone Scherfig (Un jour, The Riot Club) sert parfaitement ce cadre tourné exclusivement vers la romance et les couleurs pastel. Une love-story rose bonbon, qui sent la jeunesse et l'insouciance.

Carey Mulligan (Gatsby le magnifique, Drive) est dans son élément et trouve ici l'un de ses rôles les plus touchants. Ses robes cintrées et ses chignons hauts pourraient même l'élever au rang d'Audrey Hepburn et de son élégance folle. Peter Sarsgaard (Lovelace, Blue Jasmine), quant à lui, fait le job en séducteur qui use et abuse de ses charmes.

Une éducation aborde également celle que Jenny offre à David : une connaissance culturelle passionnée et émerveillée. Jusqu'à une scène finale, pleine d'espoir.

En résumé, Une éducation est un long-métrage raffiné qui traite du passage à l'âge adulte avec tendresse et bienveillance.

Une éducation est sorti le 24 février 2010.


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