Magazine Culture

Gala Drop l’interview

Publié le 03 mars 2015 par Hartzine
Gala Drop C’est un peu short-notice, mais on n’a pas pu faire autrement. Déjà parti sur les routes, Gala Drop n’avait pas pu répondre à ces petites questions de présentation censées vous donner envie d’aller les voir demain soir à l’Espace B (Event FB). Le groupe portugais donne dans le tropical-kraut, c’est à dire qu’il ne fait pas vraiment du motorik au kilomètre, et ni de la pop exotique chemise ouverte, mais un peu des deux quand même. Ça sonne parfois comme Loose Joints, parfois comme Yeti Lane, et souvent comme Death In Vegas par beau temps. Un de ses membres tient aussi un label bien excitant qui publie la musique de kids des ghettos lisboates, Principe Discos. Ils expliquent tout ça depuis le fond de leur camionnette entre deux dates. En première partie, le groupe anglais bien nommé United Kingdom, et, comme d’habitude, on vous fait gagner deux places. Envoyez vos nom et prénom à l’adresse hartzine.concours@gmail.com ou remplissez le formulaire ci-dessous. Les gagnants seront tirés au sort la veille pour le lendemain. Votre nom (obligatoire) Votre email (obligatoire) Votre message Gala Drop l’interview 1961880_10206373912009993_2805928053153880691_o Gala Drop mélange de nombreux éléments, de la tropicalia au reggae dub, du kraut à la pop psyché, avec même une touche de soft-rock californien sur le dernier LP. Ces influences sont-elles individuelles ou collectives? Gala Drop mixes very broad elements, from tropicalia to dub reggae, to kraut and psychedelic pop, even a kind of californian soft-rock touch on the last LP. Are all those influences individual or collective? (Alfonso) Le groupe a toujours eu un large éventail d’influences. On a toujours écouté toutes ces choses que tu mentionnes, et plein d’autres, comme de la musique africaine par exemple, mais c’est surtout le dub et le reggae qui nous rassemblaient. Au fil du temps et des répètes, on a combiné tout ça et ça a fait notre musique. (Alfonso) The band has always had a very broad range of influences. We always listened to those things you mentioned and many more, African music for example, but i think that Dub / Reggae has always been at the core of our musical interests. As time went along and we played together we spent a lot of time listening to music together and playing together so i think all of that combined is a result of the music that we make. II est particulièrement ensoleillée comparé à vos précédentes sorties, qu’est-il arrivé entre temps ? II is a particularly sunny and uplifting affair compared to your previous releases, what happened to you all in the meantime?  (Alfonso) C’est curieux que tu dises ça parce que généralement le consensus veut qu’Overcoat Heat soit notre album le plus ensoleillé. Broda l’était moins, probablement sous l’influence de Ben Chasny (mieux connu sous le nom de Six Organs Of Admittance). L’humeur générale était plutôt expérimentale, on s’est d’abord installé dans une maison au milieu du Portugal pour écrire du nouveau matériel, c’était très lent, puis Nelson et moi nous sommes enfermés dans notre salle de répète pour finaliser tout ça et écrire d’autres chansons. La grande nouveauté est la présence d’un chanteur, en l’occurrence Jerry The Cat (chanteur de house de Detroit qui avait déjà joué dans le groupe portugais Loosers), il est probablement le plus responsable cet aspect plus positif dans notre musique. (Afonso) It’s curious to that you say that! I thought that Overcoat Heat was pretty sunny and general consensus was that. Broda wasn’t so sunny maybe because it had the influence of Ben Chasny. The general mood from this record was kind of an experimental process where first we went to a house in the middle of portugal to write new material with the whole band, but it was super slow, so then me and Nelson were stuck in the rehearsal space for months finishing that and writing other songs. On the top of that Jerry sings on the songs, and that is the big novelty here, so maybe he is the main person to be held responsible fo that uplifting aspect.   L’un d’entre vous tient le label Principe Discos, spécialisé dans la musique afro-electro des ghettos. Comment ce projet s’est développé et est-ce que les kids des ghettos aiment bien Gala Drop ? One of you is also running a label called Principe Discos, releasing music from the Lisbon ghettos and produced by quite young people. How did you develop it and what kind of music are they doing? How do these kids like Gala Drop by the way? (Nelson) L’idée a émergé en 2007 en rencontrant Marfox (alors mini-star des ghettos, désormais très demandée sur le circuit club européen), mais ça a pris 3 ans pour prendre forme. La musique a ses racines dans la musique africaine actuelle, mais elle est née dans les ghettos de Lisbonne. C’est très naïf, plein d’espoir et cru. Marfox connaît Gala Drop, il aime bien certains tracks comme Broda. Firmeza et Nigga Fox (parmi les plus jeunes artistes de Principe) sont venu nous voir à la Boiler Room de Lisbonne, quelqu’un du label m’a dit qu’ils s’étaient éclatés. (Nelson) Basically the idea of working with this music come abroad in 2007 when i met Marfox, but it took us almost 3 years (2010) to put the Principe Discos idea together. The music has strong roots on contemporary african music mixed with being born and raised in the Lisbon ghettos. It’s super naif, hopeful and raw. Marfox knows about our music, he likes a few tracks. He said to me once that Broda is a great track; and Firmeza and Nigga Fox saw us recently playing at the Lisbon Boiler Room. André from Principe Discos told me they were head-banging during the show. Audio

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Hartzine 81861 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines