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Busardi Couture , Automne- Hiver 2015-2016 : le charme de la maîtrise

Publié le 14 juillet 2015 par Pascal Iakovou @luxsure

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Des plumes , des coupes courtes et évasés, des tissus finement brodés : du classique sans prétention. Un classique efficace qui nous fait voyager dans un temps ou la délicatesse d’un Black Swann rencontre la grâce d’une héroïne Hitchkockienne.

Une danseuse qui se laisse lentement mener avec fougue vers les effervescences, la liberté qu’offre la nuit. Sans pour autant perdre son élégance…Une collection, comme un moment de grâce à une note se détache de l’ensemble de l’orchestre, laissant surgir les pas d’une danseuse fragile qui subjugue avec force les regards. Comme le dis Natalie Portman dans Black Swann  » I was perfect ». Bussardi peut prétendre à ce titre avec cette collection sans fautes.

Fondée en 2009, la naissance de la maison est une histoire de famille qui reste fidèle au savoir-faire local. C’est Bussardi et Tick Muntarbhorn , mère et fils, qui fondent la maison,  première marque Thaïlandaise défilant pendant la semaine de la Haute Couture parisienne. Fidèle aux soies artisanales thaïlandaises, la marque reste basée à Bangkok et se retrouve régulièrement dans les pages de l’Officiel thaïlandais. Ne cherchant pas à éblouir par des jeux de lumière, et des paillettes à outrance, c’est par la rigueur de ses découpes, la précision des volumes que les robes longues de soirées et les robes de cocktail prennent toute leur ampleur. Les modèles courts, surmonté de boléro, permettent de souligner la taille, le tout dans des modèles qui révèlent un travail sur de matière comme le satin, l’organza, la guipure, ou la dentelle de chantilly . Les broderies de tulle des longues robes sont dignes de la haute couture. La collection décline deux principaux modèles dans des tons unis qui s’étendent du noir au turquoise, en passant par de nuances de violets qui filent jusqu’au rose pâle. Parfois des couleurs se rencontrent comme le turquoise et le violet royal pour les meilleurs effets, modernisant le classique des coupes. « The Queen of the night » n’est pas dans l’oppulance mais joue sur la corde de la modestie des classiques, pour en révéler tout le pouvoir. Lorsqu’ils sont réussis, les classiques sont toujours efficaces et deviennent intemporels. Ils ont la pudeur de ne prétendre à rien d’autre que ce qu’ils sont, ils ont ce charme éternel. Une collection qui survivra l’automne -hiver 2015-2016
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Crédits photos : Pierre Sénard


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