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Transcendence (Ciné)

Publié le 14 juillet 2015 par Bigreblog

Coucou la Bigrosphère!

Toujours dans le cadre de mon Défi des 100 films, j’ai donc rattrapé un retard impardonnable sur un film qui avait fait grand bruit au moment de sa sortie, avec Johnny Depp en tête d’affiche. Si vous me connaissez, vous savez que j’aime beaucoup Monsieur Depp comme acteur, à défaut de l’aimer comme personne (c’est le syndrome Tom Cruise).

Résultat? Une très bonne surprise.

Review garantie sans spoilers!

Le Dr Will Caster a passé sa vie à tenter de créer la parfaite intelligence artificielle. Le jour où il découvre qu’il n’a plus que quelques semaines à vivre, son épouse Evelyn prend une décision drastique: uploader l’esprit de Will dans un ordinateur, afin de le garder à jamais auprès d’elle…

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Le thème de base de Transcendence est donc multiple: le deuil et l’acceptation du manque; la technologie et ses dérives; mais aussi l’humanité et où sont ses limites. De la vraie science-fiction comme adorerait mon ancienne prof de français (elle, les dystopies, c’est son total kif).

J’ai fortement apprécié la manière dont sont traités ces thèmes: d’abord de façon très douce, puis de plus en plus oppressante, de sorte qu’à la fin du film, on n’attende qu’une seule chose: la délivrance.

Et il faut avouer que le casting fait beaucoup pour rendre ce film appréciable.

Johnny Depp incarne donc Will Caster, et son I.A.. Un rôle de composition selon moi, à mille lieues des autres rôles de « méchants » qu’il a pu incarner. Il m’a encore une fois bluffée.

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Rebecca Hall, que j’avais découverte (très belle découverte d’ailleurs) dans The Prestige (quel film magnifique), incarne quant à elle Evelyn, l’épouse aimante et utopiste, avec une justesse rare.

Morgan Freeman (rien que ça) et Cillian Murphy (mon amour darling chéri) complètent le casting, à une omission près. Leurs personnages, quoique moins présents, sont tout aussi importants pour l’intrigue, et il est facile de s’identifier à eux en tant que spectateur.

TRANSCENDENCE

Mon omission étant Paul Bettany, qui, comme le dirait Yoda Bor, est d’une craquitude absolue, et qui joue le rôle de meilleur ami bafoué dans son idéologie. J’ai adoré son personnage, et je suis confortée dans l’idée que ce mec peut tout jouer, du psychopathe de l’Opus Dei (Da Vinci Code) au super-héros mauve (Avengers: Age of Ultron).

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Me reste à vous annoncer que si Transcendence est définitivement un film à voir, c’est aussi parce qu’il compte dans ses producteurs exécutifs ni plus ni moins que Môssieur Christopher Nolan. Gage de qualité.

Note: 8,5/10 (scénario: 9/10jeu: 9/10BO: 7/10 (oppressante au possible)science-fiction: 9/10)

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