Magazine Cinéma

Les films du monde coup de coeur de la saison

Par Mickabenda @judaicine
EPILOGUE+2

En cette veille de vacances d’été, Judaïciné revient sur la saison écoulée…

Heinrich Himmler-The decent one de Vanessa Lapa

Comment Himmler, ce jeune bourgeois catholique, nationaliste de la classe moyenne, est-il devenu le bras droit d’Hitler responsable de la mort de millions de Juifs, d’homosexuels, de communistes et de Roms?

Le 6 mai 1945, on découvre dans sa maison des centaines de lettres personnelles, de journaux intimes et de photos. Le film repose sur ces documents pour esquisser sa biographie et révéler l’état d’esprit, les plans et les secrets du Reich führer SS, architecte de la solution finale: Heinrich Himmler.

Phoenix de Christian Petzold

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Nelly, une survivante de l’Holocauste revient chez elle sous une nouvelle identité. Elle découvre que son mari l’a trahie…
Entre Sueurs froides (1958) d’Alfred Hitchcock et Seconds, l’opération diabolique (1966) de John Frankenheimer, ce thriller inspiré du Retour des cendres d’Hubert Monteilhet tient le spectateur en haleine.

Félix et Meira du réalisateur canadien Maxime Giroux

Tout oppose Félix et Meira.
Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l’héritage familial.
Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté.
Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.

Retrouvez l’interview du réalisateur Maxime Giroux par Xavier NATAF sur le plateau d’Akadem

Les films du monde coup de coeur de la saison

La Duchesse de Varsovie un film de Joseph Morder  avec Alexandra Stewart et Andy Gillet

Valentin est un jeune peintre qui vit dans le monde imaginaire de ses tableaux. Lorsqu’il retrouve sa grand-mère Nina, une émigrée juive polonaise dont il se sent très proche, il lui confie son manque d’inspiration et sa solitude. Au fil de ces quelques jours passés ensemble dans un Paris rêvé, Valentin exprime de plus en plus le besoin de connaître le passé que Nina a toujours cherché à dissimuler…

Joseph Morder est né en 1949 de parents d’origine juive polonaise mariés à Caracas. Il a vécu la plus grande partie de son enfance à Guayaquil en Équateur où il a été nourri de cinéma hollywoodien, avant de s’installer en France. A travers une œuvre protéiforme marquée aussi bien par la Nouvelle Vague, le mélodrame, la comédie musicale, et une grande part d’autobiographie, il a abordé tous les types de récit et tous les genres de cinéma. La singularité de son regard sur la perte de la mémoire, de la judéité ou de l’enfance a été remarquée par de grands festivals tels que Berlin ou Locarno. Joseph Morder a signé de nombreux films, sous forme de courts et longs métrages, de documentaires ou de journaux intimes filmés, tournant en super 8 mm comme en 35 mm ou en vidéo.

Voir aussi : Joseph Morder rend hommage à la mémoire…et au cinéma

Cours sans te retourner de Pepe Danquart

1942. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie.
Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique. Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir.
Pour survivre il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.

Lire aussi

Cours Srulik cours

Les intentions du realisateur

Voir l’interview d’Élisabeth Duda par Xavier NATAF sur AKADEM

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Le 6 mai 1945, on découvre dans sa maison des centaines de lettres personnelles, de journaux intimes et de photos. Le film repose sur ces documents pour esquisser sa biographie et révéler l’état d’esprit, les plans et les secrets du Reich führer SS, architecte de la solution finale: Heinrich Himmler.

Phoenix de Christian Petzold

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Nelly, une survivante de l’Holocauste revient chez elle sous une nouvelle identité. Elle découvre que son mari l’a trahie…
Entre Sueurs froides (1958) d’Alfred Hitchcock et Seconds, l’opération diabolique (1966) de John Frankenheimer, ce thriller inspiré du Retour des cendres d’Hubert Monteilhet tient le spectateur en haleine.

Félix et Meira du réalisateur canadien Maxime Giroux

Tout oppose Félix et Meira.
Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l’héritage familial.
Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté.
Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.

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La Duchesse de Varsovie un film de Joseph Morder  avec Alexandra Stewart et Andy Gillet

Valentin est un jeune peintre qui vit dans le monde imaginaire de ses tableaux. Lorsqu’il retrouve sa grand-mère Nina, une émigrée juive polonaise dont il se sent très proche, il lui confie son manque d’inspiration et sa solitude. Au fil de ces quelques jours passés ensemble dans un Paris rêvé, Valentin exprime de plus en plus le besoin de connaître le passé que Nina a toujours cherché à dissimuler…

Joseph Morder est né en 1949 de parents d’origine juive polonaise mariés à Caracas. Il a vécu la plus grande partie de son enfance à Guayaquil en Équateur où il a été nourri de cinéma hollywoodien, avant de s’installer en France. A travers une œuvre protéiforme marquée aussi bien par la Nouvelle Vague, le mélodrame, la comédie musicale, et une grande part d’autobiographie, il a abordé tous les types de récit et tous les genres de cinéma. La singularité de son regard sur la perte de la mémoire, de la judéité ou de l’enfance a été remarquée par de grands festivals tels que Berlin ou Locarno. Joseph Morder a signé de nombreux films, sous forme de courts et longs métrages, de documentaires ou de journaux intimes filmés, tournant en super 8 mm comme en 35 mm ou en vidéo.

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1942. Srulik, un jeune garçon juif polonais réussit à s’enfuir du Ghetto de Varsovie.
Il se cache dans la forêt, puis trouve refuge chez Magda, une jeune femme catholique. Magda étant surveillée par les Allemands, il doit la quitter et va de ferme en ferme chercher du travail pour se nourrir.
Pour survivre il doit oublier son nom et cacher qu’il est juif.

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