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Le billet « nuit » à Solidays et Paul Kalkbrenner en live (Paris 16)

Publié le 26 juillet 2015 par Carnetauxpetiteschoses @O_petiteschoses

Nous sommes rentrés de 10 jours de roadtrip en Islande.
10 jours à faire une moyenne de 180 km par jour, avec deux albums à écouter dans la voiture.
L’un des deux étaient « Berlin Calling », l’album du DJ berlinois Paul Kalkbrenner, dont les mélodies douces et entrainantes nous trottaient dans la tête. C’est dans « En Berline à Berlin » d’Antoine de Caunes que nous avions réellement aperçu le personnage et entendu parler du projet du film.

Paul Kalkbrenner, trompettiste de formation, commence à explorer la musique techno à la suite de la réunification. Après la sortie et le succès de son album « Self » en 2004, il est repéré par le metteur en scène, Hannes Stöhr qui lui propose de collaborer à son film qui met en scène la vie d’un DJ berlinois. Pendant deux ans, Paul Kalkbrenner compose la bande originale du film, et peu à peu il instille son expérience et son ressenti dans le personnage principal et fictif d’Ikarus. Hannes Stöhr finit par proposer le premier rôle à Paul Kalkbrenner. Le film sorti en 2010 fait un carton, fait découvrir la vie nocturne berlinoise, et l’artiste rempli les salles et les scènes de festivals en affinant son style dans le genre techno minimaliste.

Après l’avoir raté de peu au Trianon au mois de mai, nous avons tenté un peu sans y croire, les Solidays. Si les pass 3 jours et les billets à la journée étaient épuisés, il restait les billets nuit qui étaient encore à la vente. Ces derniers donnent accès au festival de 23h à 5h du matin pour 30 euros.

Au départ un peu fatigués par la semaine de boulot, nous rentrons à Montreuil déposer la voiture, nous préparer et manger. Un long trajet nous attend ensuite jusqu’à l’hippodrome de Longchamp. Nous choisissons de rejoindre la Porte Maillot, de laquelle des navettes gratuites partent régulièrement pour le festival.

Dans le bus, l’ambiance est à la fête et tout le monde se met à chanter. Nous arrivons devant l’entrée et nous faisons la queue pendant quelques instants avant de pouvoir entrer. Ici un conseil à tous ceux qui comme moi tentent d’apporter coute que coute leur appareil photo, il vous sera confisqué à l’entrée et ça ne sert pas à grand chose de l’apporter. C’est dommage, parce qu’ici le décor est soigné et original, les gens s’amusent et les stands sont bien remplis. Heureusement que l’application m’envoie des notifications sur les concerts que j’ai déjà mis en favoris, parce que le plan papier est en rupture de stock. Nous ratons de peu The Do, mais nous entrons à temps pour bien nous placer et voir en premier concert celui de Paul Kalkbrenner. L’avantage de rentrer dans l’enceinte du festival un peu plus tard, c’est que l’ambiance est déjà bien chaude, les gens dansent et discutent plus facilement.

Le concert est vraiment bien, Paul Kalkbrenner joue certaines de ses nouvelles chansons, celles qui apparaitront sur son nouvel album dont la sortie est prévue le 10 août, et puis il y a bien sûr les tubes de l’album Berlin Calling que j’ai entendu si souvent ces derniers jours. En live, le rythme est plus vif, plus dansant.

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A la fin du concert, nous profitons d’une petite terrasse aménagée sur le thème de la plage, avec les pieds dans le sable, assis sur du mobilier en palettes. Nous optons pour un grand gobelet de thé la menthe (parfait pour désaltérer et pour 2 € seulement).

Nous enchainons ensuite sur 3 autres concerts très réussis : Thylacine, Worakls Band et Joakim Pastor.

Il est 4h45 quand nous commençons à nous mettre en route pour quitter l’enceinte de l’hippodrome. Au final, le bilan est très favorable pour cette première fois aux Solidays :
– une organisation efficace (le débit à l’entrée ou à la sortie, aux navettes, aux toilettes ou aux bars, est bien géré et réduit l’attente)
– l’ambiance est folle
– l’endroit est agréable, bien aménagé et grand
– les horaires sont étonnants pour un festival parisien
– la bonne programmation
Le seul mauvais point c’est sans doute le goût de la bière, quelque peu dilué…

Mais tout cela nous donne déjà l’envie d’en voir davantage et d’en profiter un peu plus longtemps, l’année prochaine !


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