En fin d'après-midi, nous sortons de l'île par le pont (certains disent que, par conséquent, Noirmoutier n'est plus vraiment une île. Enfin, le mot "sortie" indique bien qu'on se trouvait dans un lieu un peu restreint et avec peu d'issues). Ni une ni deux, nous faisons un détour pour nous rendre à nouveau au passage du Gois, complètement recouvert cette fois. Où sont les piétons ? Où sont les voitures ? Où sont les coquillages ? C'est marée haute ! Incroyable mais vrai. On tente de retrouver des repères, mais l'eau a tout modifié. Le paysage a totalement changé. Quelques personnes font comme nous, s'avancent timidement jusqu'à l'eau et s'arrêtent, les pieds juste au bord, les yeux vers l'autre rive. Cette fois, Noirmoutier est bien encore une île.
