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Django Django – Live à Lyon

Publié le 23 septembre 2015 par Touteouie @Toute_Ouie

La saison des concerts est lancée. Et c’est avec Django Django qu’on a fêté l’automne en bonne et due forme. Le rendez-vous est donné au Transbordeur qu’on retrouve avec plaisir à chaque fois.

Lorsqu’on arrive dans la salle, la première partie assurée par Gulp a déjà commencé. Le son est assez fouillis et on a peur pour le concert de Django Django. Ceci dit, Gulp est plutôt sympathique comme amuse bouche, sorte de Raveonettes avec des sons saturés et psyché. On passe un bon moment avec le groupe mais le meilleur reste encore à venir.

django django lyon

Notre première rencontre live avec Django Django était plutôt brève et remonte déjà à 2012, lors du Leeds Festival où on n’avait pu entendre que Default. On va enfin pouvoir réparer ça et profiter d’une bonne heure et demie en compagnie du groupe écossais.

Le décor est minimaliste, avec simplement une toile de fond diffusant tantôt un cercle tournant sur lui-même, tantôt la fameuse statue du dernier album (mais c’est quoi qu’il a entre les jambes ?). Mais tout ça se marie bien avec l’univers musical de Django Django après tout.

Lorsque les écossais arrivent sur scène, on comprend vite qu’on va en prendre plein les oreilles. Si le son est parfois un peu (trop) saturé, étouffant les voix des deux chanteurs, on ne boude pas notre plaisir d’entendre les morceaux des deux albums. Notons d’ailleurs au passage que si Born Under Saturn, sorti cette année, est un peu plus posé que l’album éponyme, les nouveaux morceaux s’imbriquent parfaitement aux anciens et le tout nous fait oublier si ce sont des nouveaux ou des anciens morceaux qu’on entend.

Le groupe est généreux et échange plusieurs fois avec le public, en profitant également pour souhaiter l’anniversaire d’un pote à eux dans la fosse. Les voix des chanteurs sont toujours en harmonie et ça rend aussi bien en live qu’en studio. Et histoire d’en rajouter une couche, ils jouent tous 36 instruments (on exagère un peu mais bon tu vois l’idée !).

Musicalement, ça passe tout seul. On se surprend à bouger nos popotins sur quasiment tous les morceaux. Mais l’apogée du concert sera sans aucun doute les 4 derniers morceaux avant le rappel : Skies over Cairo, Default (joliment revisitée), Life’s a Beach et le puissant WOR. Un combo impressionnant qui effacera facilement le rappel final. Forcément, on reste sous le choc du fameux combo alors forcément les trois derniers morceaux paraîtront bien pâles à côté. Ceci dit, cela n’entachera en rien notre plaisir d’avoir assisté à ce concert.

Un bon moyen de lancer la saison de concerts qui s’annonce chargée en cette fin d’année…


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