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Le vide arrière

Publié le 21 octobre 2015 par Joseleroy

Avez-vous remarqué que vous n'êtes jamais enfermé dans une pièce? Avez-vous noté qu'il manque toujours un mur là où vous êtes ?

Nous croyons être dans une chambre, ou un salon, ou un ascenceur parce que nous nous pensons être une chose (ce corps) et que les choses sont dans d'autres choses. Mais si vous êtes Conscience, quels murs pourraient vous contenir? Quelle pièce aurait la possibilité d'enclore ce qui n'a aucune cloture? D'enfermer ce qui ouvert ?

Ne me croyez pas sur paroles, mais comptez en ce moment les murs de la pièce :

 vous voyez un mur à droite, un à gauche, un devant, ce qui fait trois murs auxquels vous pouvez rajouter le plafond et le plancher.

Mais, de votre coté, voyez comme l'espace est grand ouvert, et que rien ne vous contient. Voyez le vide  ! Vous n'êtes pas dans la pièce c'est elle qui est en vous.

Nous rajoutons un 4ème mur en imagination, un mur mental, issu de la mémoire et de la pensée. Et dès lors nous nous vivons petits, limités, prisonniers entre 4 murs, indentifiés à une chose.

Mais si nous prenons conscience du mur manquant, nous voilà libre dans l'instant. Nous redécouvrons notre véritable nature de Conscience, qui est Non-Chose Illimitée.

jlr

prison

Dessin de Douglas Harding

"Lorsque je néglige ou refuse de voir ce mur manquant derrière moi, il me paraît totalement dénué d'intérêt. Ou, ce qui est pire, plus terrifiant que n'importe quel fantôme ou démon. Mais lorsque je vois cette absence et que je l'accepte, elle devient la Présence qui est mon trésor. Cette absence-de-choses derrière moi se révèle beaucoup plus réelle que n'importe laquelle des choses qui sont devant moi. Ce lieu si négligé est plus vrai qu'aucun autre lieu sur la carte car, à l'encontre des autres, il est infiniment vaste et profond, complètement uniforme, parfaitement visible d'un seul coup d'œil, toujours accessible, immuable, et... Oui ! C'est mon pays d'ori­gine. Le grand pays, le pays de la Clarté Eternelle. C'est ce que je vois, et non ce que j'imagine. Et surtout, il est clairement conscient de sa propre nature et ne connaît aucune limite. Il est mon échappatoire, la voie de sortie qui me permet de m'évader de la prison la plus solide; il est ma voie d'accès à la liberté absolue que je suis."

Douglas Harding, Le Procès de l'homme qui disait qu'il était Dieu.


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