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Consommation : quand l’économie souffre, l’environnement trinque

Publié le 10 juin 2008 par Greenunivers
L’environnement est relégué au second plan des priorités derrière la situation économique pour plus de 75% des consommateurs américains et 66% des Britanniques. C'est le principal enseignement de l'édition 2008 d'une étude (en anglais) sur les marques, menée chaque année dans les deux pays par les agences de communication et marketing Landor associates, Penn, Schoen & Berland et Cohn & Wolfe. En trois ans, c’est la première fois que l’environnement rétrograde ainsi.

Pourtant, deux Américains sur trois estiment que l’environnement s’est considérablement dégradé depuis cinq ans. Mais la flambée des prix de l’essence et des produits alimentaires est un sujet plus préoccupant pour eux à court terme.

Malgré tout, les Américains se déclarent toujours prêts à payer un peu plus cher pour des produits « verts ». Et un Britannique sur trois affirme qu’il achètera plus de produits respectueux de l’environnement en 2008 qu’en 2007 et 43% autant.
En 2007, le réchauffement climatique était le principal sujet d’inquiétude en matière d’environnement. Cette année, c’est l’énergie et l’appauvrissement des ressources qui préoccupent le plus.
Aux Etats-Unis, l’industrie est jugée comme la principale responsable des atteintes à l’environnement alors que les consommateurs britanniques pensent que ce sont leurs propres comportements qui sont les plus néfastes.
L’étude s’intéresse aussi aux secteurs et marques jugés les plus écologiques. Comme en 2007, les Américains estiment que les produits de soins pour le corps et l’épicerie sont les plus écologiques, alors que les voyages et l’énergie sont les plus nocifs. En Grande-Bretagne, les supermarchés bénéficient de la meilleure image avec en tête du palmarès Body Shop, Marks & Spencer, Waitrose, Tesco et Sainsbury’s. Une seule marque se classe dans les dix premières dans les deux pays : Toyota.
Lire aussi :
- Avis d'expert : Comment développer la consommation durable ? Il faut communiquer et serrer les prix, par Alain Renaudin, directeur général adjoint de l'Ifop.

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