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Neverfall

Publié le 28 mars 2016 par Lordsofrock @LORDS_OF_ROCK

NeverfallNous vous avions présenté en 2011 DOUBLE OR QUITS, premier effort du groupe Neverfall. Du rock à l’ancienne, qui sent bon les 70’s avec toutes les influences de l’époque, de Led Zep à Lynard en passant par ZZ Top ou Deep Purple. Ce premier album nous avait particulièrement séduit, par la force des compos, la production et pour l’énergie qui en ressortait. En live, le groupe assure, porté par Léo Berney en frontman, assis derrière son Hammond.

Cinq ans plus tard, le temps arrive pour le petit frère, WHEN THE DEVIL COMES A’ CALLIN’. Un guitariste de moins, le groupe évolue désormais en quatuor, mais cela ne se ressent pas à l’écoute de ce nouvel opus. De manière générale, la teinte de ce nouveau disque est plus blues-rock que DOUBLE OR QUITS. On reste naturellement dans ces ambiances 70’s avec l’orgue Hammond, mais le côté blues a pris le dessus sur le côté « hard-rock » qu’on trouvait auparavant. Soyez toutefois rassurés, le groupe n’a pas perdu de son énergie, au contraire. Mais ça balance un peu plus, c’est plus bluesy (It’s all too Much). Avec cette guitare en moins, Léo Berney a aussi d’avantage de place et a ainsi pu ressortir son piano électrique et son harmonica.

Neverfall

Dix chansons composent ce nouvel opus qui commence sur les chapeaux de roue avec un titre très entrainants, « Late ». Contrairement à son prédécesseur qui avait les meilleures titres en début d’album, WHEN THE DEVIL COMES A’ CALLIN’ a étalé ses petits bijoux tout au long du disque. « Ragnarocks » en 3ème plage est un incontournable, très accrocheur, qui fait la belle part à l’harmonica. Plus carré et plus lourd, avec cette grosse basse et ses riffs, « Under Dirty Cage » ne nous laisse pas insensible. Sur la deuxième partie du disque on découvre, « Come on Down » qui est très joyeux, plus mélodieux et vif. Un titre qui donne la pêche et l’envie de se déhancher. Citons enfin « The Edge of The Worlds » qui clôt l’album. Ce titre a été composé en dernier par le groupe et il sonne différemment des autres. Nettement plus soft, encore une fois très inspiré blues, il boucle ce disque avec beaucoup de subtilité. Et si vous recherchez un truc accrocheur, vous allez être servis. On ne peut s’empêcher de chantonner ce refrain entêtant. Superbe.

On vous donne donc rendez-vous le samedi 2 avril au Coyote d’Yverdon-les-Bains pour le vernissage de cet album et si vous souhaitez vous le procurer (vinyle et/ou CD), il y aura tout ce qu’il faut chez Tony (Transfert Music) à partir du mois d’avril. Keep on rockin’



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