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Ro James - Burn Slow (vidéo)

Publié le 22 avril 2016 par Urbansoul @urbansoulmag

Il y a quelques semaines, je discutais avec Quentin de PAFFF Music des artistes figurant dans ma playlist du moment et il avait cité Ro James. Je me souviens lui avoir dit que je ne connaissais pas mais une fois à la maison, je me suis aperçue que je le suivais déjà sur Spotify, la faute au single Permission. Oui, c’est un peu le problème à une époque où une nouvelle carrière est lancée tous les jours : on finit un peu par s’y perdre. Mais je ne risque probablement plus d’oublier Ro après son nouveau titre…

Né en Allemagne et élevé entre Indianapolis, Hawaii et Oklahoma, Ro a grandi loin des Biggie et Tupac, contraint d’écouter le gospel et la soul imposés par son père très religieux, qui estimait que ces genres musicaux étaient suffisamment « purs ». La sévérité de ce dernier a incité le chanteur à se rebeller, poussant sa mère à innover en matière de punitions. « Ma maman me faisait lire pour me punir au lycée, mais ça m’a aidé, s’est-il souvenu pour Billboard.  J’ai lu beaucoup de poésie, de fiction. Elle me faisait lire tous les bouquins Chair de poule. Au lycée, je me suis mis à Shakespeare et compagnie, mais j’ai abandonné car ça devenait trop compliqué. Mais tout ça m’a aidé à associer les mots ».

La plume bien affûtée, Ro James s’est retrouvé à écrire pour Miguel qu’il a connu sur MySpace : il a en effet participé à la création de Use Me sur Kaleidoscope Dream avant de se consacrer à sa propre carrière. En 2013, il dévoilait ainsi un triple EP, Coke, Jack & Cadillacs et il peaufine actuellement son premier album Eldorado, attendu le 27 mai dans les bacs chez RCA. Celui-ci renfermera incontestablement des influences gospel et R&B, mais aussi hip-hop, rock et country, mises au service de ses textes exposant son « point de vue honnête sur la vie, l’amour, les relations, l’âge adulte ». Forcément, cela passe par des sujets un peu plus sulfureux qui n’auraient pas beaucoup plu à son père jadis, à l’image du très sexy Burn Slow qui fait définitivement de Ro James un choix idéal de première partie pour le SUMMERS’ Tour de Maxwell.

Aimez Ro, suivez Ro.


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