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Bibi Bourelly & Earl St. Clair - Perfect. (vidéo)

Publié le 25 juillet 2016 par Urbansoul @urbansoulmag

Révélée par le hit Bitch Better Have My Money de Rihanna écrit par ses soins, Bibi Bourelly est depuis synonyme pour moi d’une incommensurable liberté d’expression. En studio comme à la ville, la jeune femme de 22 ans ne mâche pas ses mots et ne se refuse rien, s’affranchissant des barrières musicales en mélangeant les genres dans son premier EP Free The Real Pt 1. Dans tout ce qu’elle fait, l’Allemande ne se laisse guider que par un seul mot d’ordre : l’authenticité. « J’aimerais promouvoir une certaine façon de penser, un mode de vie particulier. Mais dans ma vie de tous les jours, je suis imparfaite. En tant qu’être humain, individu, femme, fille, amie, je suis imparfaite. Je fais des erreurs, avouait-elle récemment à Skrillex dans Interview Magazine. Je suis beaucoup trop émotive et je peux parfois être incroyablement dure envers moi-même. Je suis simplement comme tout le monde. Mais je veux encourager les gens à accepter qui ils sont et leurs imperfections, à assumer leurs mauvaises comme leurs bonnes actions et à être complètement eux-mêmes. Et je ne parle pas que des jeunes filles. Que ce soient des jeunes filles, des vieux, des femmes d’âge mûr, des garçons… je pense que mon job en tant qu’artiste et d’aider à effacer les étiquettes et les frontières de cette case dans laquelle on se place. Et tous ces mots que l’on utilise pour se définir… Nous sommes des êtres humains : nous sommes trop complexes pour être définis. Donc je veux juste promouvoir la vérité, l’honnêteté, l’amour, toutes ces choses-là. Je veux inciter les gens à être eux-mêmes. »

Cette philosophie s’applique également à ses relations comme le démontre son dernier single Perfect., qu’elle chante en duo avec Earl St. Clair, nouvelle signature Def Jam. « À travers cette vidéo, on voulait montrer que la perfection est inaccessible, juste perceptible. Ça peut être une mauvaise chose… comme une bonne chose selon ce qui se trouve en face de nous », explique le chanteur sur The Fader. Et en effet, dans ce clip immaculé réalisé par Luis Perez, les petits défauts finissent par apparaître lorsque l’on gratte la surface, nous rappelant ainsi (comme si Secret Story ne nous le répétait pas assez chaque été — oui, je regarde cette merde) qu’il faut « se méfier des apparences ». Se méfier ou plutôt voir au-delà car, comme le souligne Bibi, « être parfait ou prétendre l’être est contre nature ».

L’extrait fera probablement partie du second volet du projet de Bibi Bourelly, l’EP Free The Real Pt 2. Quant à Earl St. Clair, précédemment apparu sur Pure Grinding d’Avicii (et je découvre à l’instant que c’est Zak Abel que l’on peut entendre sur Ten More Days), il prépare actuellement son premier album Songs About A Girl I Used To Know. D’ici là, je vous laisse en compagnie du duo avec ces jolis visuels trop courts à mon goût. Mais que voulez-vous ? Après tout, personne n’est parfait…

Aimez Bibi & Earl, suivez Bibi & Earl.


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