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De si doux mensonges de Kate Noble

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete

Chronique réalisée par RoseRose

 De si doux mensonges, de Kate Noble

De si doux mensonges Kate NobleBroché : 416 pages
Éditeur : J’ai Lu
Date de Sortie : 13 juillet 2016
Collection : Aventures & Passions
Langue : Français
ISBN-10 : 2290121533
ISBN-13 : 9782290121535
Prix Éditeur : 7,40€
Disponible sur Liseuse : Oui

Son Résumé :

Ned, comte d’Ashby, n’a aucune inquiétude face à Turner, son secrétaire et ami, qui l’a mis au défi de séduire une dame en se glissant dans la peau d’un simple roturier. À l’occasion d’un voyage d’affaires, ils se rendront dans le Leicestershire, où personne ne les connaît : là, ils échangeront leurs rôles, et Turner ne pourra que constater le pouvoir du charme irrésistible du compte.

Ce que Ned ignore, c’est que Phoebe Baker, sur laquelle il va jeter son dévolu, le hait sans l’avoir jamais rencontré parce qu’elle le juge responsable de ses déboires financiers. Elle a juré de se venger de lui. Quiproquos, mensonges et jeux d’orgueil… L’amour sortira-t-il vainqueur de ce dangereux méli-mélo ?

Mon Avis :

Une romance dans laquelle je n’ai pas réussi à rentrer…

Déjà un premier point : je n’ai pas du tout aimé Ned. Il est pompeux, arrogant, sûr de lui, tout lui réussit, bref, une tête à claques. J’apprécie quand les auteurs proposent des héros un peu atypiques, pas forcément beau gosse ou ultra-riche, mais le minimum que je demande, c’est du charme, et là il en est, à mon goût, totalement dépourvu. En revanche, Turner, son secrétaire, m’a bien plu, mais c’est dommage, ce sera pour le tome 2. J’ai également trouvé que le personnage du Docteur Rhys Gay méritait d’avoir son histoire. En bref, tous les personnages (ou presque) m’ont plu… sauf le héros.

De plus, les deux héros ne sont finalement qu’assez peu ensemble, ce qui fait qu’on a l’impression qu’ils vont très vite en besogne, et en même temps il peut se passer plusieurs dizaines de pages sans qu’ils se voient. On a l’impression que l’auteur a voulu bien camper son décor et ses personnages secondaires – ce que je trouve très bien – mais au détriment de l’intrigue principale.

Troisième point : les personnages secondaires justement. Ils sont un peu trop nombreux pour être tous intéressants. J’ai eu un coup de cœur pour les deux enfants que Phoebe garde, Rose et Henry, qui se retrouvent projetés comme des bêtes de foire dans le grand bain de la haute société, sans affection de la part de qui que ce soit, puisque même Phoebe n’a pas le droit de leur sourire.

On ne va pas se le cacher, à la fin de l’histoire, Ned est quand même censé avoir compris qu’il ne peut pas traiter avec insignifiance les gens qui dépendent de lui sous prétexte qu’ils ne font pas partie de l’aristocratie. Or ses remords semblent factices, comme s’il avait uniquement envie de mettre Phoebe dans son lit. Ça n’aide pas à le rendre sympathique.

Je suis donc déçue de ce titre, et à double titre puisque Phoebe était pour moi une héroïne avec un fort potentiel, une jeune femme ayant surmonté des épreuves. Malheureusement, le reste du texte n’est pas à la hauteur.

Moyen

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Chronique réalisée par RoseRose

 De si doux mensonges, de Kate Noble

De si doux mensonges Kate NobleBroché : 416 pages
Éditeur : J’ai Lu
Date de Sortie : 13 juillet 2016
Collection : Aventures & Passions
Langue : Français
ISBN-10 : 2290121533
ISBN-13 : 9782290121535
Prix Éditeur : 7,40€
Disponible sur Liseuse : Oui

Son Résumé :

Ned, comte d’Ashby, n’a aucune inquiétude face à Turner, son secrétaire et ami, qui l’a mis au défi de séduire une dame en se glissant dans la peau d’un simple roturier. À l’occasion d’un voyage d’affaires, ils se rendront dans le Leicestershire, où personne ne les connaît : là, ils échangeront leurs rôles, et Turner ne pourra que constater le pouvoir du charme irrésistible du compte.

Ce que Ned ignore, c’est que Phoebe Baker, sur laquelle il va jeter son dévolu, le hait sans l’avoir jamais rencontré parce qu’elle le juge responsable de ses déboires financiers. Elle a juré de se venger de lui. Quiproquos, mensonges et jeux d’orgueil… L’amour sortira-t-il vainqueur de ce dangereux méli-mélo ?

Mon Avis :

Une romance dans laquelle je n’ai pas réussi à rentrer…

Déjà un premier point : je n’ai pas du tout aimé Ned. Il est pompeux, arrogant, sûr de lui, tout lui réussit, bref, une tête à claques. J’apprécie quand les auteurs proposent des héros un peu atypiques, pas forcément beau gosse ou ultra-riche, mais le minimum que je demande, c’est du charme, et là il en est, à mon goût, totalement dépourvu. En revanche, Turner, son secrétaire, m’a bien plu, mais c’est dommage, ce sera pour le tome 2. J’ai également trouvé que le personnage du Docteur Rhys Gay méritait d’avoir son histoire. En bref, tous les personnages (ou presque) m’ont plu… sauf le héros.

De plus, les deux héros ne sont finalement qu’assez peu ensemble, ce qui fait qu’on a l’impression qu’ils vont très vite en besogne, et en même temps il peut se passer plusieurs dizaines de pages sans qu’ils se voient. On a l’impression que l’auteur a voulu bien camper son décor et ses personnages secondaires – ce que je trouve très bien – mais au détriment de l’intrigue principale.

Troisième point : les personnages secondaires justement. Ils sont un peu trop nombreux pour être tous intéressants. J’ai eu un coup de cœur pour les deux enfants que Phoebe garde, Rose et Henry, qui se retrouvent projetés comme des bêtes de foire dans le grand bain de la haute société, sans affection de la part de qui que ce soit, puisque même Phoebe n’a pas le droit de leur sourire.

On ne va pas se le cacher, à la fin de l’histoire, Ned est quand même censé avoir compris qu’il ne peut pas traiter avec insignifiance les gens qui dépendent de lui sous prétexte qu’ils ne font pas partie de l’aristocratie. Or ses remords semblent factices, comme s’il avait uniquement envie de mettre Phoebe dans son lit. Ça n’aide pas à le rendre sympathique.

Je suis donc déçue de ce titre, et à double titre puisque Phoebe était pour moi une héroïne avec un fort potentiel, une jeune femme ayant surmonté des épreuves. Malheureusement, le reste du texte n’est pas à la hauteur.


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