Magazine Beaux Arts

Festival BLAYE images 6ème Édition | Tarn

Publié le 25 septembre 2016 par Philippe Cadu

Vernissage le 30 septembre 18h au Musée/Centre d'Art du verre
18h30 à la Salle des Pilotis
19h à la Maison de la Musique
19h30 au Musée-Mine

Les gueules cassées Pierre Carton Du 1er octobre au 16 octobre 2016

" Pierre Carton est un jeune auteur, cette série est son premier travail conséquent rapidement repéré ".
Il photographie d'anciens internationaux de rugby, dont certains sont parmi les plus grands qui ont marqué l'histoire de leur sport. Ils sont tous des avants. Il leur a demandé de poser avec le regard dur, sourcils froncés, visage tendu, telles étaient leurs expressions quand ils
entraient en mêlée.
Les clichés sont des calotypes réalisés à la chambre grand format pour garantir une grande qualité de netteté. Le style de tirage, à la gamme de gris soutenue, en accentue le rendu. Ainsi tous les reliefs à la surface du visage, rides, cicatrices, déformations, apparaissent avec précision.

Salle des pilotis, L'Endrevié / 81400 Blaye-Les-Mines

Les espaces [in]visibles Béatrice Utrilla Du 30 septembre au 16 octobre 2016

Réserves et autres coulisses
Connu aujourd'hui pour abriter le Musée/Centre d'art du verre, le domaine de la Verrerie a eu, par le passé, plusieurs fonctions : tour à tour centre d'hébergement pour la jeunesse, camping, siège de la communauté de communes... Béatrice Utrilla a été invitée à en explorer
les coulisses afin de donner à voir au public ce qui est habituellement caché.
Lorsque l'on arrive sur le domaine de la verrerie, les bâtiments paraissent indéfinis, hors d'usage, cachés dans la verdure. Portant les marques d'un passé révolu, ils témoignent des multiples usages qui se sont succédés dans le lieu : salle de conseil, bureau administratif, camp de vacances... À l'intérieur, des couloirs vides, des pièces fermées. Un escalier nous conduit au premier étage. Dans un pot de fleur, un
caoutchouc annonce une micro salle d'attente devant le bureau toujours ouvert du directeur.

Musée/Centre d'art du verre, Domaine de la verrerie / 81400 Blaye-Les-Mines : http://www.museeverre-tarn.com/

L'humain, la musique Frank Loriou Du 30 septembre au 30 octobre 2016

Maison de la Musique, Cap'Découverte / 81450 Le Garric

À la recherche d'un moment juste et précieux
Son nom vous dira peut être quelque chose... car vous avez forcément tenu entre vos mains l'une des nombreuses pochettes d'album dont Frank Loriou a réalisé la photographie, pour Yann Tiersen, Dominique A, Jean-Louis Murat, Arthur H, Clarika, Maissiat, Alexis HK, Kent, Robi ou Arman Méliès, entre autres.
" Chaque album est une aventure différente. Souvent, il est l'écho de ce que l'artiste a vécu d'intime, de marquant, qui a fortement influencé les compositions. L'image se doit d'être le reflet de tout cela, de donner des clés pour aborder l'écoute de la façon la plus juste possible, de sublimer le réel, d'apporter un supplément de rêve, de fantasme, de poésie. Et de donner une couleur à la musique.

Vêtements d'Hiroshima Michel Aguilera, Du 1er octobre au 4 décembre 2016

Musée-Mine Départemental Avenue de St Sernin / 81130 Cagnac-Les-Mines ; http://musees-departementaux.tarn.fr/

A l'occasion d'un projet Japon TEXT Île(s) initié par la Conservation Départementale des Musées du Tarn et dans le cadre du festival Blaye Images, le musée-mine départemental de Cagnac-Les-Mines propose une exposition photographique consacrée aux vêtements
des victimes d'Hiroshima et réalisée par Michel AGUILERA.
Trente calotypes réalisés au Peace Memorial Museum de Hiroshima par Kiyomi Yamatani et Nicolas Ryuta Grossé sous la direction de Michel Aguilera. Ces calotypes sont déposés au MAC Val qui a accepté de les prêter.
Cinq tirages numériques réalisés à partir des calotypes originaux sont installés sur les portiques à l'extérieur du musée dans le jardin des machines.
L'artiste a photographié les " vêtements-fossiles " portés par les victimes de la bombe atomique et conservés aujourd'hui au Peace Memorial Museum de Hiroshima. Il témoigne ainsi de l'horreur mais porte aussi un message sur la situation contemporaine et sur l'idée d'une paix que l'on a en partage.
Les vêtements photographiés sont des donations au musée par les victimes ou parents des victimes. Parallèlement, Michel AGUILERA a rencontré les Hibakushas comme on appelle au Japon les personnes ayant survécu à l'horreur. Dix interviews ont été enregistrées et transcrites par Nicolas Ryuta Grossé pour le livre " Vêtements d'Hiroshima ".


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