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[Dossier] Les 10 meilleurs films d’Oliver Stone

Par Onrembobine @OnRembobinefr
[Dossier] Les 10 meilleurs films d’Oliver Stone

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Les années 2000 ont marqué une nette baisse de forme pour Oliver Stone, qui depuis ses premiers succès dans les années 80, a enchaîné les œuvres mémorables et incarné d’une certaine façon un cinéma militant mais tout de même accessible, car (notamment) porté par des stars de premier plan.
Cela dit, si son cinéma n’a pas toujours eu l’impact souhaité, notamment quand il a tiré à boulets rouges sur George W. Bush avec W ou tenté de traiter du 11 Septembre, avec World Trade Center, Stone reste un grand réalisateur américain. Ce qu’il nous a brillamment rappelé cette semaine avec Snowden, son nouveau long-métrage. Une réussite qui nous a donné envie de dresser la liste de ses 10 meilleurs films…

1 – Platoon (1986)
La guerre du Vietnam, Oliver Stone l’a vécue de l’intérieur. Forcément, son film, très réaliste, retranscrit avec force l’enfer du bourbier dans lequel s’est fourrée l’armée américaine. Porté par un casting en or massif, Platoon est un chef-d’œuvre. De ceux qu’on oublie pas.

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2 – L’Enfer du Dimanche (1999)
Probablement le meilleur film jamais réalisé sur le football américain. Un film qui en plus, se paye le luxe de livrer en filigrane un discours puissant sur le pouvoir, l’ambition et l’avidité. Percutant, rock and roll et un rôle aux petits oignons pour Al Pacino. Indispensable et inoxydable.

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3 – JFK (1991)
Stone raconte l’assassinat de JFK et ses conséquences en nous faisant pénétrer les coulisses d’une enquête tortueuse. Un monument du septième-art, imposant et passionnant, soutenu par une distribution aux petits oignons.

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4 – U-Turn (1997)
Plus léger, car pas nécessairement relié à un discours à charge particulier, U-Turn (qui peut s’entrevoir comme remake de Red Rock West) n’en reste pas moins incisif et acerbe. Et si le tournage a laissé un goût amer à Sean Penn, qui n’a jamais pardonné à Stone son comportement, le film lui, est parfait. Venimeux, sexy, violent et crépusculaire à souhait.

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5 – The Doors (1991)
C’est justement quand il était au Vietnam qu’Oliver Stone a découvert Jim Morrison et les Doors. Le biopic qu’il a réalisé plusieurs années après, ne reflète pas vraiment la réalité et fut en cela fustigé par certains fans du groupe. N’empêche que le réalisateur a réussi à saisir, lors de scènes parfaites, la moelle substantielle de la formation californienne. Un film qui ne pouvait pas rêver mieux que Val Kilmer pour incarner Morrison, lui qui devient carrément le chanteur sous l’œil de Stone, qui ne manque pas de mettre en valeur cette performance incroyable sur tous les plans.

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6 – Tueurs Nés (1994)
Ciblé par les ligues de vertus, Tueurs Nés fait partie de ces œuvres générationnelles. Turbulent, il témoigne du goût de Stone pour l’expérimentation. Un cinéaste qui n’a de cesse de dépasser les limites de la décence pour aller titiller l’Amérique bien-pensante et moralisatrice, tout en dénonçant avec brutalité et intelligence une violence ironiquement omniprésente dans une société qui n’est pas à une incohérence près. Un tir de barrage pertinent et punk, dont les images kaléidoscopiques restent en mémoire.

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7 – Né un 4 juillet (1989)
Stone traite l’après Vietnam en adaptant l’autobiographie de Ron Kovic, aidé dans sa tâche par un Tom Cruise métamorphosé et convainquant. Là encore, le réalisateur met son pays face à ses contradictions et interroge sans détour ni langue de bois les fondements mêmes de la nation. Un des grands pamphlets anti-guerre du septième-art.

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8 – Wall Street (1987)
Sorti un an après Platoon, Wall Street s’intéresse aux requins de la finance, dont les pires travers sont tous rassemblés au sein du personnage incarné par Michael Douglas. Charlie Sheen campant pour sa part l’agneau forcé de devenir un loup pour survivre dans un monde impitoyable. Encore une fois, Stone tape juste et fort. Culte.

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9 – Snowden (2016)
C’est en racontant l’histoire du plus célèbre lanceur d’alerte des États-Unis qu’Oliver Stone a retrouvé toute sa verve. Le film qu’il en a tiré, sans être d’une subtilité absolue, montre quoi qu’il en soit qu’il en a encore sous la pédale.

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10 – Entre Ciel et Terre (1993)
Troisième volet de la trilogie vietnamienne d’Oliver Stone, Entre Ciel et Terre n’est pas le plus connu de ses films. Pourtant, il témoigne de la compréhension quasi-totale du réalisateur au sujet du conflit dans lequel il a lui-même pris parti, sur le terrain. Ici, Stone, nous parle toujours des conséquences au travers de la trajectoire d’un couple en forme de symbole fort. En découle un drame poignant qui démontre avec éloquence que pour les femmes et les hommes concernés, la guerre ne s’arrête pas forcément quand un accord de paix est signé ou qu’un des pays remportent la victoire. Chez Stone, la victoire ayant d’ailleurs toujours un goût amer.

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@ Gilles Rolland


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