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Maxime Chattam et Michel Montheillet : La trilogie du mal 3, LÂ'âme du mal

Par Stephanie Tranchant @plaisir_de_lire

La trilogie du mal, tome 3 : L’âme du mal de Maxime Chattam et  Michel Montheillet  3,5/5 (26-10-2016)

La trilogie du mal, tome 3 : L’âme du mal (56 pages) est paru le 2 novembre 2016 aux Editions Jungle.

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L’histoire (éditeur) :

Lorsque Joshua Brolin abat le Bourreau de Portland et sauve Juliette Lafayette de ses griffes, il ne se doute pas qu’une année plus tard de nouveaux meurtres seront commis selon le mode opératoire de Leland Beaumont. 
Plus le jeune inspecteur avance dans les ténèbres de cette affaire, plus il se demande si ce nouveau tueur n’est pas manipulé. Pour Juliette et Joshua, une course contre la montre s’engage alors et ils sont loin d’imaginer à quel point cette dernière enquête va les plonger dans l’horreur….

Mon avis :

Cette adaptation du 3ème opus de La trilogie du mal (les deux premier sont également disponibles) est assez bien faite. L’ambiance sombre du thriller s’en ressent et l’intrigue (bien que partiellement retranscrite et trop vite écourtée) se lit bien même sans avoir lu le roman. Toutefois, il s’agit d’une trilogie et il est évidement vivement conseillé (voir indispensable) de lire les deux premiers tomes (BD ou romans) avant d’entamer celui-ci.

Pour ceux qui ont lu et apprécié l’univers de Maxime Chattam, c’est un bon moyen de prolonger le plaisir. La version illustrée, même s résumée, est précise et donne l’occasion de mettre un visuel sur ce qu’on avait précédemment imaginé.

A ce titre, je pense que cet album s’adresse avant tout aux connaisseurs (au risque d’être déçu sinon) car les choses se limitent à l’essentiel et vont rapidement droit au but. Même en ayant connaissance du dénouement, je l’ai lu avec autant d’intérêt mais avec la tension en moins évidement car le développement un peu expéditif lui retire une bonne part de suspens.

Les illustrations sont réussies et transportent facilement dans l’ambiance. Les personnages sont réalistes et les émotions transparaissent bien sur leur visage.

Ça fait très série policière américaine, mais ce n’est pas pour me déplaire. J’aurais voulu davantage de pages, un vrai roman graphique aurait été génial, parce que 56 pages c’est quand même un peu juste pour une adaptation d’un roman d’une tel envergure.

Mais bon l’ensemble tient plutôt bien la route, même en si peu de pages, et est plaisant à lire.


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