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Un président à deux balles !

Publié le 15 novembre 2016 par Le Journal De Personne

Et même si on maitrise leur solfège, on ne peut pas laisser la France incarner Blanche Neige avec sept nains qui peuvent t'arracher les yeux pour un siège... pour le malsain siège, celui du pouvoir à n'en plus pouvoir accéder à un ciel présidentiel.

Personnellement je ne tiens même pas à assister au spectacle de sept nains qui se taclent pour nous épargner la débâcle... qui vont nous louer pour se rehausser et se blâmer pour nous épater. L'intrigue est primaire, je dirais même primitive. Chacun a choisi son mot pour y vivre et mourir et il nous invite à le suivre...

Le nain Jean-François a choisi le mot "décomplexé" pour nous simplifier la vie. Il ment comme il respire mais ça ne le fait même pas rougir parce qu'il est décomplexé. Sa bêtise ne le fait pas souffrir... ça le fait rire de confondre les chiffres et les lettres, l'être et le paraître.

Le nain Jean-Frédéric a choisi le mot "frexit" pour en finir avec l'Europe des vingt-huit. Il n'a pas de chez soi mais il veut rompre avec les voisins parce qu'il fait une différence entre les proches et le prochain. Il veut être souverain, gouverner sans se briser les reins. Autrement dit : il joue au plus malin...

La naine Nathalie a choisi le mot "femme", croyant pouvoir ainsi damer les pions à tous les couillons. Se faisant de plus en plus belle à voir elle nous rappelle Beauvoir : "Je suis un intellectuel. Ça m'agace qu'on fasse de ce mot une insulte : les gens ont l'air de croire que le vide de leur cerveau leur meuble les couilles."

Le nain Bruno a choisi le mot "nouveauté" pour faire du nouveau avec de l'ancien. Du cru pour être cru. Il s'adresse essentiellement aux jeunes cons pour leur dire qu'on peut être jeune et pas con même si ce n'est pas évident pour devenir président. Rajeunissons donc nos conceptions.

Le nain François a choisi le mot "honnêteté" pour être honnête. Il veut faire amende honorable en reconnaissant ses limites, en affichant ses défauts, il croit ainsi les faire disparaître. Dire qu'il a failli n'enlève rien à sa faillite. Même avec de l'huile, sa vérité reste inutile.

Le nain Nicolas a choisi, lui deux mots parce qu'il ne fait rien comme tout le monde : "gros mot" c'est le mot qu'il use et avec lequel il nous abuse ou amuse. Je le cite, je ne le félicite pas. Selon lui Expulsion n'est pas un gros mot... Répulsion n'est pas un gros mot... Impulsif n'est pas un gros mot. Race n'est pas un gros mot même si c'est une sale race. C'est le nain le plus drôle.

Le nain Alain... Alain de loin, le moins drôle qui va probablement décrocher le plus grand rôle, il a choisi le mot "heureuse" parce qu'il a décidé dans son for intérieur de la rendre heureuse, cette France... la faire jouir et se réjouir de la faire jouir... parce qu'il n'y a pas de ménopause chez les hommes mais des métamorphoses dont le bordelais a le secret. Il lui fera l'amour, droit dans ses bottes au pied du mur : alors heureuse ?


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