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The get down, la série bling bling ?

Publié le 23 novembre 2016 par Tanja @HaKo_niwA

thegetdown

The get down, c’est la nouvelle série événement de Netflix. Attention, c’est l’un des plus gros budget de la télé, c’est même Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Gatsby le magnifique) qui a réalisé le pilote.

Le résumé : Dans les décombres du South Bronx, une bande hétéroclite d’adolescents perdus et sans avenir qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes et n’ont pour seules armes face à la vie que leurs joutes verbales, leurs pas de danse improvisés, et quelques gros feutres et bombes de peinture.
Des cités du Bronx aux galeries d’art de SoHo, du CBGBs au Studio 54 en passant par les tours de verre d’un World Trade Center à peine achevé, cette nouvelle jeunesse en perdition va se frayer un chemin dans ce New York au bord de la faillite, donnant naissance au hip-hop, au punk et au disco

Aucun doute, c’est beau, on en prend plein les yeux, on fini même par être aveuglé par les paillettes tellement on nous en jette à la figure. J’ai l’impression qu’on tente de noyer les défauts de la série par une surenchère d’esbroufe pour qu’on se dise : oh c’est cool et whooo c’est trop de la balle. C’est beau comme un clip, jusque là on est dans le thème, mais avec un scénario moins embrouillé ce serait beaucoup mieux. Ce dernier s’éparpille tout en s’éternisant sur certains personnages sans vraiment avancer.

Pourtant la série est loin d’être parfaite, loin s’en faut. Commençons pas son scénario qui part dans tous les sens et qui manque de nous perdre avec un tas de personnage pas forcément intéressants. Peut-être trop de piste à découvrir pour au final ne trouver d’intérêt pour aucune d’entre elles. La romance entre les deux héros n’est pas non plus palpitante, on ne sent pas vraiment d’alchimie.

Pour le ce qui est de l’histoire du hip pop c’est en effet très intéressant, mais noyé par des longueurs et des histoires qui ne m’ont pas intéressées.  Les premières chansons hip-hop se basent principalement sur des boucles musicales disco, funk les écoles s’affrontent et inventent des nouveaux sons, le rap s’invite et le mélange encore hésitant et confidentiel en 1978 prendra son envole quelques années plus tard. C’est vraiment cette partie qui la plus intéressante de la série. Le reste est un enrobage un peu too much.

Ce n’est que la moitié de la série que nous avons pu voir pour le moment, les six épisodes suivants seront disponible en 2017. En attendant il faudra patienter avec la BO.


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