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[Dossier] TGS Toulouse Game Show 2016 : MacGyver, C-3PO et Cie

Par Onrembobine @OnRembobinefr

[Dossier] TGS Toulouse Game Show 2016 : MacGyver, C-3PO et Cie

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Le report de Gilles

C’est le rendez-vous incontournable de l’automne toulousain ! Le TGS a ouvert ses portes pour la dixième année consécutive. Et qui dit 10 ans, dit forcément édition anniversaire particulière, avec des invités prestigieux et un nombre impressionnant d’animations, de conférences et de surprises comme on les aime.

10 ans de passion

Le TGS prend place au Parc des Expositions de Toulouse, qu’il transforme en incroyable barnum bariolé le temps d’un week-end. Plus grand que son petit frère, le TGS Springbreak, il reçoit tous les ans des milliers de visiteurs. Des visiteurs qui se sont à nouveau déplacés en masse, afin de parcourir les allées de ce festival XXL et de profiter des stands venus de toute la France.
C’est donc au milieu de cette horde bienveillante de fans de science-fiction, de mangas ou plus largement de culture nippone, de cinéma, séries TV ou de comics, que nous avons déambulé. L’occasion de revoir les habitués que sont les artisans de l’association FX Predator et d’apprécier à nouveau leur travail sur des répliques de costumes ou d’objets de films. Nous Sommes des Héros, le joailliers des geeks, qui propose des bagues en galaxium, un alliage de métaux exclusif, avait aussi fait le déplacement pour la deuxième fois. Idem pour Imagin’ères, la boutique geek toulousaine emblématique, et son stand aux couleurs d’Harry Potter et des Animaux Fantastiques, actualité oblige.
Artistes, commerçants et associations se partageant l’espace tout en participant à l’ambiance encore une fois rendue unique grâce à la créativité des cosplayeurs.
C’est ainsi que nous avons pu croiser beaucoup d’Harley Quinn, quelques Negan de The Walking Dead, beaucoup de Jedi et autres Sith, des personnages de mangas, un Jason Voorhees, des Deadpool, des Spider-Man, et bien sûr des Batman. Des cosplayeurs de tous les âges qui ont fait le show sur scène et qui se sont prêtés avec plaisir au jeu des photos avec les visiteurs, nous les premiers.

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Des stars en cascade

Les organisateurs ont bien évidemment tenu à rendre cette dixième édition particulière. Une volonté qui s’est vérifiée dans la liste des invités.
Rayon cinéma et séries TV (car c’est notre domaine de prédilection), c’est Richard Dean Anderson qui a le plus cristallisé l’attention, ainsi qu’Anthony Daniels, l’homme qui se cache sous l’armure dorée de C-3PO, le droïde maladroit de la saga Star Wars. Daniels qui s’est montré digne de son personnage et qui nous est apparu non seulement souriant, mais aussi particulièrement en forme, visiblement heureux d’être là, alors que Star Wars n’en finit plus de soulever les passions.
Richard Dean Anderson pour sa part, a bien évidemment ravi les fans de Stargate SG-1, particulièrement nombreux à chaque TGS (des fans qui ont enfin pu voir la Porte des Étoiles grandeur nature). Un acteur qui a également, de part sa seule présence ravivé un paquet de souvenirs, auprès des aficionados de MacGyver, la série culte qui l’a révélé au milieu des années 80. Surtout qu’en l’occurrence, Edgar Givry, son doubleur officiel, était aussi de la partie.
Très à l’aise, heureux et taquin, Anderson s’est prêté au jeu des dédicaces et des photocalls, tout en présentant des conférences questions/réponses auxquelles nous avons pu assister. Lors de celle de dimanche, l’acteur est notamment revenu sur son engagement auprès de Sea Shepherd, qui était aussi présent au TGS grâce à un stand conséquent. Très sensible à la cause défendue par le Capitaine Paul Watson, MacGyver a parlé de son combat et de son amour de l’océan et de la nature et des animaux en général. Il a ensuite parlé avec beaucoup d’humour de son rôle dans MacGyver mais a davantage répondu à des questions sur Stargate, précisant que la série lui avait apporté énormément de satisfaction, à plus forte raison que lui et l’équipe avaient pu aller jusqu’au bout de leurs idées, sans se voir contraints de stopper la production pour faute d’audience. Une conférence qui s’est achevée par la venue sur scène d’Edgar Givry, avec lequel Richard Dean Anderson a fait un petit jeu de doublage très amusant. Et c’est ensuite devant une foule en délire, dans une salle pleine à craquer, que le comédien américain s’est glissé en coulisses, le sourire aux lèvres.

Anthony Daniels (C-3PO)

Anthony Daniels (C-3PO)

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Autumn Reeser

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François Corbier

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Don Rosa

John Noble (Fringe, Le Retour du Roi) et Sébastien Laurens du TGS

John Noble (Fringe, Le Retour du Roi) et Sébastien Laurens du TGS

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Richard Dean Anderson

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Les équipes des webséries

Parmi les autres invités, que nous n’avons malheureusement pas eu l’occasion d’interviewer, il est bon de noter la venue de John Noble, la star de la série Fringe, bien entendu également populaire pour avoir campé Denethor, l’intendant du Gondor dans la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson, mais aussi celle d’Autumn Reeser, une figure incontournable de la télévision américaine, que nous avons pu admirer dans Entourage il y a quelques années, mais aussi dans Newport Beach. Julien Lepers a aussi fait un passage le dimanche, tout comme l’inénarrable François Corbier, la figure du célèbre Club Dorothée. Un homme affable, sympathique et chaleureux, qui nous a fait profiter de son humour et de sa gouaille.
Sans oublier les YouTubeurs, les comédiens de doublage comme Brigitte Lecordier (Dragon Ball), Benoît Allemane (le doubleur de Morgan Freeman, que nous avions rencontré sur une édition précédente), et Patrick Borg (David Boreanaz), et les acteurs de la série Kaamelott, Bo Gaultier De Kermoal, Nicolas Gabion et Guillaume Briat. Les webséries Challenger, Kapaaw ! et Noob avaient fait le déplacement au Parc des Expositions, tout comme les équipes de Random, Dead Man Movie, ou Charon, qui participaient par ailleurs au Festival Francophone de la Websérie.
Enfin, comme à l’accoutumée, tout un panel de dessinateurs de comics a répondu présent. Parmi eux, le grand Don Rosa, le génie derrière la grand saga de Picsou, qui a signé et dessiné tout le week-end.

Des personnalités de tous horizons auxquelles sont venus s’ajouter la Delorean de Retour Vers le Futur et Kitt de K 2000, ainsi que Chewbacca, des Jedis, Rey du Réveil de la Force (grâce à la Rebel Legion French Base) et beaucoup d’autres personnages et créatures issues de nos univers favoris.

Ce 10ème anniversaire nous a donné l’occasion de vérifier à quel point le TGS s’avérait fédérateur. Il y avait énormément de monde au Parc des Expos. Vraiment beaucoup. L’ambiance fut survoltée et complètement bon enfant.

Merci aux organisateurs ainsi qu’à Lucie et Laura des Relations Presses pour nous avoir ouvert les portes de ce TGS. Un grand merci tout particulier à Marion de Gloss N’ Roses pour les photos.

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Crédits photos : Marion Wlad de Gloss N’ Roses

@ Gilles Rolland

Le report de Nicolas

C’est devenu une habitude depuis le Springbreak de 2015 : je vais faire mon pèlerinage deux fois par an en terre geek dans la ville rose. Et au risque de me répéter, dans le contexte actuel pas franchement joyeux, le Toulouse Game Show est une bulle d’air, une parenthèse enchantée, un espace où toutes les tribus de geeks, d’orientation, d’origine, de genre et d’aspiration différents se réunissent, se mêlent de façon pacifique (un état d’esprit à part, qu’on ne retrouve que dans les conventions ou certains festivals). Si l’année 2016 (comme 2015) a été marquée par des nouvelles pas franchement réjouissantes, l’année geek 2016 a été plus enthousiasmante, notamment dans les domaines des films et séries. C’est l’année où on a eu le plus de films de super-héros (bon, ok, pas hyper reluisants pour une grande partie), avec en plus un spin-off de Star Wars, et deux adaptations de gros jeux vidéos au cinéma (Warcraft en mai dernier, Assassin’s Creed très prochainement). Mais aussi un nombre conséquent de nouvelles séries de science-fiction ou fantastiques de qualité (sans compter une saison magistrale de Game Of Thrones). Comme si l’excitation n’était pas assez élevée, le TGS de novembre 2016 a concocté pour les 10 ans de la convention un menu XXXL avec des invités à faire basculer la geekosphère dans un tel orgasme collectif que ça ne m’étonnerait pas qu’il y ait un baby-boom dans neuf mois.

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Une madeleine de Proust géante

Pour cette édition du TGS, les enfants des années 70/80 ont été gâtés comme si c’était Noël avant l’heure. En déambulant dans les halls, on avait la possibilité de redevenir des gosses devant les reproductions criantes de vérité de la Kitt de K 2000 et de la DeLorean de Retour vers le Futur, et non loin de là, celle de la Porte des Étoiles de Stargate et des séries éponymes ou encore la voiture de la websérie Challenger qui ressemble fortement à la General Lee de Shériff, Fais-Moi Peur. Autant dire que ceux qui ont connu certains programmes télévisés dédiés aux séries dans les années 80 s’en sont mis plein les yeux.
En nous baladant, nous sommes allés à la rencontre des aveyronnais de notre websérie préférée Mortus Corporatus. Petite parenthèse à l’attention des acteurs notamment Fred Saurel, Nicolas Ullmann, André Penvern ou (mais surtout, pour ma part) la magnifique Lola Dewaere : s’il vous plaît, si vous avez l’occasion, venez au TGS, ce sera un très grand plaisir de vous rencontrer enfin. Bien jouée et très drôle, la série a fait une moisson de récompenses dans de multiples festivals dédiés. AnderAnderA Productions qui produit cette série ne chôme pas puisqu’un nouveau projet est lancé : Big G dont le pilote a reçu le prix du meilleur pilote au Webfest Berlin. En attendant d’en savoir plus, la saison 2 de Mortus Corporatus sera diffusée sur le player Xtra de MyTF1 (TF1 produit la nouvelle saison).
Et puisqu’on parle télévision, ce week-end était riche en invités qui ont bercé notre enfance. Les trentenaires qui ont connu les années Dorothée ont pu assister aux concerts du Musclé Bernard Minet, et de Corbier (le comparse barbu de Dorothée, Jacky, Ariane et les autres), de Michel Barouille (à qui on doit, entres autres le générique du Tour du Monde en 80 Jours), mais aussi du groupe de fusion rap-metal geek Smash Hit Combo, ou encore d’Amandine Bourgeois, et du compositeur de jeu-vidéo Akira Yamaoka pour ne citer qu’eux. Côté télé toujours, la présence des comédiens de doublage Edgar Givry (voix française de MacGyver, connu aussi des fans de la série H), Patrick Borg, Benoît Allemane et Brigitte Lecordier. À noter pour les adeptes de Kaamelott, le retour de Guillaume Briat aka le roi Burgonde et Bo Gaulthier de Kermoal le bras droit d’Attila mais aussi la présence de la costumière Anne-Gaëlle Daval et de Nicolas Gabion qui joue Bohort, un chevalier de la Table Ronde pas tellement connu pour sa bravoure légendaire.
Et là, encore, comparé au reste, ce n’était pas encore le plus prestigieux.

La conférence des étoiles

Le dessinateur Don Rosa est le plus connu de ceux qui ont illustré les aventures de Picsou. En 1986, à un moment où les comics Disney ne sont plus publiés aux États-Unis depuis une dizaine d’années pour raison de ventes en chute, la maison mère du père Walt autorise une petite maison d’édition créée par des fans, à publier de nouveaux comics Disney. Rosa saute sur l’occasion pour se focaliser sur les personnages de l’univers de Donald Duck, et en particulier le célèbre oncle richissime. Jusqu’aux années 2000, il travaille avec la maison Disney mais aussi plusieurs filiales et aussi Picsou Magazine. Il gagne même la plus haute distinction pour un auteur de comics pour une série dédiée à la jeunesse de l’oncle de Donald. L’affection démesurée de Balthazar à la moindre de ses pièces reflète celle que porte Rosa, grand collectionneur (il a l’une des collections de comics les plus massives au monde) à ses comics.
En 2008, il arrête définitivement la BD pour raison de santé et aussi parce que le système Disney l’a écœuré. Eh non, désolé pour les fans du père Walt qui pensent que le mogul du divertissement pour enfant est une gentille entreprise familiale, car ce n’est pas tellement le cas et, en l’occurrence pour le cas de Don Rosa, ils avaient tout bonnement « oublié » de lui payer ses droits d’auteur.
Pour ceux qui sont fans de l’univers de Donaldville, et qui se posent la question « qui sont les parents de Riri, Fifi et Loulou », Rosa a répondu à l’éternelle question « d’où viens-je ? » en expliquant qu’à une époque où on aime bien raconter les origines de nos héros favoris, il ne l’a pas fait pour les trois neveux de Donald car aucun scénario n’était pertinent.

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La conférence suivante fut un moment particulier pour moi. Richard Dean Anderson, devant mes yeux. Le héros de la première série télévisée non animée que j’ai adoré (même si j’en aimais d’autres comme K 2000, L’Homme qui Tombe A Pic…). MacGyver, c’était un héros de jeunesse, un mec qui nous a fait rêver, le Mr. Bricolage incarné, le couteau suisse humain. Le type qui vous prenait un trombone, un mégot, un chewing-gum et vous faisait une bombe pour échapper aux méchants. Richard Dean Anderson, qui a évoqué la spécificité du show en déclarant que si son personnage avait utilisé une arme dans le pilote (et n’a cherché à toucher aucun méchant avec), le scénariste a trouvé que l’idée d’utiliser tout ce que MacGyver trouvait à sa portée plutôt que de défourailler était plus intéressant. Et d’ailleurs, contrebalançant la tradition des acteurs américains en promo et au discours très millimétré et corporate, Anderson ne s’est pas privé pour tirer un joli Scud sur le remake de la série culte. Remake qu’il a essayé de regarder sans parvenir à tenir jusqu’au bout (comme beaucoup de monde d’ailleurs). L’occasion pour lui de déclarer que « si l’acteur était plutôt beau (contrairement à lui à l’époque), et probablement un mec sympa, en revanche les scénaristes sont passés à côté de l’essence même de la série, du côté pacifiste du personnage principal laissé de côté en faveur d’une démonstration de force à grand renfort d’explosions ».

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Mais Richard Dean Anderson n’est pas que MacGyver. Il est aussi O’Neill, le héros de la série Stargate SG-1. Il est ainsi revenu sur une question récurrente au sujet de la relation entre son personnage et Samantha Carter (joué par Amanda Tapping). Par respect pour l’US Air Force, la relation entre O’Neill et Carter qui est longtemps restée ambiguë s’était achevée sur un baiser, dans l’épisode Time Loop, car ce genre de relation était mal vue au sein de l’armée de l’air américaine. Et Anderson de préciser quant à la présence au casting d’un authentique général, qu’il « n’avait pas pu servir le drapeau pour raison de santé » et était donc « intimidé de se retrouver en uniforme et au grade de colonel, alors qu’il n’avait pas pu servir, face à un vrai général ». Il a également confié que l’équipe de la série lui manquait, plus que le show en lui-même et que si il y avait une opportunité de rempiler avec le casting d’origine, il le ferait mais il doute que cela se fasse. Anderson a aussi souligné que son épisode favori était celui où son personnage vieillissait, car « quand on est vieux, on peut faire n’importe quoi, on nous pardonne tout ». À la question de savoir si, comme Amanda Tapping l’avait confié lors d’une convention, lui aussi avait déjà fait le rêve de devenir O’Neill, son personnage dans Stargate SG-1, Anderson a répondu par la négative en précisant que ce serait un peu comme rêver de son travail, déclenchant, comme pendant toute la conférence, une vague de rires dans la salle.

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Après avoir renoué avec mon enfance, je me suis à nouveau retrouvé face à une icône, mais du grand écran cette fois. Introduit par un super montage d’aventures vécues par son personnage, Anthony Daniels, qui joue C-3PO, l’un des robots les plus cultes du cinéma, dans Star Wars, a débarqué avec tout son charisme, son élégance et sa classe british. Là, pour le coup, cela a changé radicalement d’une conférence classique. Très drôle, Daniels, farceur avec le public a carrément fait monter certains spectateurs pour rejouer tour à tour des dialogues avec leurs personnages préférés comme R2-D2, Chewbacca (instant très drôle où une bénévole du TGS qui a confié adorer Chewbacca s’est vue emmener sur scène pour l’imiter), ou encore rejouer la scène où les gentils Ewoks vénèrent le célèbre robot doré.
Cette élégance britannique a bien sûr déteint sur C-3PO et l’acteur de confier que le parler très majordome du robot, était une idée de ses idées, malgré les réticences de Lucas. Ce n’est qu’après avoir casté une trentaine d’acteurs pour incarner le robot et vu qu’il y avait à chaque fois un truc qui ne fonctionnait pas, que George Lucas a changé d’avis et rappelé Daniels, pour le résultat que l’on connaît.

C’est ensuite la superbe actrice Autumn Reeser, vue notamment dans les séries Newport Beach, Entourage et qu’on verra dans Sully de Clint Eastwood, et John Noble, star de la série Fringe et acteur dans Le Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, qui se sont prêtés au jeu de la conférence avec les fans.
Autumn Reeser, qui est revenue sur son aventure théâtrale avec The Thrilling Adventure Hour, auquel elle est très attachée. Elle a également dit avoir beaucoup appris de son rôle dans le téléfilm La Parade de Noël. Ron Oliver (avec qui elle a aussi tourné Un Mariage Sans Fin), le réalisateur, a d’ailleurs fait une surprise à la comédienne à travers un message vidéo. Autumn Reeser a aussi évoqué l’échec de la série Super Hero Family en disant que la qualité du show n’était pas en cause soulignant que celle-ci avait été diffusée à un mauvais moment. Enfin, l’actrice a aussi évoqué son passage en France lorsqu’elle était en fin d’études et qu’elle a réalisé le rêve français classique de tout étudiant de son âge, entre road trips, gastronomie et le fait, « assez plaisant » de pouvoir boire de l’alcool avant d’avoir atteint 21 ans.

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Crédits photos Report de Nicolas : Nicolas Cambon

De son côté, John Noble est revenu sur son double personnage dans Fringe en disant que ce qu’il avait préféré, était le gros travail sur le langage corporel. Il a aimé incarner un personnage fou tout comme il a apprécié son passage dans Stargate SG-1, notamment pour la mentalité typique de la ville où la série se tournait, à savoir Vancouver.
L’expérience dans la saga de Tolkien adaptée par Peter Jackson l’a marqué pour plusieurs raisons. Son personnage, paroxysme de l’homme brisé et ruiné, lui a donné un rôle d’une intensité rare au niveau des émotions, et d’une portée symbolique forte. Et l’implication générale de tous les acteurs de ce projet était à un niveau jamais vu.
Interrogée sur ses projets, Autumn Reeser a évoqué un court-métrage montré à Sundance, et la série The Arrangement qui débarque en 2017. L’année prochaine sera prolifique pour l’actrice, également à l’affiche de Kill ‘Em All (rien à voir avec le premier album, culte, de Metallica) aux côtés de Jean-Claude Van Damme, Dead Trigger (adapté du jeu-vidéo du même nom) avec Dolph Lundgren, et The Valley of Bones, tous trois en post-production. Noble est resté plus évasif à ce sujet en disant simplement qu’on lui a proposé plusieurs projets.
Entre deux conférences, une balade à la recherche de cosplays sympas m’a permis de rencontrer plusieurs Harley Quinn, des Negan, l’As du base-ball de The Walking Dead aux prises avec Jason de Vendredi 13 ou un Bender, le robot obsédé, alcoolique, kleptomane et hilarant de Futurama. Car le TGS, c’est aussi le paradis régional du cosplay.
Des costumes, du fun, des films et séries cultes, des comics, de la musique, des stars, le TGS nous a encore une fois gâtés. Vivement le prochain.

@ Nicolas Cambon


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