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Zone Est – Marin Ledun

Par L'épicière
Zone Est – Marin Ledun

Résumé

Thomas Zigler vit en Zone Est. Un immense territoire dans la région autrefois appelée Rhône-Alpes, coupé du reste du monde par de hauts murs.
Personne ne sait ce qu'il s'y passe. Thomas a à peine connu le monde d'avant la catastrophe. Un banal accident de labo qui a viré au cauchemar.
La population a été touchée par un virus et les survivants sont tous aveugles et bardés d'organes artificiels. Thomas n'y a pas échappé non plus.
Dans la Zone Est, il est payé pour voler la mémoire des gens aux profits de criminels intouchables. Mais lors d'une mission, il voit dans les souvenirs de sa victime une jeune femme « normale ». Or plus personne depuis 20 ans n'a vu d'humain biologique dans la Zone Est…

Mon avis


Zone est est un roman qui commence très bien : on suit Thomas, un humain « augmenté » d’yeux lui servant d’ordinateur intégré autant que de matériel pour piquer les souvenirs des gens, pendant l’une de ses missions. Dès les premières pages, un mystère apparaît, pourquoi cette jeune femme semble-t-elle 100% naturelle, dans une zone où il n’existe que des humains modifiés. Impossible de le lâcher.Une ambiance cyberpunk pleine d’action, une intrigue qui se déroule comme un thriller visant à déjouer des complots, jusqu’au deux tiers du bouquin, j’étais convaincue et enjouée
Certes, des éléments de construction de l’univers semblent un peu bancal, certains personnages changent de camp comme on change de chemise : mais tout sera expliqué plus tard n’est-ce pas ?
En effet, tout s’explique dans ce dernier tiers, avec une telle débauche de grosses ficelles et de « retournements » de situation que cela en devient indigeste. Un tel manque de subtilité m’a littéralement donné l’impression qu’on se moque de moi. Tout ça pour ça ? Quand bien même ce dénouement peu original soulève quelques questions de type  « finalement êtes-vous protégés à l’intérieur ?  Qui est réellement informé ? L’industrie pharmaceutique, tous des pourris », ce n’est pas suffisant pour être satisfaisant.C’était une lecture commune avec mon conjoint, qui a calé dans sa lecture à 80% sur sa liseuse, n’ayant même pas envie de continuer.
Une lecture décevante, avec un environnement de ce type et une intrigue entraînante, l’auteur avait sûrement dans ses cartons de quoi faire une fin moins facile.

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