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Best of 2016

Publié le 18 décembre 2016 par Gootsy @gootsy

Allo, allo, il y a quelqu’un?

Hem hem… Test Un Deux Un Deux

Je ressuscite ce blog une nouvelle fois, avec une nouvelle formule. Plus de playlist 8tracks, mais désormais Spotify. Je rappelle que l’inscription à Spotify est gratuite, tant qu’on est prêt à accepter d’écouter des pubs (ou, sur ordi  et pour les malins… bon l’astuce n’est pas très dure à trouver).

L’annus horibilis touche à sa fin. Beaucoup d’amateurs de musique ont perdu au moins une grande figure qu’ils aimaient durant cette année (pour ma part, deux qui comptaient énormément) et l’actualité internationale n’a pas franchement relevé le niveau et ne permet pas d’affronter l’avenir avec sérénité (John Lennon chantait Let’s hope it’s a good one without any fear, je ne m’y aventurerais pas pour 2017).

Face à tout ça, il y a deux méthodes : We’re All Gonna Die ou Always Look on the Bright Side of Life. Et pour ma part, j’ai décidé de choisir la deuxième solution.

Que retenir alors de cette année 2016? Tout d’abord, au niveau des pertes, que David Bowie et Leonard Cohen ont donné tous deux un album d’adieu à la hauteur d’une carrière exemplaire. En poussant un peu plus le côté WTFesque pour Bowie et en s’enfonçant dans des abîmes de noirceur jamais rencontrées pour Leonard Cohen (oui oui, celui de Everybody Knows et Songs of Love and Hate a réussi a être encore plus sombre que d’habitude), ces deux légendes sont sorties par la grande porte et nous ont laissé une oeuvre que l’on n’a pas fini de décortiquer.

Ensuite, les come-backs flamboyants. En revenant de l’oubli après quelques quarante années, on peut s’attendre à ce qui peut arriver de pire à un artiste : la rouille. Et le retour de Emitt Rhodes montre que l’on peut aussi garder tout son génie en signant un album à la fois plus mûr et différent (avec des musiciens!) tout en gardant sa patte mélodieuse qui faisait de lui l’égal de Paul McCartney dans les années 70. Paul Simon, Neil Young, Madness, les albums des autres vétérans s’accueillent avec plaisir.

Enfin la nouvelle garde donne espoir : les Lemon Twigs avec leur son à la croisée de Big Star, Todd Rundgren et des Beach Boys, Michael Kiwanuka avec cet album incroyable et notamment ce titre Cold Cold Heart où on a l’impression d’entendre Roy Buchanan ou Dave Gilmour; Let’s Eat Grandma avec leur pop/electro anglaise complètement barrée… Et je garde pour la fin ce qui fut ma révélation de l’année : Al Scorch. Ce natif de Chicago, armé de son banjo et de ses influences punk, signe un album à la fois hors du temps et bien marqué par son époque. Le Pete Seeger de la génération Occupy Wall Street? L’avenir le dira; en attendant, allez jeter une oreille sur Circle Round The Signs.


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