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[Carnet noir] Zsa Zsa Gábor a tiré sa révérence

Par Onrembobine @OnRembobinefr
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Les plus jeunes d’entre vous ne la connaissaient peut-être pas, mais Zsa Zsa Gábor était l’une des dernières icônes de l’âge d’or d’Hollywood. Autant connue pour sa carrière que pour sa vie privée, elle a tiré sa révérence ce dimanche 18 décembre.

Née à Budapest, elle commence très jeune le théâtre. En 1936, elle est élue Miss Hongrie avant de partir pour Hollywood. Elle débute sa carrière cinématographique en 1952 dans la comédie musicale Les Rois de la Couture, de Mervyn Le Roy. La même année, elle obtient son premier grand rôle pour John Huston dans Moulin Rouge où elle incarne la danseuse Jane Avril. Elle enchaîne avec Cinq Mariages à l’Essai où elle partage l’affiche avec Ginger Rogers et Marilyn Monroe, puis Histoire de Trois Amours, de Vicente Minelli, film à sketchs dans lequel figurent Kirk Douglas et Leslie Caron. Leslie Caron qu’elle retrouve un an plus tard dans Lili, de Charles Walters. Populaire en Europe, elle tourne ensuite aux côtés de Fernandel dans L’Ennemi Public n°1, d’Henri Verneuil, et Sang et Lumières avec Daniel Gélin.

Durant sa carrière, elle a joué avec et pour des géants comme Dean Martin et Jerry Lewis (dans Le Clown est Roi), ou encore Orson Welles (dans La Soif du Mal aux côtés de Charlton Heston, Janet Leigh et Marlene Dietrich).

Mais en 1958, le film Queen of Outer Space se fait démolir et sa carrière en pâtit. Elle joue par la suite dans des téléfilms, des comédies ou des films de genre, comme Drop Dead Darling avec Tony Curtis en 1966. Elle se tourne alors vers Broadway durant les années 70. Dans les années 80 et 90 elle fait des caméos pour les séries Matt Houston et Le Prince de Bel-Air, et apparaît aussi dans Freddy 3. Son petit rôle dans Les Allumés de Beverly Hills, de Penelope Spheeris, sera sa dernière apparition au cinéma.

Son style flamboyant, sa présence à l’écran, autant que son goût pour le luxe, ont marqué les mémoires, tout comme ses neuf mariages.

Zsa Zsa Gábor s’est éteinte à quelques semaines de souffler sa centième bougie.

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@ Nicolas Cambon


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