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John Musker et Ron Clements : Vaiana, la légende du bout du monde (Moana)

Publié le 07 janvier 2017 par Aude @bizzetmiel
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Ce que le synopsis nous dit :

Il y a 3 000 ans, les plus grands marins du monde voyagèrent dans le vaste océan Pacifique, à la découverte des innombrables îles de l’Océanie. Mais pendant le millénaire qui suivit, ils cessèrent de voyager. Et personne ne sait pourquoi…
Vaiana, la légende du bout du monde raconte l’aventure d’une jeune fille téméraire qui se lance dans un voyage audacieux pour accomplir la quête inachevée de ses ancêtres et sauver son peuple. Au cours de sa traversée du vaste océan, Vaiana va rencontrer Maui, un demi-dieu. Ensemble, ils vont accomplir un voyage épique riche d’action, de rencontres et d’épreuves… En accomplissant la quête inaboutie de ses ancêtres, Vaiana va découvrir la seule chose qu’elle a toujours cherchée : elle-même.
John Musker et Ron Clements : Vaiana, la légende du bout du monde (Moana)

Ce que j’en pense :

Tout d’abord, une petite anecdote sur le nom de l’héroïne, dont j’ai été surprise en écrivant cet article de découvrir qu’il était différent selon les pays. “Moana” est issu du Maori (la langue des îles Cook et de la Nouvelle-Zélande) et signifie “océan, mer profonde ou grande étendue d’eau”, tandis que “Vaiana” vient ‘un mot haïtien quyi se traduirait par “eau de roche”. Et bien, parce qu’on est à une incohérence près, le lieu de l’action se situerait lui plutôt sur les îles Samoa. Tout cela pour dire qu’en Europe une difficulté de copyright a obligé les studios à trouver une alternative à ce prénom/titre.
Pour ma part je n’ai pas été aussi emballée que certains membres de mon entourage par ce long métrage, principalement à cause des chansons qui ne m’ont pas du tout accroché (et il y en a beaucoup). De ce fait j’ai plusieurs fois trouvé le temps long. Cela ne m’a pas empêchée d’apprécier les autres qualités de Vaiana, heureusement.
Au niveau graphique, évidemment rien à redire, les images sont magnifiques et l’univers maritime admirablement mis en beauté. J’ai particulièrement été impressionnée par le soin qui avait été apporté pour faire vieillir les humains : certes Vaiana passe de l’enfance, à l’adolescence, à l’adulte, mais elle n’est pas la seule à montrer des signes de l’âge, avec par exemple sa grand-mère qui prend quelques rides et quelques kilos, mais de manière subtile.
Les personnages principaux sont globalement très bien, mis à part un père très caricatural peut-être. Le demi-dieu Maui est agaçant au possible et l’histoire des tatouages ne m’a pas convaincue, mais cela est largement compensé par l’excellent choix d’Anthony Kavanagh pour la doublure. Vaiana elle-même est vraiment top, une héroïne comme on l’attendait depuis longtemps, forte, déterminée (mais avec des doutes et des sentiments quand même), qui se révélera souvent plus courageuse que ses confrères masculins.
Côté humour, pas hilarant, mais quelques répliques bien trouvé. J’ai vraiment bien rigolé quand Vaina se déguise en “objet bling bling”.
Enfin, cerise sur le gâteau, on nous épargne la sempiternelle histoire d’amour… Pourtant, on a quand même de l’amour au sens plus général. La relation entre la grand-mère est la petite fille est celle qui m’aura le plus touchée (bon d’accord, j’ai même pleuré plusieurs fois à ce sujet).

Conclusion :

Pas le coup de foudre mais beaucoup de belles choses.

John Musker et Ron Clements : Vaiana, la légende du bout du monde (Moana)

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