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Les sept dernières minutes du socialisme

Publié le 15 janvier 2017 par Le Journal De Personne
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L'animatrice
Bienvenue messieurs madame sur la chaine qui déchaine les passions et enchaine la raison.
Je vous rappelle la règle du jeu selon laquelle toute parole prononcée pourrait être réutilisée contre vous. Vous avez donc intérêt à garder le silence lorsque vous avez un problème de connaissance. Bonne chance !
On va procéder par ordre d'importance.

Première question, vous avez 3 secondes pour la réponse :
Si vous deviez le rebaptiser, quel nom donneriez-vous au PS, au parti socialiste ?

Valson: sans hésitation : les démocrates

Menton : PPF Parti pris français

Humon : RAP : retour au peuple

Payon : les Justes

Rugisson : AVS : à votre service

Benisson : CV: carte verte

Opinon : SVP: s'il vous plaît.

L'animatrice
Deuxième question. 10 secondes pour y répondre :
Y a t-il une solution miracle pour résoudre le problème du chômage ?

Valson : je ne crois pas à l'État providence. L'État fixe les règles du jeu mais c'est à chacun de créer son propre emploi

Menton : pour racheter notre âme désœuvrée il faut acheter français. On inversera du jour au lendemain la courbe du chômage

Humon : si on met en place un revenu universel le travail ne sera plus une torture mais un made to measure.

Payon : le travail éloigne de nous le vice, l'ennui et le besoin. Il n'est pas donné il faut le chercher. Et cette recherche donne un sens à notre vie.

Rugisson : ce sont les chômeurs qui créent le chômage et les travailleurs qui font le travail. C'est un problème individuel, pas collectif.

Benisson : la planète ne peut donner que ce qu'elle a, alors que les hommes peuvent donner ce qu'ils n'ont pas. Le souci d'autrui.

Opinon : si dans chaque ménage, l'un des deux conjoints était dans l'obligation d'élever les enfants de la nation, on retrouvera le plein emploi.

L'animatrice
Troisième question. 12 secondes pour faire la ronde :
En trois mots : comment lutter contre l'insécurité ?

Valson : en chassant les musulmans et en pourchassant les islamistes en sachant que l'islam est incompatible avec notre âme démocratique

Menton : en créant de nouvelles frontières qui exigent la maitrise de la langue française et de la devise républicaine.

Humon : ce n'est pas Ibrahim qui vole ou viole Abraham mais le capital qui vole et viole les deux

Payon : il faut s'ordonner davantage. Instituer et constituer un ordre. Un ordre de priorité : ficher tout le monde ou personne

Rugisson : la délinquance a toujours un temps d'avance sur la science, il faut inverser cette maudite tendance

Benisson : l'insécurité est dans l'air. Et plus l'air se raréfie et plus elle augmente. Le vrai casse-tête, c'est la planète.

Opinon : pour lutter efficacement contre l'insécurité il faut être tyran ou truand parce qu'on ne peut pas mettre tout le monde en prison.

L'animatrice
Quatrième et dernière question, prenez votre temps. Il ne vous a peut être pas échappé qu'il manque deux ombres au tableau : Marchon et Melangeon qui font de votre symphonie une œuvre inachevée. Pour y remédier, je vous recommande de tenter le tout pour le tout en fournissant une réponse sans langue de bois, voici la question : en échange de quoi, renonceriez-vous au fauteuil de Président de la République ?

Valson : pour rien au monde, je n'y renoncerais. Pour accéder au pouvoir je suis prêt à sacrifier père et mère. Parce qu'au fond de moi, il y a comme en tout homme qui veut exercer le pouvoir : une fibre d'Hitler.

Menton : en échange de la paix entre israéliens et palestiniens. Ah ! ah !ah ! non je rigole... lol ! Ce n'est pas la raison qui gouverne les hommes mais ceux qui ont le plus d'appétit... les grands et non les petits dont les six autres font partie.

Humon : j'ai toujours dénoncé le pouvoir, je peux aussi y renoncer mais au profit de qui ? D'une droite borgne ou d'une gauche aveugle ?

Payon : en échange de quoi je renoncerais au fauteuil ? en échange d'une autre œil.

Rugisson : je ne peux renoncer à ce que je n'ai pas... ni à ce que je ne peux pas avoir : le pouvoir.

Benisson : pour tout vous dire, j'ai un problème avec le pouvoir. Je veux le partager tout en sachant que ça ne se partage pas.

Opinon : en échange d'une belle histoire d'amour avec un homme de pouvoir. Ni avec Hollande, ni avec aucun de cette bande de nases.


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