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[Test] Tales of Berseria, quand la licence retrouve ses lettres de noblesse…

Publié le 04 février 2017 par Linfotoutcourt

Le nouveau Tales of Berseria se passe 1 000 ans avant l'histoire du très bon Tales of Zestiria. Développé et édité par Bandai Namco Games, ce chapitre inédit de la série a pour objectif de lui faire retrouver ses lettres de noblesse. Pari réussi ?

Scénario glauque. Velvet, après avoir été piégée par l'un de ses proches, devient un démon humain assoiffé de chair fraîche. Exit le héros fade destiné à sauver le monde (grâce aux pouvoirs de l'amour et de l'amitié), faites place à un personnage féminin (une première pour la série !) antipathique, sombre et diaboliquement charismatique. Le scénario, bien que toujours classique, passionne le joueur et l'incite à avancer pendant plus d'une soixantaine d'heures pour connaître le dénouement.

Un gameplay maîtrisé. Comme dans chaque opus de la saga, la prise en main du titre se révèle efficace, exigeante. D'ailleurs, les erreurs de contrôle de la caméra du précédent opus ont été corrigées, rendant les combats plus dynamiques et moins brouillons. Ainsi, pour en découvrir toutes les subtilités, il vous faudra passer quelques temps en compagnie de nos héros. Concernant les graphismes, ils n'ont malheureusement pas été améliorés, accusant un retard notable. Dommage...

Tales of Berseria ne prend pas de risque inutile et nous sert une recette efficace et terriblement savoureuse.

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