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Demain n’est pas un autre jour de Robyn Schneider

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete

⭐ Demain n’est pas un autre jour de Robyn Schneider

Demain n’est pas un autre jour de Robyn SchneiderNombre de pages :  288 pages
Editeur :  Gallimard Jeunesse
Date de sortie :  2 Février 2017
Collection :  Roman ado
Langue :  Français
ISBN-10:  207066998x
ISBN-13:  978-2070669981
Prix Editeur : 14,50 €
Disponible sur Liseuse :  Oui

Son résumé :

Avant le diagnostic, la vie de Lane était plutôt banale.

Au Sanatorium pour ados, il rencontre l’irrésistible Sadie et sa bande de copains, rebelles, excentriques et résolument vivants, dans le monde rigide de l’établissement, ces adolescents ne suivent que leurs propres règles.

À leurs côtés, Lane réalise que la maladie n’est pas nécessairement une fin : quand l’amour et l’amitié viennent tout bousculer, elle pourrait même constituer un nouveau départ.

⭐ Mon avis :

Grande fan de John Green que je suis, je n’ai pas pu m’empêcher d’être intriguée quand j’ai vu ce livre, et la petite note qui l’accompagnait « Dans la veine de John Green », en lisant ça je me suis dit chouette, un nouveau livre à découvrir dans ce type de littérature et je n’ai pas hésité une seule seconde avant de sauter sur l’occasion.

Au final, je dois dire que mon enthousiasme pour ce livre est vite retombé, car certes j’ai passé de bons moments en le lisant, mais il fait partie de ce genre de livres bien sans plus. En effet, il est bien dans la veine de John Green mais je trouve justement qu’à ce niveau, il se range trop facilement dans la catégorie John Green, il n’y a pas d’innovation ou d’originalité, j’ai un peu eu la sensation de lire la pâle copie de Qui es-tu Alaska ? mélangée à Nos étoiles contraires, c’est dommage parce qu’il paraissait assez prometteur et les idées qu’on y retrouve sont plutôt bonnes.

Un des éléments qui m’a particulièrement plu, c’est le regard de la société sur les personnes malades, l’idée que même sorties des griffes de la maladie, ces personnes sont encore considérées comme des parias, j’ai vraiment eu un sentiment d’injustice en lisant ce livre. Alors certes, il s’agit d’une maladie complètement fictive, mais je trouve que cela fait réfléchir sur la façon dont nous pouvons traiter des personnes atteintes de maladies graves et contagieuses. De plus, ici Latham apparaît comme une sorte d’échappatoire où les personnages peuvent prendre un nouveau départ sans se soucier des obligations qu’ils ont dans leur vie quotidienne et de la pression sociale qu’ils subissent à l’école.  Ces deux points concernant le regard de la société et la façon donc nous évoluons à l’intérieur de celle-ci sont vraiment intéressants et touchants et ils ouvrent une certaine piste de réflexion sur la façon que nous avons de nous comporter.

Je ne m’attarderai pas trop sur les personnages qui pour moi sont des copies tout droit sorties de Qui es-tu Alaska ?, la fille un peu casse-cou et mystérieuse et le garçon qui est très concentré sur ses études et qui a du mal à penser à autre chose, mais qui découvre qu’on peut tout de même s’amuser et qui commence à faire les quatre-cents coups avec la fille mystérieuse et la bande d’amis.

J’ai trouvé ce livre attendrissant mais pas touchant, une fois de plus nous avons affaire à un auteur qui ne peut pas se contenter du minimum, on a l’impression qu’il en fait des caisses pour émouvoir le lecteur. Moi qui en temps normal, ai la larme facile, je commence à devenir insensible à ce genre de procédé. Et puis l’enchaînement des actions finales me paraissent un peu improbables (malheureusement je ne peux pas trop vous développer cette idée sans vous spoiler). Autre point qui m’a un peu déçue, d’habitude je suis une grande fan de livre avec alternance de voix, je trouve qu’ils instaurent un certain rythme et permettent de mieux cerner les pensées des personnages mais là je n’ai pas été convaincue par ce récit à deux voix, tout simplement parce que je n’avais pas l’impression qu’il s’agissait de deux personnages distincts, le type d’écriture était le même et les pensées aussi, il n’y avait pas de grandes démarcations entre la voix de Sadie et celle de Lane.

Terminons avec un point positif, j’ai été assez séduite par le fait que ce livre, s’adresse directement à notre génération, il invoque beaucoup de références telles que les films de Miyazaki, l’univers d’Harry Potter et, il y a même un clin d’oeil à John Green.

Demain n’est pas un autre jour de Robyn Schneider

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Demain n’est pas un autre jour de Robyn SchneiderEmy, Chroniqueuse sur Songe d’une nuit d’été

⭐ Demain n’est pas un autre jour de Robyn Schneider

Demain n’est pas un autre jour de Robyn SchneiderNombre de pages :  288 pages
Editeur :  Gallimard Jeunesse
Date de sortie :  2 Février 2017
Collection :  Roman ado
Langue :  Français
ISBN-10:  207066998x
ISBN-13:  978-2070669981
Prix Editeur : 14,50 €
Disponible sur Liseuse :  Oui

Son résumé :

Avant le diagnostic, la vie de Lane était plutôt banale.

Au Sanatorium pour ados, il rencontre l’irrésistible Sadie et sa bande de copains, rebelles, excentriques et résolument vivants, dans le monde rigide de l’établissement, ces adolescents ne suivent que leurs propres règles.

À leurs côtés, Lane réalise que la maladie n’est pas nécessairement une fin : quand l’amour et l’amitié viennent tout bousculer, elle pourrait même constituer un nouveau départ.

⭐ Mon avis :

Grande fan de John Green que je suis, je n’ai pas pu m’empêcher d’être intriguée quand j’ai vu ce livre, et la petite note qui l’accompagnait « Dans la veine de John Green », en lisant ça je me suis dit chouette, un nouveau livre à découvrir dans ce type de littérature et je n’ai pas hésité une seule seconde avant de sauter sur l’occasion.

Au final, je dois dire que mon enthousiasme pour ce livre est vite retombé, car certes j’ai passé de bons moments en le lisant, mais il fait partie de ce genre de livres bien sans plus. En effet, il est bien dans la veine de John Green mais je trouve justement qu’à ce niveau, il se range trop facilement dans la catégorie John Green, il n’y a pas d’innovation ou d’originalité, j’ai un peu eu la sensation de lire la pâle copie de Qui es-tu Alaska ? mélangée à Nos étoiles contraires, c’est dommage parce qu’il paraissait assez prometteur et les idées qu’on y retrouve sont plutôt bonnes.

Un des éléments qui m’a particulièrement plu, c’est le regard de la société sur les personnes malades, l’idée que même sorties des griffes de la maladie, ces personnes sont encore considérées comme des parias, j’ai vraiment eu un sentiment d’injustice en lisant ce livre. Alors certes, il s’agit d’une maladie complètement fictive, mais je trouve que cela fait réfléchir sur la façon dont nous pouvons traiter des personnes atteintes de maladies graves et contagieuses. De plus, ici Latham apparaît comme une sorte d’échappatoire où les personnages peuvent prendre un nouveau départ sans se soucier des obligations qu’ils ont dans leur vie quotidienne et de la pression sociale qu’ils subissent à l’école.  Ces deux points concernant le regard de la société et la façon donc nous évoluons à l’intérieur de celle-ci sont vraiment intéressants et touchants et ils ouvrent une certaine piste de réflexion sur la façon que nous avons de nous comporter.

Je ne m’attarderai pas trop sur les personnages qui pour moi sont des copies tout droit sorties de Qui es-tu Alaska ?, la fille un peu casse-cou et mystérieuse et le garçon qui est très concentré sur ses études et qui a du mal à penser à autre chose, mais qui découvre qu’on peut tout de même s’amuser et qui commence à faire les quatre-cents coups avec la fille mystérieuse et la bande d’amis.

J’ai trouvé ce livre attendrissant mais pas touchant, une fois de plus nous avons affaire à un auteur qui ne peut pas se contenter du minimum, on a l’impression qu’il en fait des caisses pour émouvoir le lecteur. Moi qui en temps normal, ai la larme facile, je commence à devenir insensible à ce genre de procédé. Et puis l’enchaînement des actions finales me paraissent un peu improbables (malheureusement je ne peux pas trop vous développer cette idée sans vous spoiler). Autre point qui m’a un peu déçue, d’habitude je suis une grande fan de livre avec alternance de voix, je trouve qu’ils instaurent un certain rythme et permettent de mieux cerner les pensées des personnages mais là je n’ai pas été convaincue par ce récit à deux voix, tout simplement parce que je n’avais pas l’impression qu’il s’agissait de deux personnages distincts, le type d’écriture était le même et les pensées aussi, il n’y avait pas de grandes démarcations entre la voix de Sadie et celle de Lane.

Terminons avec un point positif, j’ai été assez séduite par le fait que ce livre, s’adresse directement à notre génération, il invoque beaucoup de références telles que les films de Miyazaki, l’univers d’Harry Potter et, il y a même un clin d’oeil à John Green.

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