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On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete

⭐ On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant de Marie Griessinger

On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allantPoche: 190 pages
Editeur : Bragelonne
Date de sortie : 17 février 2017
Collection : Milady Littérature
Langue : Français
ISBN-10: 2811218955
ISBN-13: 978-2811218959
Prix : 6€90
Disponible sur Liseuse : OUI

Son résumé : « J’ai appris qu’il ne faut pas attendre. Les regrets de demain sont déjà dans la terre en petites graines fécondes. C’est de nos doigts qu ils ont glissé. »
Jean-Michel sombre dans la nuit, absent à tout. Sa femme lutte à ses côtés, espérant que son amour inébranlable pourra faire revivre l’homme qu’il était avant. Avant la maladie, avant la menace de la démence et celle de la mémoire à la dérive. Face au déclin de ce père tant aimé, sa fille trouve un moyen de tenir le malheur à distance. À travers un journal où passé et présent s’enchevêtrent, elle convoque les souvenirs des jours heureux. À travers ce vibrant hommage à son père, Marie Griessinger tente de conjurer le mauvais sort. Tout s’efface, mais les écrits restent.

⭐ Mon avis

Comment vous dire ? Ce petit livre est une merveille. Je ne pensais pas autant accrocher et pourtant, je me suis perdue entre ses lignes et ses pages. On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant est bien plus qu’un roman. C’est une histoire belle et douloureuse à la fois, un hymne à la vie, à l’amour, à la joie mais surtout au bonheur. Je ne vous cache pas que j’ai, plusieurs fois, eu les larmes aux yeux parce qu’aussi beau est ce roman, l’histoire reste douloureuse et triste. Je me suis sentie tellement impuissante mais je me suis surtout retrouvée à travers Marie Griessinger, quand on fait face à la maladie du premier homme de notre vie et à quel point cela change la vie et la façon de voir les choses.

Marie Griessinger nous parle de son père, son trésor, et de son douloureux combat face à la maladie de Lewy, incurable. Elle évoque son enfance, ses moments de bonheur, tout en évoquant le combat que sa famille mène face à la maladie du patriarche. On alterne entre passé et présent, entre la France, La Guyane ou encore l’Algérie. On assiste à la rencontre de ses parents, au courage de sa mère, à la détermination de son père qui change. On regarde, impuissant, la douloureuse descente au enfer de cet homme.

Et même si c’est triste, même si c’est douloureux, même si c’est dur, elle ne tombe à aucune moment dans la mélodrame ou le pathos. Bien au contraire, Marie Griessinger nous fait sourire, nous fait voyager, nous fait partager quelques pans de sa vie tellement naturellement. Sa plume est divine, poétique, douce, agréable J’ai été captivée du début à la fin et je n’ai pas pu lâcher le livre avant de l’avoir fini. Cette poésie qui se dégage des mots m’a subjuguée et croyez-moi, il m’en faut beaucoup.

Pourtant, ces aller-retours entre passé et présent m’ont déroutée au tout début. J’ai eu peur qu’ils ne gâchent ma lecture et finalement, en refermant le livre, je comprends tout à fait. L’auteur écrit comme elle pense. Un simple mot, un simple contact, un simple objet la ramène des années en arrière et elle partage ses souvenirs personnels avec nous. Je ne peux vous en dire plus car je vous laisse le bonheur de découvrir ce livre.

Bien plus qu’une simple histoire, On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant est une véritable déclaration d’amour d’une fille à son père, une ode à l’amour et au bonheur. Ce livre est une lueur d’espoir, un petit bijou sur l’entraide et le désintéressement, un témoignage bouleversant sur une famille face à la maladie. Je ne peux que vous conseillez de le lire et votre regard sur le monde, sur la vie, changera à coup sûr.

On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant

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« Le bonheur était là, simplement, dans la monotonie de notre vie, dans sa douce quiétude, dans cette vie que toi, mon père, avais construite, et qui convenait si bien à mon enfance. »

« Mon père n’était pas parfait. Il l’est devenu le jour où il a arrêté de parler, d’être froid, de toujours donner raison à ma mère, de me contredire. Ce jour où mon père est devenu invalide, je l’ai mis sur un piédestal. Mais ce sont toutes ses imperfections qui me manquent. »

« Il y a quelque chose que j’aimerais dire à tous les bienheureux, tous ceux qui ont la chance d’avoir un père vaillant, un père qui peut prononcer leur nom, se lever, marcher avec eux, j’aimerais leur dire: « Fermez ce livre, ce plaisir solitaire du livre, vous avez toute la vie pour être seuls face à un livre, et sortez, descendez dans la rue, videz les artères des immeubles, répandez-vous sur les chemins en une hémorragie de fils et de filles, suivez le bruit de votre cœur qui bat et courez le retrouver. » »

⭐ On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant de Marie Griessinger

On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allantPoche: 190 pages
Editeur : Bragelonne
Date de sortie : 17 février 2017
Collection : Milady Littérature
Langue : Français
ISBN-10: 2811218955
ISBN-13: 978-2811218959
Prix : 6€90
Disponible sur Liseuse : OUI

Son résumé : « J’ai appris qu’il ne faut pas attendre. Les regrets de demain sont déjà dans la terre en petites graines fécondes. C’est de nos doigts qu ils ont glissé. »
Jean-Michel sombre dans la nuit, absent à tout. Sa femme lutte à ses côtés, espérant que son amour inébranlable pourra faire revivre l’homme qu’il était avant. Avant la maladie, avant la menace de la démence et celle de la mémoire à la dérive. Face au déclin de ce père tant aimé, sa fille trouve un moyen de tenir le malheur à distance. À travers un journal où passé et présent s’enchevêtrent, elle convoque les souvenirs des jours heureux. À travers ce vibrant hommage à son père, Marie Griessinger tente de conjurer le mauvais sort. Tout s’efface, mais les écrits restent.

⭐ Mon avis

Comment vous dire ? Ce petit livre est une merveille. Je ne pensais pas autant accrocher et pourtant, je me suis perdue entre ses lignes et ses pages. On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant est bien plus qu’un roman. C’est une histoire belle et douloureuse à la fois, un hymne à la vie, à l’amour, à la joie mais surtout au bonheur. Je ne vous cache pas que j’ai, plusieurs fois, eu les larmes aux yeux parce qu’aussi beau est ce roman, l’histoire reste douloureuse et triste. Je me suis sentie tellement impuissante mais je me suis surtout retrouvée à travers Marie Griessinger, quand on fait face à la maladie du premier homme de notre vie et à quel point cela change la vie et la façon de voir les choses.

Marie Griessinger nous parle de son père, son trésor, et de son douloureux combat face à la maladie de Lewy, incurable. Elle évoque son enfance, ses moments de bonheur, tout en évoquant le combat que sa famille mène face à la maladie du patriarche. On alterne entre passé et présent, entre la France, La Guyane ou encore l’Algérie. On assiste à la rencontre de ses parents, au courage de sa mère, à la détermination de son père qui change. On regarde, impuissant, la douloureuse descente au enfer de cet homme.

Et même si c’est triste, même si c’est douloureux, même si c’est dur, elle ne tombe à aucune moment dans la mélodrame ou le pathos. Bien au contraire, Marie Griessinger nous fait sourire, nous fait voyager, nous fait partager quelques pans de sa vie tellement naturellement. Sa plume est divine, poétique, douce, agréable J’ai été captivée du début à la fin et je n’ai pas pu lâcher le livre avant de l’avoir fini. Cette poésie qui se dégage des mots m’a subjuguée et croyez-moi, il m’en faut beaucoup.

Pourtant, ces aller-retours entre passé et présent m’ont déroutée au tout début. J’ai eu peur qu’ils ne gâchent ma lecture et finalement, en refermant le livre, je comprends tout à fait. L’auteur écrit comme elle pense. Un simple mot, un simple contact, un simple objet la ramène des années en arrière et elle partage ses souvenirs personnels avec nous. Je ne peux vous en dire plus car je vous laisse le bonheur de découvrir ce livre.

Bien plus qu’une simple histoire, On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en s’en allant est une véritable déclaration d’amour d’une fille à son père, une ode à l’amour et au bonheur. Ce livre est une lueur d’espoir, un petit bijou sur l’entraide et le désintéressement, un témoignage bouleversant sur une famille face à la maladie. Je ne peux que vous conseillez de le lire et votre regard sur le monde, sur la vie, changera à coup sûr.

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