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Velvet Love de MaryRhage

Par Artemissia Gold @SongeD1NuitDete
Velvet Love de MaryRhage

Kalinka vit une vie bien rangée. Quand elle n’est pas au travail, elle passe tous ses week-ends en compagnie de sa télécommande et de son plaid préféré.
Son but dans la vie ? Tracer sa route sans se faire remarquer.
Pourtant, son quotidien monotone va se voir chamboulé un soir de décembre, quand elle rencontre des portes closes et un caissier agaçant

Velvet Love de MaryRhage

Velvet Love de MaryRhageNombre de page : 292 pages
Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform
Date de sortie : 19 mai 2017
Langue : Français
ISBN-10 : 1546743162
ISBN-13 : 978-1546743163
Prix éditeur : 11€
Dispinible sur liseuse : Oui

De quoi ça parle ?

Kalinka vit une vie bien rangée. Quand elle n’est pas au travail, elle passe tous ses week-ends en compagnie de sa télécommande et de son plaid préféré. Son but dans la vie ? Tracer sa route sans se faire remarquer. Pourtant, son quotidien monotone va se voir chamboulé un soir de décembre, quand elle rencontre des portes closes et un caissier agaçant. Kalinka va immédiatement prendre en grippe, Harrison. Mais contre toute attente, la jeune femme va avoir besoin de l’aide de ce dernier pour son job, ce qui va les amener à se fréquenter. Kalinka plait à Harrison, et Harrison plait à Kalinka. Mais la détective privée, bien que séduite, ne peut pas se laisser aller dans les bras de cet homme qui est tout son contraire. Entre attirance et humour, ils devront se dompter l’un l’autre et prouver que l’amour se moque des apparences.

Mon avis :

J’hésitais entre excellent et inoubliable, mais assurément, ce n’est pas le genre de roman que je suis prête à oublier. J’avais découvert la plume de MaryRhage avec sa nouvelle, écris-moi et j’avais été bluffée par son style et son histoire. Puis j’ai lu aussi Trouble, une dark romance, très noire et terriblement addictive. Cette fois-ci, MaryRhage change de contexte et de style pour nous écrire une belle comédie romantique.
Et c’est un pari totalement réussi ! À croire qu’elle a de l’or entre les doigts.

Velvet Love est une romance un peu hors norme qui ose s’attaquer aux tabous avec une héroïne sans filtre. Kalinka n’est pas une déesse, elle n’a pas un physique banal et elle ne se trouve pas grosse alors qu’elle fait un 38 ou un 40… Non, Kalinka est très en forme, elle est grosse comme elle le dit elle-même, elle ne se fait pas d’illusion et l’auteure ne lui gomme pas quelques bourrelets juste parce que « romance » = « sexy ».

Cette jeune femme est incroyablement lucide sur ce qu’elle est, sans doute un peu trop cynique aussi. Elle pourrait très bien le vivre, après tout il y a beaucoup de rondes très rondes qui s’assument, mais pas elle. On ne lui a jamais laissé l’occasion de se dire : Oui, je suis très en forme, mais je me sens bien et je plais comme je suis. Dans une société ou les diktats de la mode sont encore plus sévères que jamais si on dépasse la taille 38, on est déjà en obésité morbide. Un petit mal de dos et hop, on s’entend dire que c’est à cause de notre surpoids… Pareil, s’acheter de jolis vêtements quand on dépasse allègrement la taille 42 ça devient le koh lanta des emplettes. La société fait tout pour renvoyer une image négative des personnes en surpoids.Ce qui est très paradoxal quand on sait que jusqu’au début du 20e siècle une femme avec de vraies rondeurs était le summum de la beauté ( il n’y a qu’à voir les tableaux de Rubens (XVII) et ses trois grâces).

Bref, je m’égare un peu, Kalinka ne s’aime pas et a une vision de la gente masculine des plus négatives. C’est pourquoi quand elle rencontre Harrison, elle voit déjà une entourloupe, du style : Tu te fiches de moi, mais ne t’en fais pas, je te vois venir, « p’tit con ».

Harrison est le genre de héros qui fait du bien. Il est loin d’être parfait avec un humour à raz la ceinture et vu par Kalinka, on a du mal au départ à bien le cerner. Pourtant, cet homme est une perle de patience. À tel point que par moment, on a envie de secouer Kalinka pour qu’elle arrête de se flageller. Leur histoire est belle, amusante et pleine de vérités vraies. Parce que, il faut quand même le dire, les hommes adorent les vraies rondeurs ! Sans doute pas tous, mais il y en a plus qu’on ne pourrait le penser (j’en ai un à la maison).

Et puis derrière ce début de romance en dents de scie, il y a la vie de la jeune femme qui n’est pas toujours rose avec une mère aussi froide que la glace du Pôle Sud et une sœur détestable à souhait. Derrière le physique, derrière les brimades et les moqueries, il y a un vrai mal-être dans la famille de notre héroïne.

Kalinka est aussi attachante qu’agaçante, une véritable attachiante qui va mener la vie dure à Harrison.

J’ai littéralement dévoré cette histoire, j’ai ri, j’ai été émue et la fin m’a encore plus conquise de par son réalisme.

Une lecture vraiment magique qui vous amènera le sourire, car Kalinka a toute d’une Bridget Jones puissance mille. Aussi volubile que maladroite avec un caractère bien trempé (et de merde, autant appeler un chat, un chat), elle a tendance à mettre les pieds dans le plat et puis, j’ai adoré l’allusion au vieux pull de noël avec son renne.

Une fois de plus, j’ai été conquise par la plume exceptionnelle de MaryRahge, sa manière de nous conter des histoires qui, de simples et banales, voire atypiques, finissent par être merveilleuses. J’ai adoré Kalinka et Harrison et je pense que c’est le genre de livre que je relirai pour le plaisir.
Velvet Love de MaryRhage

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Velvet Love de MaryRhage

Kalinka vit une vie bien rangée. Quand elle n’est pas au travail, elle passe tous ses week-ends en compagnie de sa télécommande et de son plaid préféré.
Son but dans la vie ? Tracer sa route sans se faire remarquer.
Pourtant, son quotidien monotone va se voir chamboulé un soir de décembre, quand elle rencontre des portes closes et un caissier agaçant

Velvet Love de MaryRhage

Velvet Love de MaryRhageNombre de page : 292 pages
Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform
Date de sortie : 19 mai 2017
Langue : Français
ISBN-10 : 1546743162
ISBN-13 : 978-1546743163
Prix éditeur : 11€
Dispinible sur liseuse : Oui

De quoi ça parle ?

Kalinka vit une vie bien rangée. Quand elle n’est pas au travail, elle passe tous ses week-ends en compagnie de sa télécommande et de son plaid préféré. Son but dans la vie ? Tracer sa route sans se faire remarquer. Pourtant, son quotidien monotone va se voir chamboulé un soir de décembre, quand elle rencontre des portes closes et un caissier agaçant. Kalinka va immédiatement prendre en grippe, Harrison. Mais contre toute attente, la jeune femme va avoir besoin de l’aide de ce dernier pour son job, ce qui va les amener à se fréquenter. Kalinka plait à Harrison, et Harrison plait à Kalinka. Mais la détective privée, bien que séduite, ne peut pas se laisser aller dans les bras de cet homme qui est tout son contraire. Entre attirance et humour, ils devront se dompter l’un l’autre et prouver que l’amour se moque des apparences.

Mon avis :

J’hésitais entre excellent et inoubliable, mais assurément, ce n’est pas le genre de roman que je suis prête à oublier. J’avais découvert la plume de MaryRhage avec sa nouvelle, écris-moi et j’avais été bluffée par son style et son histoire. Puis j’ai lu aussi Trouble, une dark romance, très noire et terriblement addictive. Cette fois-ci, MaryRhage change de contexte et de style pour nous écrire une belle comédie romantique.
Et c’est un pari totalement réussi ! À croire qu’elle a de l’or entre les doigts.

Velvet Love est une romance un peu hors norme qui ose s’attaquer aux tabous avec une héroïne sans filtre. Kalinka n’est pas une déesse, elle n’a pas un physique banal et elle ne se trouve pas grosse alors qu’elle fait un 38 ou un 40… Non, Kalinka est très en forme, elle est grosse comme elle le dit elle-même, elle ne se fait pas d’illusion et l’auteure ne lui gomme pas quelques bourrelets juste parce que « romance » = « sexy ».

Cette jeune femme est incroyablement lucide sur ce qu’elle est, sans doute un peu trop cynique aussi. Elle pourrait très bien le vivre, après tout il y a beaucoup de rondes très rondes qui s’assument, mais pas elle. On ne lui a jamais laissé l’occasion de se dire : Oui, je suis très en forme, mais je me sens bien et je plais comme je suis. Dans une société ou les diktats de la mode sont encore plus sévères que jamais si on dépasse la taille 38, on est déjà en obésité morbide. Un petit mal de dos et hop, on s’entend dire que c’est à cause de notre surpoids… Pareil, s’acheter de jolis vêtements quand on dépasse allègrement la taille 42 ça devient le koh lanta des emplettes. La société fait tout pour renvoyer une image négative des personnes en surpoids.Ce qui est très paradoxal quand on sait que jusqu’au début du 20e siècle une femme avec de vraies rondeurs était le summum de la beauté ( il n’y a qu’à voir les tableaux de Rubens (XVII) et ses trois grâces).

Bref, je m’égare un peu, Kalinka ne s’aime pas et a une vision de la gente masculine des plus négatives. C’est pourquoi quand elle rencontre Harrison, elle voit déjà une entourloupe, du style : Tu te fiches de moi, mais ne t’en fais pas, je te vois venir, « p’tit con ».

Harrison est le genre de héros qui fait du bien. Il est loin d’être parfait avec un humour à raz la ceinture et vu par Kalinka, on a du mal au départ à bien le cerner. Pourtant, cet homme est une perle de patience. À tel point que par moment, on a envie de secouer Kalinka pour qu’elle arrête de se flageller. Leur histoire est belle, amusante et pleine de vérités vraies. Parce que, il faut quand même le dire, les hommes adorent les vraies rondeurs ! Sans doute pas tous, mais il y en a plus qu’on ne pourrait le penser (j’en ai un à la maison).

Et puis derrière ce début de romance en dents de scie, il y a la vie de la jeune femme qui n’est pas toujours rose avec une mère aussi froide que la glace du Pôle Sud et une sœur détestable à souhait. Derrière le physique, derrière les brimades et les moqueries, il y a un vrai mal-être dans la famille de notre héroïne.

Kalinka est aussi attachante qu’agaçante, une véritable attachiante qui va mener la vie dure à Harrison.

J’ai littéralement dévoré cette histoire, j’ai ri, j’ai été émue et la fin m’a encore plus conquise de par son réalisme.

Une lecture vraiment magique qui vous amènera le sourire, car Kalinka a toute d’une Bridget Jones puissance mille. Aussi volubile que maladroite avec un caractère bien trempé (et de merde, autant appeler un chat, un chat), elle a tendance à mettre les pieds dans le plat et puis, j’ai adoré l’allusion au vieux pull de noël avec son renne.

Une fois de plus, j’ai été conquise par la plume exceptionnelle de MaryRahge, sa manière de nous conter des histoires qui, de simples et banales, voire atypiques, finissent par être merveilleuses. J’ai adoré Kalinka et Harrison et je pense que c’est le genre de livre que je relirai pour le plaisir.
Velvet Love de MaryRhage


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