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Mes lectures de l’été

Par Charonbellis @charonbellis

Alors que pour de nombreuses personnes la reprise est parfois loin, pour d’autres les vacances arrivent à grand pas. A vous la farniente, et le repos au bord de l’eau. Pour celles qui voudraient en profiter, aujourd’hui, je vous donne la (petite) liste des livres que j’ai dévoré cet été. C’est en plus l’occasion de reparler un peu de lecture par ici. Au cours de ma pause du mois d’août, je me suis aperçue que même si la mode et la beauté restent les thèmes majeurs de ce blog, j’ai vraiment très envie de parler d’autres choses et comme je lis énormément, c’est l’occasion de varier les thèmes abordés.

Cet été pour la première fois depuis très longtemps, je n’ai pas lu que des polars. Je le répète souvent, les romans noirs sont de loin mes préférés, mais depuis que j’ai ma Kobo Aura H20 (mon modèle a presque un an, et je trouve que le nouveau design disponible est super joli !), et grâce à l’échange de epub que je fais, j’ai réussi à changer la tendance et je lis de nouveau beaucoup plus de romans « classiques » que de polars.
Alors que je pensais que le format papier me manquerait terriblement, le fait d’alterner et de lire des livres que je n’aurais pas forcément achetés (par peur d’être déçue, manque de place…), je trouve que les deux se complètent à merveille ! La seule chose qui me manque au final, c’est de ne pas pouvoir mettre des post-it dans les bouquins qui me plaisent. Pour l’instant, j’ai réussi à prendre sur moi pour ne pas les racheter en format papier mais je suis certaine qu’un jour je vais craquer !

Mais refermons cette petite parenthèse liseuse VS livre, et revenons à nos bouquins.

Mes lectures de l’été

Cet été, j’ai dévoré la trilogie Vernon Subutex de Virginie Despentes.
Il y avait une éternité que je n’avais lu de Despentes. Je me souviens que malgré mon (jeune) âge, j’avais dévoré Baise-moi, Les jolies choses et Les chiennes savantes quand j’étais ado, puis je suis passée à d’autres écrivains et j’ai oublié Virginie. Puis à force d’entendre parler de sa trilogie, de lire des critiques aussi enthousiastes, je me suis lancée, et j’ai pris une claque magistrale. La quatrième de couverture a beau être un peu mystérieuse (« Qui est Vernon Subutex ? Une légende urbaine. Un ange déchu. Un disparu qui ne cesse de ressurgir. Le détenteur d’un secret. Le dernier témoin d’un monde révolu. L’ultime visage de notre comédie inhumaine. Notre fantôme à tous. »), dès les premières pages, j’ai été aspirée par le roman. Grâce à Amazon, j’ai trouvé deux critiques qui résument parfaitement la trilogie : une de mon Gourou en lecture, François Busnel, et l’autre de Nelly Kaprièlian :

  • Peut-on mieux raconter la solitude contemporaine ? Vernon Subutex, par Virgine Despentes est un grand livre parce qu’il dérange. A l’heure où la liberté d’expression est assassinée, un remède : lire. Lire encore. Lire toujours. Et lire les bons livres. C’est-à-dire ceux qui bousculent les dogmes. Ceux qui grattent à la paille de fer. Ceux qui défendent la liberté de l’esprit. Si les écrivains ont tous les droits -n’en déplaise aux fous furieux, aux cons et aux terroristes-, il faut que nous, lecteurs, ayons toutes les audaces. A commencer par celle-ci : lire ce qui nous dérange…
    Virginie Despentes est un écrivain remarquable, à la plume tantôt fine et tantôt déliée. On retrouve sa hargne, sa colère, à travers des phrases dures comme les pierres. On découvre son ton, précis et juste, loin de la caricature. Assagie, Virginie Despentes ? Je ne sais pas et peu importe. Ecrivain, en tout cas. (François Busnel – L’Express, janvier 2015)
  • A 20 ans, ils étaient punks. Et à 50, à quoi ressemble leur vie ? Virginie Despentes voyage à travers les classes sociales et les évolutions de la société française. Premier volume d’un roman-fleuve, le plus ambitieux de son auteure, qui vient de recevoir le Prix Anaïs Nin. Cette nouvelle année commence en exauçant l’un de nos voeux : on attendait depuis longtemps qu’un écrivain français signe un grand roman sur l’état de notre société, et Virginie Despentes l’a fait avec Vernon Subutex, son septième roman…
    Punchlines, mots justes, humour au vitriol sont au rendez-vous d’un roman ultraserré, nerveux, dense, en forme de vrai-faux polar. (Nelly Kaprièlian – Les Inrocks, février 2015)

Malgré une fin un peu « spéciale » (mais bon c’est du Despentes) et des passages où je me disais qu’entre elle et Michel Houellebecq dans Soumission, même si ce sont des romans, que ce n’est que de la fiction, certains écrivains ont vraiment une vision terrible de notre époque, cette trilogie est à lire de toute urgence !

Mes lectures de l’été

Comme beaucoup de monde, j’ai également dévoré Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano.
« –  » Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aiguë.
– Une quoi ?  »
Camille, trente-huit ans et quart, a tout, semble-t-il, pour être heureuse. Alors pourquoi a-t-elle l’impression que le bonheur lui a glissé entre les doigts ? Tout ce qu’elle veut, c’est retrouver le chemin de la joie et de l’épanouissement. Quand Claude, routinologue, lui propose un accompagnement original pour l’y aider, elle n’hésite pas longtemps : elle fonce et repart à la conquête de ses rêves…  »

Malgré certains passages un peu prévisibles, c’est un véritable roman feel-good. De la première à la dernière page, je n’ai pas réussi à décrocher du livre ! Et quand je l’ai fini, j’ai eu terriblement envie de faire du tri à la maison. L’occasion ne s’est pas présentée pour le moment mais dès que j’aurais 5 minutes de temps libre, je sais comment je vais les utiliser !

Comme j’ai adoré ce premier livre, j’ai immédiatement téléchargé le second roman de Raphaëlle Giordano : Le jour où les lions mangeront de la salade verte.
« L homme est un lion pour l homme… Et les lions ne s’embarrassent pas de délicatesse. Sûrs de leur bon droit, ils imposent leurs vues sans conscience de leur égocentrisme et de leur appétit excessif pour les rapports de force. Ces lions, nous les croisons tous les jours : automobiliste enragé, conjoint gentiment dénigrant, chef imbu de pouvoir, mère intransigeante qui sait mieux que nous ce qui est bon pour nous… C est ce que Romane appelle la « burnerie » !
Trentenaire passionnée et engagée, Romane a créé pour aider ces félins mal embouchés une société qui leur propose des sessions de relooking intégral de posture et de mentalité. Dans son nouveau groupe, elle a de très beaux cas. Surtout un : Maximilien Vogue, célèbre homme d’affaire, PDG d’un grand groupe de cosmétique, charismatique en diable, mais horripilant spécimen de « burné » égotique. Saura-t-elle le conduire à faire évoluer ses comportements pour l’amener à révéler autrement sa puissance intérieure avec plus de justesse et de respect pour les autres? Une chose est certaine : elle va avoir du fil à retordre… »

On prend les mêmes ingrédients et on recommence : là aussi je n’ai pas réussi à décrocher du livre avant de l’avoir fini !!

Mes lectures de l’été

Et pour finir, celui-là me demande un peu plus de temps que les autres, j’ai attaqué City On fire de Garth Risk Hallberg, un petit roman de poche de 1248 pages. Le coussin idéal pour la plage !
« 31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu’à l’autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell’s Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d’invitation. Et s’il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette sœur que William, son amant, lui a toujours cachée ? Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s’écroule dans la neige.
Comment ces personnages sont-ils tous reliés à ce drame ? Alors que rien ne les prédestinait à se rencontrer, leurs histoires ne vont cesser de se croiser jusqu’au blackout du 13 juillet 1977 à New York. »

Je ne suis qu’au début du roman mais le style de l’auteur et les enchainements du roman le rendent lui aussi passionnant !!

Et toi, tu as lu quoi cet été ?

Bon plan :
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