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Le deuxième homme

Publié le 24 septembre 2017 par Le Journal De Personne

Une politique-analyse nous permettrait en quelque sorte de nous débarrasser de tous les mythes, de soulever le couvercle et regarder au fond de la marmite... ce qui est latent et non manifeste, ce qui est inconscient et non conscient... ce qui est caché derrière ce qui est prêché.

J'ouvre et qu'est-ce que je découvre ?

Que le politique est un homme qui a un deuxième cerveau, plus malin, certains diront plus reptilien; un deuxième cœur, plus mesquin; un deuxième sexe, plus malsain.

Le pouvoir ou le désir de pouvoir font que tout homme dissimule un deuxième homme.

Oh lala... quel drôle de postulat : il vous suffit de creuser pour comprendre pourquoi en politique tout est toujours biaisé, opéré par en dessous et par derrière... peut être parce que les vraies raisons sont toujours inavouables... il n'y a que des mensonges sur la table... des fakes exprimés ou imprimés par des trolls... d'où notre ras-le-bol!

Je n'ai pas besoin de montrer, ni de démontrer qu'il y a un monstre au cœur de chaque homme politique, mais s'il est vrai que tout homme est politique, alors il y a un monstre au cœur de chaque homme... il suffit qu'on lui donne le pouvoir pour qu'il en abuse. Parce qu'il est fondamentalement méchant.

En tout homme politique, il y a un deuxième homme... pas torturé, mais tortionnaire, qui torture par l'espérance ou par la peur... qui se fait du bien en faisant mal...

Freud dirait : sadique-anal... qui ne tue pas de mouche mais lui arrache ses deux ailes pour l'empêcher de voler... c'est la rançon du pouvoir, non le pouvoir de faire des choses mais le pouvoir sur les autres.

Retenons cette idée de deuxième homme jusqu'à douter de la somme de 1+1=2.

Il nous suffit de faire l'état des lieux pour apprendre qu'on ne peut dénouer ce genre de nœuds.

Entre Trump et Kim Jong-Un, lequel est le plus dangereux?

Entre lui, toi et moi, le fil d'or ne peut être que la Loi. La loi ou le peuple comme entité abstraite pour faire abstraction de lui, de toi et de moi.

Pas d'hommes mais une idée pour régner et nous départager.

Pas la volonté du Général, aussi géniale soit-elle, mais la volonté générale... qui ne peut avoir de mains sales parce qu'elle n'a pas de mains... mais une fin, un idéal.


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