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La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal

Publié le 03 février 2018 par Turp

3 février 2018
(No 2018-05)

La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal

Sous la direction de son chef Louis Lavigueur, le Choeur classique de Montréal et l’Ensemble Sinfonia de Montréal présentent le samedi 3 février 2018 l’oratorio Matthäus-Passion (Passion selon Saint-Matthieu), BWV 244 sur une musique Johann Sebastian Bach et des textes de Christian Friedrich Henrici (Picander). Le choeur présente cette oeuvre comme étant « monumentale et quasi théâtrale », « empreinte de piété mais aussi de puissance émotionnelle et d’effets dramatiques » et « un chef d’œuvre de la musique polyphonique et contrapuntique ». Les solistes seront Jacques-Olivier Chartier (L’évangéliste), Hugo Laporte (Jésus), Myriam Leblanc (Première servante, femme de Pilate), Michael Taylor (Deuxième servante et Premier faux témoin), Jean-Philippe Lazure (Deuxième faux témoin Premier grand prêtre) et  Daniel Lichti  (Judas, Pierre, Deuxième grand prêtre et Ponce Pilate).

Ce concert aura lieu à la Maison symphonique de Montréal et débutera à 19 h 30. Pour voir une version courte du programme qui sera distribué le soir du concert, vous pouvez cliquer ici .

Une dernière représentation pour l’opéra JFK à l’Opéra de Montréal

Les lyricomanes auront, en ce samedi 3 février 2018, une dernière chance de voir  l’opéra JFK de David T. Little et Royce Vavrek. dont la première québécoise et canadienne avait lieu le samedi 27 janvier 2018. Je vous rappelle que la production de Montréal fait appel aux mêmes chef (Stephen Osgood), metteur en scène (Thaddeus Strassberger), concepteurs des décors et des costumes (Mattie Ulrich) et des éclairages (Chad R. Jung) que la production créée à Fort Worth en 2016. l’Orchestre symphonique de Montréal et le Choeur de l’Opéra de Montréal. La distribution comprend Matthew Worth (John F. Kennedy), Daniela Mack (Jackie Kennedy), Daniel Okulitch (Lyndon B. Johnson) et Katharine Goeldner (Jacqueline Onassis), John McMaster (Nikita Khrushchev) ainsi que les membres de l’ensemble vocal Quartom (Benoît Le Blanc, Philippe Martel, Julien Patenaude et Gaétan Sauvageau) et Alexandre Sylvestre (Politiciens texans).

La co-production a donné lieu à plusieurs critiques, la première – à chaud- par Éric Champagne diffusée sur la page Facebook de L’Opéra- Revue québécoise d’art lyrique que vous pouvez visionner ici. Vous pourrez également lire les critiques publiés le lundi 29 janvier 2018 dans la journal Le Devoir par Christophe HussJFK, le mythe en miettes ») et dans The Gazette par Arthur Kaptainis (« Opéra de Montréal JFK’s dazzles visually, but still comes up short ». L’envoyé spécial du quotidien canadien The Globe and Mail Lev Bratishenko a également fait paraître une critique le mardi 30 janvier 2018 intitulée « JFK stands out for its bravery, but ultimatelry needs more time » que vous pourrez également visionner sur la chaîne youtube ici. Et si vous voulez lire un texte d’une réflexion plus globale inspirée par l’opéra JFK, mais aussi et surtout inspirante, je vous recommande de prendre connaissance la chronique d’Odile Tremblay publiée dans Le Devoir du 1er février 2018 sous le titre « Les images du pouvoir ».On peut notamment y lire :

« Tenez ! L’autre soir, à la salle Wilfrid-Pelletier, devant l’opéra JFK, qui aborde la dernière nuit du couple Kennedy à Dallas en 1963, l’Amérique de « l’autre » m’est apparue. Tant d’auteurs témoignent de leur époque en décrivant hier. Ainsi, le librettiste Royce Vavrek sur les notes du compositeur David T. Little pour cet opéra-là. Créé en 2016, avant l’arrivée du nouveau pensionnaire de la Maison-Blanche, mais durant sa campagne en marche, JFK semble porter ses couleurs et ses jeux de surface. Comme spectateurs, on projette de concert illusions et désillusions sur des spectacles, les teintant à notre tour. Comme sur ce JFK multimédia tout en néons, en projections réussies, arborant l’attirail technique, les déroutes et le vide de notre XXIe siècle. J’aimais son rythme hachuré, ses battements de coeur d’arythmie, la mécanique de sa mise en scène, décors et éclairages, sur plateau rotatif en appel de flashbacks. Certains segments sont formidables, d’autres moins, les voix inégales. Mais hep ! »

La dernière représentation de JFK a donc lieu ce soir à 19 h 30  la  salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts et sera précédée de la conférence pré-opéra donnée par le musicologue Pierre Vachon.

La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal
JFK de David T. Little et Royce Vavrek
Opéra de Montréal, 2017

Opéra 101, un spectacle d’humour lyrique… à voir absolument!

Si vous avez déjà vu JFK et si vous préféreriez entendre la Passion selon Saint-Matthieu pendant un congé pascal plutôt qu’un rude hiver, vous pourriez vouloir assister en ce même samedi 3 février 2018 au spectacle d’humour lyrique Opéra 101. Né de la collaboration artistique entre la pianiste Laurence Lambert-Chan, la mezzo-soprano Charlotte Gagnon et la spécialiste du jeu clownesque Maya Gobeil e, ce spectacle dont j’ai assisté à la première le mercredi 31 janvier, défait, comme l’ont voulu ses idéatrices, « brique par brique le mur entre les artistes et le public » et met aussi de l’avant « un jeu musical irréprochable ». J’ai ri pendant une marche funèbre, fredonné Michael Jackson sur un air de Carmen,  souri lorsqu’il a été question « d’assistance musicale à mourir » et apprécié l’effeuillage opératique final. Et la création du compositeur Éric Champagne a composé une courte pièce intitulée Heimlich (Ça peut sauver des vies) d’Éric Champagne, créée à cette occasion, s’est révélée, comme cela avait promis une « une gentille parodie des opéras contemporains ».

Les textes, tout en finesse et intelligence, ont été rédigés par Pascal Blanchet en collaboration avec Charlotte Gagnon, Laurence Lambert-Chan et Maya Gobeil, cette dernière assurant la mise en scène du spectacle. La conception des des costumes a été confiée à Leïlah Dufour Forget et celle des éclairages à Étienne Mongrain.

La quatrième et dernière représentation du spectacle a donc lieu en ce samedi 3 février 2018 et débutera à  20 h à l’Espace La Risée situé au 1258, rue Bélanger Est à Montréal. Pour acheter vos  billets, vous pouvez cliquer ici. C’est un spectacle… à voir absolument !

La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal
Laurence Lambert-Chan et Charlotte Gagnon

La reprise de Parsifal au Metropolitan Opera de New York

François Girard signera à nouveau la mise en scène de la reprise de la production de Parsifal qui de Richard Wagnier avait été présentée au Metropolitan Opera de New York durant la saison 2012-2013. Et c’est le directeur musical désigné du Met, notre Yannick Nézet-Séguin, qui dirigera cette fois ici.le Choeur et l’Orchestre de la grand maison lyrique américaine. La distribution comprend Klaus Florian Vogt (Parsifal), Evelyn Herlitziu (Kundry), Peter Mattei (Amfortas) et René Pape (Gurnemazn). Sept représentations auront lieu les 5, 10, 13, 17, 20, 23 et 27 février 2018. Pour en savoir long sur cette production et en visionner des extraits, vous pouvez cliquer ici.

Dans un article intitulé « François Girard, l’Homme des grands projets », le journaliste Mario Girard de La Presse+ a parlé de la reprise de Parsifal et y a également rapport. des propse du metteur en scène :

« François Girard est arrivé à New York au début de la semaine afin de commencer le travail. Fait exceptionnel, la présence de Girard est jumelée à celle de Yannick Nézet-Séguin, qui assurera la direction musicale du chef-d’oeuvre de Wagner. Au cours des sept représentations prévues en février, deux Québécois seront donc à la tête de la plus grande maison d’opéra au monde. Du jamais vu!  »Yannick et moi avons énormément de plaisir à travailler ensemble. On rit beaucoup. On est vu comme la « mafia québécoise ». L’équipe fait des blagues à ce sujet. »  Le metteur en scène ne tarit pas d’éloges au sujet du chef d’orchestre qui sera officiellement directeur musical du Met à compter de 2020.  » Je suis tellement fier de lui. C’est phénoménal. Je ne sais pas si les gens s’en rendent compte, mais il est dans une trajectoire stratosphérique. Il est touché du feu de Dieu. » La nomination de Yannick Nézet-Séguin ouvrira-t-elle davantage de portes à François Girard au Met? Le principal intéressé évite de répondre à cette question, se contentant de dire qu’il travaille déjà à la mise en scène du Vaisseau fantôme qu’il signera en 2020 dans cette maison. »
La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal
Parsifal de Richard Wagner
Metropolitan Opera de New York, 2018

Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) par l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musiques de Montréal

Du 9 au 11 février 2010 au Théâtre Rouge, l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal, présentent Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) de Wolfgang Amadeus Mozart sur un livret d’Emanuel Schikaneder. Cet opéra-comique en deux actes, de langue allemande, mi-chanté, mi-parlé (singspiel) mettra en présence les jeunes artistes de l’atelier. L’Orchestre symphonique du Conservatoire de musique de Montréal les accompagnera et sera sous la direction du chef Julian Kuerti.  Aux côtés de François Racine à la mise en scène, on trouve Ginette Grenier à la conception des costumes, Cédric Lord à la scénographie, Michèle Ostiguy aux accessoires et Renaud Pettigrew à la conception des éclairages. Les dialogues ont été actualisés par François Racine. La direction de la production et de la technique est assurée par Maxim Gagné. Pour plus d’informations sur cette production, vous pouvez cliquer ici.
La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal
Die Zauberflöte (La Flûte enchantée) de Wolfgang Amadeus Mozart
Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal

 Iolanthe de Gillber and Sullivan par la McGill Savoy Society

Pour sa production annuelle, la McGill Savoy Society présente l’opérette Iolanthe de William Gilbert and Arthur Sullivan. Trois représentations sont prévues les vendredi 9 février à 19 h 30, le samedi 10 février à 14 h et 19 h 30, le vendredi 16 février à 19 h 30 et le samedi 17  février à 14 h et 19 h 30. Elles auront à la salle Moyse du Pavillon des arts de l’Université McGill situé au 855, rue Sherbrooke Ouest à Montréal. Pour connaître la distribution pour chacune des représentations et pour réserver vos billets, vous pouvez cliquer ici. Et vous trouverez  ici des renseignements sur cette compagnie étudiante créée en 1964 et qui tire son nom du Savoy Theatre où pouvaient être entendues les opérettes de Gilbert and Sullivan, qui existe toujours et se trouve sur au Savoy Cour sur  Strand à Londres et dont vous pouvez apprécier le « Visual/Social Story » ici.

La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal
Une critique de la production de Lucia de Lammermoor par Opéra McGill Poursuivant son virage nunérique, L’Opéra- Revue québécoise d’art lyrique a mis en ligne la critique la production de Lucia de Lamermoor que vient de lui faire parvenir Sébastien Daigle. Sous le titre « Justesse et justice pour Lucia de Lamermoor », notre collaborateur est d’avis que « l’équipe du directeur artistique et metteur en scène Patrick Hansen a su restituer la sombre magie de cette œuvre » et a formulé des commentaires sur les prestations des artistes et les autres artisans de cette production que vous pourrez lire dans leur entièreté ici. Les nominés lyriques du Gala des Prix Opus, an XXI du Conseil québécois de la musique

L’art lyrique sera bien représenté finalistes lors lors du Gala Prix Opus du Conseil québécois de la musique qui se déroulera à la salle Bourgie du Musée des Beaux-Arts de Montréal le dimanche 4 février 2018 à 15 h à la salle Bourgie. Je vous rappelle que les Prix Opus visent à souligner l’excellence et la diversité de la musique de concert au Québec dans un large éventail de répertoires musicaux. Parmi les nominés lyriques, la Passion selon saint Matthieu par l’Orchestre symphonique de Montréal, la production d’Another Brick in the Wall de l’Opéra de Montréal, la version de concert de Parsifal au Festival de Lanaudière figurent dans la catégorie « Concert de l’année – Montréal ». Marie-Nicole Lemieux à l’Orchestre symphonique de Québec, Le Roi Arthur avec Les Violons du Roy et Louis Riel au Festival d’Opéra de Québec se sont valus une nomination dans la catégorie éponyme de Québec. Bel Canto avec l’Orchestre symphonique de Drummondville s’est taillé une place dans la catégorie « Concert de l’année – Régions », alors que l’opéra jeunesse Mascarade à Venise de Nathalie Magnan s’est démarquée en tant que « Production de l’année – Jeune public ». Les ouvrages sur l’art lyrique sont également au palmarès, Les opéras de Verdi : éléments d’un langage musico-dramatique de Steven Huebner et Wagner antisémite de Jean-Jacques Nattiez étant nominés dans la catégorie « Livre de l’année ». Je compte assister au gala et vous présenterai les résultats dans le numéro du blogue lyrique de la semaine prochaine.

Philippe Sly à Tucson, Jean-François Lapointe à Genève, Dominique Côté à Lille, Jacques Lacombe à Bonn, Julie Boulianne et Tomislav Lavoie à Paris,  François Girard, Yannick Nézet-Séguin et Serge Lamothe à New York, Claire de Sévigné à Toronto, Karina Gauvin à Helsinki et Bernard Labadie et Hélène Guilmette à Minneapolis

Le baryton-basse Philippe Sly sera l’invité de la Tucson Guitar Society le 3 février 2018. Le baryton Jean-François Lapointe tiendra le rôle de Valentin dans une nouvelle production de Faust au Grand Théâtre de Genève dont la première aura lieu les 3, 5, 7 et 9 février 2018. Dominique Côté participera à la production de l’opéra-bouffe-féérie d’Offenbach Le Roi Carotte en y incarnant le Baron Koffre à l’Opéra de Lille les 3, 6 et 8 février 2018Le baryton Dion Mazerolle incarnera Dick Deadeye dans H.M.S. Pinafore au Edmonton Opera les 3, 6 et 9 février 2018. Le chef Jacques Lacombe dirigera à l’Opernhaus de Bonn un programme double d’Il Tabarro et Gianni Schicchi, le 4 février 2018. Julie Boulianne poursuit son séjour à Paris où elle tient le rôle de Berta dans l’Il Barbiere di Siviglia à l’Opéra Bastille à Paris les 4, 7 et 9 février 2018. François Girard signera à nouveau la mise en scène de Parsifal au Metropolitan Opera de New York dont la premièer aura lieu le 5 février 2018, dont la production réunit le dramaturge Serge Lamothe et le chef Yannick Nézet-Séguin. À l’Opéra Bastille à Paris, la basse Tomislav Lavoie  endossera à nouveau les habits du Docteur Grenvil dans La Traviata de Verdi les 5 et 8 février 2018. La soprano Claire de Sévigné incarnera Blonde lors de la première de L’Enlèvement au sérail de Mozart avec la Canadian Opera Company qui aura lieu le  7 février 2018. La soprano Karina Gauvin chantera la Messe en do mineur de Mozart avec l’Orchestre philharmonique d’Helsinki le 9 février 2018. Sous la baguette du chef Bernard Labadie, la soprano Hélène Guilmette et le baryton-basse Philippe Sly chanteront le Requiem de Fauré avec le Minnesota Orchestra à Minneapolis les 9 et 10 février 2018.

La Passion selon Saint-Matthieu par le Choeur classique de Montréal, la reprise du Parsifal de François Girard au Metropolitan Opera de New York et Die Zauberflöte à l’Atelier d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal

Précédé par l’émission « L’art lyrique » de Frédéric Cardin diffusée sur MUSE de 12 h à 13 h, Place à l’opéra poursuit ses retransmissions en direct du Metropolitan Opera de New York cette semaine. L’animatrice Sylvia L’Écuyer pourra être entendue sur MUSE  le samedi 3 février de 13 h à 17 et ICI musique le dimanche 4 février 2018 de 19 h à 23 h et y présentera l’opéra Il Trovatore de Giuseppe. La distribution comprend Jennifer Rowley, soprano (Leonora), Anita Rachvelishvili, mezzo-soprano (Azucena), Yonghoon Lee, tenor (Manrico), Quinn Kelsey, baryton (Di Luna) et Stefan Kocán, basse (Ferrando). Le Choeur et l’Orchestre du Metropolitan Opera seront sous la direction de Marco Armiliato, En entrevue, l’animatrice recevra la professeure Henriette Asséo qui s’est intéressée aux origines gitanes du personnage d’Acuzena. Aux Actualités, Sylvia L’Écuyer s’entretiendra avec Claire de Sévigné qui chantera le rôle de Blonde dans L’Enlèvement au Sérail à la Canadian Opera Company et avec Philippe Addis qui chantera le rôle titre d’Eugene Onegin à l’Opéra de Calgary.

Dans le cadre de son émission La semaine lyrique, Justin Bernard proposera le dimanche 24 février 2018 l’écoute des plus belles pages du répertoire lyrique. Je vous rappelle que vous pouvez syntoniser l’émission « en ondes radio » de 13 h à 15 h à Montréal (91,3 FM), Rimouski (104,1 FM), Sherbrooke (100,3 FM), Trois-Rivières (89,9 FM) et Victoriaville (89,3 FM). Elle peut être également écoutée en direct sur le site électronique de Radio VM à l’adresse http://www.radiovm.com.

Au Café d’art vocal, l’on continue en ce samedi 3 février 2018 l’hommage à Dmitri Hvorostovsky en projetant  l’opéra Eugene Onegin de Piotr Ilyich Tchaikovsky  dans une production du Metropolitan Opera de New York de 2007. La distribution comprend Renée Fleming, Ramon Vargas et Dmitri Hvorostovsky. La direction musicale est de Valery Gergiev et la mise en scène de  Robert Carsen. Une reprise est prévue pour le jeudi 8 février 2018 à 18 h 30.

Les Matinées d’Opéramania se poursuivent au campus de Longueuil de l’Université de Montréal avec la présentation le lundi 5 février 2018 à 13 h 30 de l’opéra Die Flegende Hollander (Le Vaisseau fantôme) de Richard Wagner. La distribution comprend Kwangchul Youn, Ingela Brimberg, Nikolai Schukoff, Benjamin Bruns et Samuel Youn, sous la direction musicale de Pablo Heras-Casado et dans une mise en scène de Àlex Ollé. Cette projection se déroulera à la salle 16 de l’édifice du campus situé rez-de-chaussée du 101, Place Charles-Le Moyne, Édifice Port-de-Mer à Longueuil. Dans le cadre des Soirées d’Opéramania, Michel Veilleux proposera le vendredi 9 février 2018 à 19 h 30 l’audition d’Andrea Chénier d’Umberto Giordano dans une production du Festival de Bregenz de 2011. La distribution comprend Héctor Sandoval, Norma Fantini, Scott Hendricks, Rosalind Plowright et Tania Kross. La direction musicale de  Keith Warner et la mise en scène d’Ulf Schirmer. L’évènement se déroulera à la salle Jean-Papineau-Couture (B-421) de la Faculté de musique de l’Université de Montréal située au 200, avenue Vincent-d’Indy.

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Je vous souhaite une agréable semaine lyrique!


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