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The Orielles aiment les 90’s, les bonnes mélodies et donc, la vie

Publié le 19 février 2018 par Le Limonadier @LeLimonadier

Petite découverte et gros coup de coeur de la semaine avec le trio briton (à ne pas confondre avec Les Oreilles, hum) et leur premier album The OriellesSilver Dollar Moment sorti vendredi dernier.

Tout droit en provenance d'Halifax en Angleterre (nous non plus on ne connaissait pas ce bled), The Orielles font de la pop indé bien fraiche tout en étant très référencée, et quoi de mieux pour se requinquer en cet hiver qui semble ne jamais se terminer ? La fin de l'hiver ? Ok d'accord.

Signés sur le cool label britannique The Orielles en tout cas c'est deux sœurs et leur meilleur pote rencontré aux 40 ans d'une amie de leurs parents, et réunis par leur passion commune pour le rock 1990s et les films de Tarantino. Assez loin de la posture " drogue & rock 'n roll " donc. Ce qui ne pouvait présager que de bonnes choses, comme le bon goût et la sincérité, par exemple... Heavenly Recordings, qui compte notamment parmi ses artistes King Gizzard and the Lizard Wizard et on s'est délecté de leur opus, très éclectique et surtout très très chouette.

Multi-instrumentistes et autodidactes, le trio mélangent les influences et les genres en restant attachés à une base de guitare et de percussions forte (eh non, la guitar music n'est toujours pas morte). " Let Your Dog Tooth Grow " représente alors le parfait exemple de ce que le groupe a en magasin : de l'enthousiasme, de l'efficacité, des mélodies imparables, et un peu de bricolage. A l'image de leurs clips.

Notre titre favori de l'album, " Sunflower Seed " s'ouvre sur un riff bien catchy avant de glisser vers un psyché plus lancinant. La distorsion et la voix cristalline d'Esmé Dee Hand-Halford permettent des respirations dans le morceau, lequel est marqué par une maitrise des genres, qui y sont mélangés avec brio.

S'éloignant des clichés sur les chansons pop qui parleraient toutes d'amour et de coeurs brisés, " Henry's Pocket" trouve son inspiration dans l'habitude du guitariste de The Orielles de vider ses poches sur sa table de nuit en rentrant de soirée. L'apparition de la flûte au moment du pont vient ponctuer le morceau rock indé d'une note de jazz.

On termine avec le délire psyché punk funk qu'est " Sugar Tastes Like Salt" . Soit 8 minutes de guitares retentissantes et de batteries percutantes accompagnées d'un clip tout aussi barré à base de parodie de jeu télévisé et de trips hallucinogènes avec des masques de lapin.

Des jeunes gens qui méritent donc qu'on leur tende l'oreille...

Pardon.

Pour écouter leur album, c'est par ici et pour se le procurer c'est par là !


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