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Blackwing – T1: La marque du corbeau d’Ed McDonald

Par Lacroquelivres

Blackwing – T1: La marque du corbeau d’Ed McDonald

Je remercie Netgalley et les éditions Bragelonne pour cette lecture!

De quoi ça parle?

Sous son ciel brisé, la Désolation est une vaste étendue de terre ravagée, née quand la Machine, l’arme la plus puissante du monde, fut utilisée contre les immortels Rois des profondeurs. Au cœur de ce désert, grouillant de magie corrompue et de spectres malveillants, les Rois et leurs armées attendent leur heure…

Pour Ryhalt Galharrow, la Désolation n’a pas de secrets. Chasseur de primes aguerri, il est chargé de retrouver une femme aux pouvoirs mystérieux, qui semble avoir mis au jour un inquiétant secret. Jadis, cette femme et lui se connaissaient bien. Voilà qu’ils se redécouvrent au milieu d’une conspiration qui menace de détruire tout ce qui leur est cher, et qui pourrait mettre un terme à la trêve fragile de la Machine…

Pourquoi ce livre?

Je me précipite toujours sur les publications de Bragelonne sur Netgalley. A la première lecture du résumé, j’ai « Bof, j’ai rien compris » et j’ai continué mon petit tour sur Netgalley? J’ai relu une deuxième fois le résumé et je me suis redit « Bof, j’ai rien compris ». Sauf que… il est écrit après le résumé « Un premier roman de Fantasy remarquablement maîtrisé, alliant l’inventivité de China Miéville au rythme des épopées de David Gemmell. »

Un roman comparé à ceux de David Gemmell? Forcement, je fonce!

Mon avis:

Je suis donc partie à la découverte de Ryhalt et de son univers pas vraiment accueillant… J’essayais de comprendre cette histoire de Machine, m’attendant à trouver un univers Steampunk comme dans Les psaumes d’Isaak, mais pas du tout!

De la baston, des horribles créatures, de la magie et des secrets… Blackwing est bien ficelle. Je regrette juste que l’auteur soit si pingre en information… Piou, pour connaitre un élément du passé d’un personnage, il faut s’accrocher! Une info page 12, une autre page 120, une rikiki à la page 234 et enfin la vérité entière page 300. Le problème, c’est qu’il fait la même chose avec deux ou trois choses, et j’avoue avoir trouvé ça assez lourd.

Tout petit point négatif: vous l’aurez remarqué, le roman s’appelle Blackwing. Mais dans le roman, ce mot n’est jamais utilisé. Ryhalt, le héros, est un soldat et un dirigeant d’une unité… d’Ailes Noires. Alors, oui, le rapprochement semble évident, mais il m’a tout de même fallu plus de la moitié du roman pour capter. J’ai trouvé un peu dommage que le titre ne soit pas traduit…

Dans l’ensemble, j’ai apprécié ce premier tome, même si on est très loin d’un Gemmell… Je dirai plutôt ambiance Ambercrombie! J’attends de voir ce que va me proposer le tome 2!

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