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Coup de gueule du soir, Bonsoir !

Par Lecoindaudrey @LeCoindAudrey


Bonsoir, bonsoir,


Bon, il n'est pas dans mes habitudes de réagir aux polémiques ... Bon d'accord, cela m'arrive, mais toujours discrètement. Pour cette fois-ci, je m'exprime, je lâche tout.

Depuis aujourd'hui, nous avons l'immense chance de pouvoir lire le magnifique article, datant d'il y a quelques mois d'une certaine Carine Bizet, journaliste chez Le Monde. Son sujet ? Bookstagram. Un sujet qui me touche particulièrement, me sentant entièrement dans cet effet de mode. 


Avant de réelement vider mon sac, je vais expliquer pourquoi je suis sur ce réseau social. J'ai beaucoup apprécié le principe des photos et d'un petit texte accompagnant le sujet du post. Bien entendu, nous pouvons le faire sur Facebook ou Twitter, mais Instagram à ce petit charme supplémentaire. 

Je ne suis pas une superbe photographe, n'ayant soit pas le bon décor, soit pas grand chose pour accompagner, mais cela m'amuse de le faire. Je ne passe pas des heures à tout préparer, mais je respecte énormément celles et ceux qui le font. Cela se ressent ! Le côté artistique.


Maintenant, je balance !Dans l'article de C.Bizet, nous pouvons lire une manière hautaine de s'exprimer, une chose déjà qui me fait dresser les poils et cracher, tel un chat. Pour cette dame, nous ne sommes que des photographes loupés, espérant n'être que des adolescents, sinon ... Houlalala, des célibataires à vie !

Déjà là, quel rapport ? Nous ne pouvons pas adorer une saga littéraire, puis cinématographique sans pouvoir connaître l'Amour et/ou une vie sociale ? Au pire, nous finirons par former une secte et dans Confessions Intimes !


Ensuite viennent les critiques sur la façon dont est fait la photo. Soit bien ranger avec des objets décoratifs, soit trop colorés à la Damidot ! Où est le mal ? On pourrait penser qu'en disant cela, elle clame que le roman n'a pas besoin de décor pour être mis en valeur, qu'il se suffit à lui-même, que l'auteur ou l'autrice sublime son travail ... mais non :


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Après cette plongée dans #bookstagram, on se sent aussi nauséeux et honteux qu’après la lecture d’un roman d’Anna Gavalda. C’est le moment de déconnecter et de relire tout James Ellroy. 
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Ai-je besoin de dire qu'elle se moque des auteurs/autrices contemporains ou cette phrase parle pour moi ?Je pense que c'est ce qui m'a le plus mise hors de moi. Surtout en ce moment où tout le monde se rassemble pour défendre les auteurs, autrices et leurs droits, menées d'une main de maître par Samantha Bailly ! Cette personne se permet de descendre, noir sur blanc, une autrice. WHAT THE FUCK ?!


Après une bonne demi-heure à pester sur cette journaliste, en me demandant pour qui elle se prennait pour juger des passionnés, je me suis demander quel était son problème ? Pourquoi s'en prendre aussi méchament à une communauté. Jalousie ? Manque d'intérêt pour sa petite vie ? Aucune idée. Ou du moins, pas d'importance à mes yeux. Je me dis qu'elle est aigrie. Triste. Qu'elle a voulu, justement, se mettre cette communauté à dos, tapper dans la fourmillière et attendre que l'on parle d'elle. Comme un autre journaliste, il y a quelques mois aussi, il sera rapidement oublié, mais maudit sur plusieurs générations, au passage ☺En attendant le prochain coup de gueule d'un journaliste aigrie, je tiens à vous dire que la blogosphère est une bénédiction, une clée sur d'autres mondes tout en se connectant à des êtres tout proches de nous ♥Je vous aime ♥

Blogueurs, blogueuses, lecteurs, lectrices, auteurs, autrices ... Longue vie à notre passion ♥

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