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Leah à contretemps, Becky Albertalli

Par Maliae

Leah à contretemps, Becky AlbertalliRésumé : Moi, c’est Leah. Leah Burke. (Semi-)pro de la batterie. Gribouilleuse clandestine. Meilleure amie du choubidou du lycée, mon best bro, le démolisseur d’Oreos, j’ai nommé : Simon Spier. C’est notre année de terminale, la dernière ligne droite avant la fac. Alors, forcément, tout part en vrille.

Le couple insubmersible formé par Abby et Nick est en train de prendre l’eau. Je me suis fâchée avec des filles que je connais depuis la maternelle. Et plus le temps passe, plus j’ai l’(affreuse) impression que notre pote Garrett veut sortir avec moi. Il est mignon. Adorable. Prévenant. Le genre de mecs que n’importe qui aimerait avoir comme cavalier au bal du lycée.

Mais pas moi. Ah oui, je ne vous l’ai pas dit ? Paraît que j’adore me compliquer la vie…

Avis : j’avais tellement adoré « Moi Simon 16 ans homosapiens », que j’étais persuadée d’aimer tout autant cette suite qui se centre sur la meilleure amie de Simon, Leah. Et bien spoiler : ce ne fut pas le cas. Je ressors même plutôt déçue de cette lecture.

Pourtant : j’ai adoré comment c’était écris, rien à dire sur l’écriture de l’autrice, très agréable, le petit ton sarcastique était hyper plaisant et pour pleins de choses, je me suis sentie proche de Leah (surtout cette tendance à se sentir un peu à contretemps par rapport aux autres, et le fait qu’elle ne boive pas d’alcool en soirée). Le bouquin parle de pleins de trucs que j’adore, les fanfictions (le site fanfiction.net est même cité), des fics drarry (omg), il y a des persos gay, bi, et même non-binaire. Et oh bon sang, les passages avec Simon était absolument adorables. Alors quoi ? Tout était là pour que j’aime ce livre bon sang. Mais non ça ne l’a pas fait.

Je me suis surtout ennuyée en lisant, je trouvais que l’histoire avançait pas, pire que ça, je trouvais qu’il n’y avait pas d’histoire. C’est très difficile d’expliquer mon ressenti, mais j’avais l’impression d’être face à un ensemble de problèmes qui n’avaient pas lieu d’être, que Leah s’inventait toute seule, un peu. Y a même eu des moments où j’ai carrément eu l’impression que l’autrice faisait juste en sorte de ralentir les choses. Je n’ai pas accroché à la relation qui se mettait en place, je ne l’ai pas trouvé crédible et elle ne m’a pas touché. Alors quand t’es pas touché par le couple d’une histoire qui va se centrer beaucoup sur cette romance, t’es mal barrée. J’étais mal barrée. J’ai pas réussi à apprécier Leah même si je me sentais proche du personnage, j’avais plusieurs fois envie de lui mettre des claques.

Je ne sais pas quoi dire, je regrette vraiment de pas avoir accroché à ma lecture, de l’avoir trouvé longue, d’avoir senti les pages qui se tournaient. La déception est double parce que j’étais tellement sûre de l’aimer ce bouquin, d’être attendrie, de rigoler, d’être à fond dedans. Et ça n’ a pas du tout été le cas. Je ne sais même pas expliquer exactement pourquoi. Ce n’est qu’un ressenti. Ce n’est pas un mauvais livre, mais voilà, je suis passée à côté, complètement.

Phrases post-itées : 
« Ça doit être ce qu’il y a de meilleur dans la romance – ce sentiment d’avoir un chez-soi dans la tête d’un autre. »

« Les gens saouls, c’est comme les zombies. Une fois infectés, ils insistent pour vous entraîner dans leur déchéance. »

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