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Napoléon perd sa virginité avec une prostituée en 1787

Par Marine @Rmlhistoire

Aujourd’hui sur Raconte-moi l’Histoire, un petit article tout tranquille, frais et léger pour vous raconter comment Napoléon a eu son premier rapport sexuel avec une prostituée du Palais-Royal.

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L’arrivée de Napoléon à Paris

C’est en 1787 que Napoléon décide de quitter la Corse pour se rendre à Paris. Il a seulement 18 ans et il n’a pas connu grand-chose. Encore moins dans le domaine de l’amour. Ou du sexe. Faut dire que le Napo, il n’est pas réputé pour avoir un physique facile, bien au contraire, on dit de lui qu’il est moche. Bah, oui, selon les critères de l’époque, mais aussi d’aujourd’hui… Napoléon est plutôt… Enfin, on ne veut pas être désagréable alors on ne dit rien mais…

Visage creusé, teint jaunâtre, cheveux raides et noirs, il est tout maigre et l’ensemble lui donne un air malade ou d’être fan d’un groupe de métal tout en ayant une cirrhose. Du coup, pour Napoléon, il n’est vraiment pas aisé de séduire. A cela, il faut ajouter son accent corse tellement prononcé qu’on peine à le comprendre.

La vie sentimentale en berne du futur empereur

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Si Napoléon se marie deux fois, en 1796 et 1810, en 1787 c’est un peu la galère. Il n’a pas d’ami, pas d’amie et pas de petite amie non plus. On ne saurait dire si le soir du 22 novembre de cette année, le petit Napo se promène dans le quartier des prostituées avec une idée derrière la tête ou non, mais on peut dire qu’il consomme ! Il rencontre une jeune femme, une habituée du quartier.

Le coup de foudre ?

Le 22 novembre 1787, à la veille de la Révolution, le temps est maussade sur la capitale. Il pleut, les femmes sont cachées par les parapluies et elles n’ont que peu d’espoir qu’un homme leur prenne le bras. Mais Napoléon, alors qu’il sort du théâtre des Italiens rencontre une jeune femme.
Comme lui, elle est chétive, son teint est blême et son physique est plutôt faiblard. Napoléon tombe sous son charme instantanément. Il rapporte ses émotions dans ses mémoires :

«  La taille, sa grande jeunesse ne me firent pas douter qu’elle ne fût une fille. Je la regardais : elle s’arrêta non pas avec cet air grenadier des autres, mais un air convenant parfaitement à l’allure de sa personne. Ce rapport me frappa. Sa timidité m’encouragea et je lui parlai… Je lui parlai, moi qui, pénétré plus que personne de l’odieux de son état, me suis toujours cru souillé par un seul regard… »

Après cet épisode, le Napoléon s’est enhardi !

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