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[Dossier] Les 12 meilleurs films avec Robert De Niro

Par Onrembobine @OnRembobinefr
[Dossier] Les 12 meilleurs films avec Robert De Niro

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Monument du cinéma américain, géant parmi les géants, Robert De Niro possède l’une des filmographies les plus impressionnantes de l’histoire du cinéma. Et tant pis si beaucoup lui ont tourné le dos ces dernières années, oubliant que ses films les plus récents, un peu faiblards (voire mauvais parfois), ne pouvaient pas faire oublier les performances tétanisantes de justesse qui ont façonné sa légende. Alors que l’acteur vient de fêter ses 75 ans, à quelques mois de la sortie événement de The Irishman, de Martin Scorsese, retour sur ses 11 meilleurs films. Dans le désordre s’il vous plaît !
Veuillez noter que nous avons volontairement exclu les longs-métrages dans lesquels l’acteur ne tient pas le rôle ou l’un des rôles principaux…

Voyage au bout de l’enfer (Michael Cimino, 1978)

Une des charges les plus violentes et pénétrantes sur le bourbier vietnamien. Un film au casting époustouflant, au sein duquel De Niro apporte une touche de sagesse, non sans faire preuve d’une détermination viscérale, face à un Christopher Walken lui aussi habité (sans oublier Meryl Streep, John Cazale et John Savage). Un morceau de bravoure magnifiquement orchestré par un Michael Cimino non seulement parfait quand il s’agit de diriger ses acteurs mais aussi pour donner du corps à un récit aux implications tragiques inoubliables.

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Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976)

Martin Scorsese parle de l’Amérique post-Vietnam dans cette fresque urbaine crépusculaire, violente et sans concession. Un film complexe, brutal et mélancolique. Dans le premier rôle, Robert De Niro est bien sûr impressionnant.

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Le Parrain 2 (Francis Ford Coppola (1974)

Robert De Niro rejoint la famille Corleone et interprète Vito, le personnage joué par Marlon Brando dans le premier volet, dans cette suite aussi ambitieuse que totalement maîtrisée. Tout en retenue, De Niro donne le change, sans jamais le croiser, à Al Pacino et contribue forcément à la grandeur galvanisante et spectaculaire de l’ensemble.

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Raging Bull (Martin Scorsese, 1980)

Le boxeur Jake LaMotta n’était pas un champion comme les autres. Ce qu’ont parfaitement compris De Niro et Scorsese. Au premier plan, l’acteur fait d’ailleurs des merveilles. Tout en grandiloquence mesurée et accès de colère absolument terrifiants. Une performance totale.

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Casino (Martin Scorsese, 1995)

Un film rock and roll et décadent. La chronique d’une ascension et d’une chute. L’histoire d’une naissance, d’une destruction et d’une reconstruction. Un chef-d’œuvre sur l’ambition, l’amitié, l’argent, l’amour et la rédemption. Un pur morceau de cinéma auquel Robert De Niro, magnifiquement entouré, offre tout son charisme. L’acteur dont la force, ici contenue mais néanmoins dévastatrice, laisse une impression durable dans les esprits. Et c’est bien le moins que l’on puisse dire.

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Les Affranchis (Martin Scorsese, 1990)

Inspiré d’une histoire vraie, Les Affranchis a fait bien plus qu’offrir au cinéma de mafia un nouveau mètre étalon. Il a tout simplement redéfini le style et imposé un cadre dans lequel, encore aujourd’hui, plusieurs long-métrages s’engouffrent. Un chef-d’œuvre de précision, à la fois totalement culte, aussi rock and roll que jubilatoire.

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La Valse des Pantins (Martin Scorsese, 1983)

Face au grand Jerry Lewis, Robert De Niro la joue tout en finesse et ajoute alors une nouvelle corde à son arc, prouvant que pour lui, rien n’était impossible. Pas forcément la performance la plus spectaculaire de sa filmographie mais néanmoins l’une des plus puissantes.

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Heat (Michael Mann, 1995)

1995 fut une grande année pour l’acteur qui, avec Casino, put aussi compter sur Heat pour enrichir de manière considérable sa filmographie déjà incroyable. Heat qui, à ce jour, demeure le meilleur film de Michael Mann. Un thriller hyper sec, précis et impitoyable, bâti sur le duel de deux monstres de cinéma au summum de leur forme. Face à face, Robert De Niro et Al Pacino sont hallucinants. Val Kilmer n’est d’ailleurs pas mal non plus.

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Happiness Therapy (David O. Russell, 2012)

Tout le monde a parlé de Jennifer Lawrence et de Bradley Cooper. Des acteurs qui méritent toutes les louanges qui leur ont été adressées. Mais Happiness Therapy, c’est aussi la performance, remarquable de pertinence et d’émotion d’un De Niro tout en nuance, un peu en retrait mais pourtant indispensable à la bonne tenue de l’ensemble. De Niro qui est aussi impeccable dans Joy, du même O. Russell.

Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984)

Un inoxydable chef-d’œuvre empreint d’une déchirante mélancolie. Un film unique en son genre, à l’influence monumentale, dans lequel De Niro est d’une justesse totale.

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Les Nerfs à vif (Martin Scorsese, 1991)

Avec son corps façonné dans les salles de musculation, recouvert de tatouages lourds de sens, un barreau de chaise entre les lèvres et le regard dur, Robert De Niro terrifie tout du long autant qu’il régale grâce à une gouaille parfaitement canalisée. En pendant « humain » de tous les psycho killers du cinéma d’horreur, De Niro est ici d’une intensité exemplaire.

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Mean Streets (Martin Scorsese, 1973)

Robert De Niro dans Mean Streets, c’est du charisme à l’état pur, c’est l’une des entrées en scènes les plus mémorables du cinéma et c’est la naissance d’un mythe…

Mention à Jackie Brown, dans lequel De Niro ne tient pas le rôle principal, mais où il est excellent. C’est le cas de beaucoup d’autres films absents de ce listing mais on parle quand même de l’un des meilleurs Tarantino donc…

@ Gilles Rolland


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