Magazine Culture

Test Homo Machina : le corps humain à portée de doigt

Publié le 24 septembre 2018 par Linfotoutcourt

Homo Machina, du studio français Darjeeling, est un petit puzzle game sans prétention sur mobile, édité par Arte. Disséquons donc la bête avec nos grosses phalanges imprécises pour voir ce qu'il a dans le ventre...

Homo Mechanica. En choisissant de donner aux entrailles l'apparence d'une usine aux accents steampunk, Homo Machina propose des graphismes agréables, suffisamment travaillés pour rendre chaque tableau du jeu original. Le titre crée ainsi une ambiance légère, agrémentée par des dialogues jamais trop sérieux. Trêve de bavardages camarade, il s'agit de réveiller le corps dont nous avons la charge ! En cliquant, glissant, tapotant, comme sur bien des jeux mobiles, on actionnera pompes, tuyaux, engrenages et autres interrupteurs pour résoudre les diverses énigmes proposées.

Chair faible. Si les puzzle proposés ne sont jamais complexes, ils se révèlent parfois frustrants. La direction artistique de Homo Mechanica rend parfois difficile la distinction entre éléments du décor et ceux qui sont réellement utiles pour passer au niveau suivant. Rajoutez à l'équation une maniabilité intuitive mais perfectible et vous sentirez la moutarde vous monter au nez (tiens, une idée pour un DLC !). Si l'on voulait pinailler, et on adore pinailler, on rajouterait qu'il s'agit d'un titre plus ludique qu'éducatif, et on perd là une belle opportunité de joindre l'utile à l'agréable !

Homo Machina est un petit passe temps agréable, à qui l'on aurait volontiers pardonné ses défauts s'il n'avait pas été facturé 3€49 et dépassait péniblement l'heure de jeu... À toi de voir s'il en vaut le prix !

(Visited 1 times, 8 visits today)


Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Linfotoutcourt 85340 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazine