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L'Art de perdre

Publié le 26 novembre 2018 par Pralinerie @Pralinerie
Ce roman d'Alice Zeniter, lu il y a quelques mois, ne m'a pas laissé de souvenirs inoubliables sinon ceux d'un harki prêt à tout pour protéger les siens et ses biens. Et en m'y replongeant, ce n'est pas tout à fait ça.
C'est un roman en trois temps, trois générations. Celle d'Ali, le grand-père, qui s'est enrichi avec l'huile d'olive, a combattu aux côtés des français pendant la Seconde Guerre mondiale et s'est retrouvé entre deux eaux pendant la guerre d'Algérie. Contraint de fuir et d'abandonner sa fortune et les siens, il débarque dans une France hostile, qui parque les hommes dans des camps.
La deuxième génération, c'est Hamid, celui qui lit, écrit et tourne le dos à son père, à l'Algérie. L'amoureux de Paris et de Clarisse. Le taiseux aussi.
Puis vient Naïma, qui travaille en galerie d'art et va devoir voyager en Algérie pour rencontrer un artiste. L'occasion peut-être de redécouvrir une famille oubliée.
Un roman épais, qui se lit plutôt vite et bien mais qui ne laisse pas grand chose. Peu d'émotions, peu de personnages vraiment attachants. Peu de vie parfois. Quelques scènes marquantes cependant, comme le camp en forêt, la nuit où Clarisse croise un rat, les drôles de retrouvailles de Naïma. J'ai l'impression d'être passée un peu à côté. L'Art de perdre
"- Ce qu'on ne transmet pas, ça se perd. Tu viens d'ici mais ce n'est pas chez toi"

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